Bluequark · 18 avril 2016 à 11:06 · 238 photos 200 messages · 20 participants · 18 668 affichages | | | | Je te laisse à tes certitudes. | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: AirOne · 23 mai 2016 à 15:56 · Modifié le 23 mai 2016 à 16:27 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 82 de 200 · Page 5 de 10 · 1 463 affichages · Partager Tu penses que le noirs sud africains sont plus mal lotis que ceux de Madagascar/Mali/Niger / Benin / Togo etc... ?
Les inégalités sont à mon avis plus criantes en Afrique du sud.On ne ressent sa pauvreté que lorsqu'on peut mesurer la différence qui nous sépare de ceux qui ne sont pas pauvres. Les membres de certains peuples autochtones un peu partout dans le monde ne possèdent quasiment rien mais ne se sentent pas pauvres pour autant. Vus par un occidental ils sont très mal lotis.
Le principe de fonctionnement des taxis collectif, c'est de rouler à plein et d'attendre d'être plein avant de démarrer.
ça se passe ainsi dans toute l'Afrique et aussi dans d'autres pays. | | | Peut être qu après avoir roulé en Asie ou même juste en Afrique du Nord, il y a certains comportements qui n'étonnent plus.
Je comprends mieux maintenant. En Amérique du sud, je n'ai pas noté ce genre de chose!!!
Au Maroc, les autoroutes sont aussi traversées par des piétons. Et des troupeaux de moutons..
Ah, au moins comme ça je saurai. Merci de l'info. | | | Les boliviens ont pourtant une façon de conduire bien à eux. 
Et certains véhicules au Pérou ou au Mexique n auraient à mon avis pas le droit de circuler en Afs tellement ils sont de guingois. | | | Les boliviens ont pourtant une façon de conduire bien à eux.
Ah oui, pour ce qui est de la conduite en Amérique du sud c'est folklo. Ce que tu viens de dire est un doux euphémisme!!! 
Moi, je parlais du fait de traverser des autoroutes à pied. En Bolivie, il n'y en a pas, il y a juste des routes de la mort!!!!!!!  Et pour ce qui de traverser dans les villes et de la circulation, je n'ai jamais rien vu de plus désorganisé qu'à La Paz, des gens qui montent dans les bus pendant qu'ils avancent au ralenti, qui s'agrippent à la poignée tout en restant sur la marche extérieure parce qu'il n'y plus de place à l'intérieure!! C'est vraiment impressionnant!! La Paz et la Bolivie sont un autre monde!!! | | | Ah, les autoroutes... et que dire de Cuba avec des cavaliers, chariots tractés par de chevaux, tracteurs.... et nombreux piétons qui font du stop (en particulier sous les ponts qui traversent l’autoroute mais qui sont esseulés.... sans route qui permettent un accès.
De ce qui est de traverser les voix rapides, nous sommes aussi pas mal en outre mer avec à ma connaissance des morts tous les ans aux Antilles voir en Nouvelle Calédonie.
Maouh | | | Salut Maouh,
De ce qui est de traverser les voix rapides, nous sommes aussi pas mal en outre mer avec à ma connaissance des morts tous les ans aux Antilles voir en Nouvelle Calédonie.
En Martinique, nous n'avons aucune route qui équivalent les autoroutes sud africaines à 3 ou 4 voix. Qu'un piéton traverse une nationale, c'est banal, chez nous, mais une autoroute, avec des panneaux signalant la traversée de piétons, ça ce n'est pas banal!!!! | | | À: Atila · 5 juin 2016 à 16:38 · Modifié le 5 juin 2016 à 18:06 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 88 de 200 · Page 5 de 10 · 1 294 affichages · Partager Bonjour Attila,
Peut être qu après avoir roulé en Asie ou même juste en Afrique du Nord, il y a certains comportements qui n'étonnent plus.Au Maroc, les autoroutes sont aussi traversées par des piétons
Nous avons aussi beaucoup voyagé en Asie du Sud-Est, ces dernières années mais aussi "avant les enfants". Pourtant à aucun d'entre nous, cela a fait le même effet. Peut-être parce que les routes d'Asie sont en moins bon état et que du coup le contraste est moins grand. Aussi peut-être parce qu'en Asie les routes sont très animées (beaucoup plus de monde et des magasins le long de la route). Là ce qui nous a surpris était que même lorsque nous avion l'impression d'être au milieu de nulle-part, il y avait souvent quelqu'un qui marchait.
Je continue le récit. | | | À: Diamina · 5 juin 2016 à 16:46 · Modifié le 5 juin 2016 à 17:28 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 89 de 200 · Page 5 de 10 · 1 289 affichages · Partager Bonjour à tous,
Bah, finalement qui avait raison???
Diamina, voici (enfin) la réponse à ta question.
Jeudi 6 août : Morija- Semonkong
Malgré le froid, la nuit a été bonne mais je ne regrette ni notre opération « emmitouflons-nous » ni nos bonnets.
Après le petit-déjeuner, nous partons en promenade à la recherche des empreintes de dinosaure. Le chemin commence derrière la guesthouse et s’élève pendant une petite heure à travers des paysages d’abord bucoliques puis plus escarpés. Petite mare, sapins, nous avons du mal à nous croire en Afrique. Il s’agit là d’une forêt artificielle. Au sommet, une jolie vue sur la plaine et des empreintes de dinosaure. Notre guide est bien sympathique et répond avec patience à nos questions. La descente se termine par un petit tour par la forêt et un amusant rocher troué, dans lequel on entre par le côté pour en ressortir par le dessus.
La guesthouse propose aussi des promenades à cheval et des balades dans le village. Une option qui m’a tapée dans l’œil est une promenade à cheval sur deux jours avec nuit dans un village. Pour l’heure, je serais bien allée faire un tour par le petit musée sur le chemin d’accès à la guesthouse, le seul du Lesotho mais le temps nous est compté, Nous renonçons donc à une exploration plus approfondie des environs et prenons le chemin pour Semonkong.
En chemin, nous avons le droit un petit intermède policier. Deux policiers sur le bord de la route nous font stopper, nous demandent les papiers du conducteur puis où nous allons : - Semonkong. - Semonkong Lodge ? - oui, Semonkong Lodge. - Mais, il est fermé. - Ah ?! - Oui, il est fermé depuis un mois. - Mais on a réservé il y a trois- quatre jours. - Ah ? c’est bizarre : il a déménagé à XX. ils ne vous l’ont pas dit ? - Ben, non.
La conversation dure un bon moment et je les soupçonne de vouloir nous réorienter vers une guesthouse « amie ». Une petite inspection du permis qui les fait bien rire avec la photo vieille de plus de vingt ans et l’épisode se termine par un « mais non, il est ouvert le lodge. C’était une blague ! Bon voyage ! ». Ils sont complétement hilares. Visiblement, nous avons illuminé leur journée. Je rigole aussi de bon cœur, trop contente de l’issue de l’intermède. | | | À: Bluequark · 5 juin 2016 à 16:49 · Modifié le 7 juin 2016 à 22:22 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 90 de 200 · Page 5 de 10 · 1 284 affichages · Partager
Le plan pour ce midi est de nous arrêter à Roma qui accueille la seule université du pays. « Une ville universitaire, on trouvera bien à manger » m’étais-je dit. Je ne sais ce que je m’étais imaginé mais surement pas cela. Sur place aucun restaurant. Il y a bien les mêmes guitounes en tôle ondulée que la veille, mais rien de plus. Nous tentons notre chance auprès des hébergements pour touristes de la ville, mais l’un est en self-catering et l’autre, nous ne l’avons jamais trouvé. Nous nous rabattons donc sur le supermarché. Un paquet de chips, un sac de carottes et quatre pommes, voilà notre déjeuner. Commentaire des enfants à leurs grands-parents : « Maman, elle nous emmène dans des endroits où il y a tellement personne qu’on ne peut pas trouver à manger ». Zut ! Pas d’essence non plus à la station-service.
Pendant notre pique-nique au bord de la route, nous recevons plusieurs visites. D’abord celle d’un berger qui se lance dans de grandes explications en sesotho. Si j’en crois ses gestes, il nous commente le paysage. Je m’essaye à lui parler en anglais (deuxième langue officielle, enseignée à partir d’environ neuf ans). Echec. Alors cela donne : lui en sesotho, moi en français. « Mais Maman, il ne comprend pas le français !!! ». « C’est pas grave les enfants, il ne comprend pas l’anglais non plus et moi, je ne parle pas sesotho ». Lorsque je lui propose une de nos nombreuses carottes, il a un mouvement de recul un peu inquiet. La proposition a dû le surprendre car il y reviendra un peu plus tard me faisant comprendre qu’il en veut finalement bien de ma carotte et m’en remerciera respectueusement (c’est vraiment le terme qui me vient l’esprit). Deuxième berger, moins timide et moins bavard, deuxième carotte.
Nous reprenons la route et découvrons toutes les limites de notre carrosse, une Toyota Avanza. Déjà à sa réception, nous avions trouvé qu’elle faisait un peu toc, mais là elle a bien du mal dans les montées. Aucune reprise. Nous dépassons par moment à peine les 30 km/h. Elle est quand même un peu moins terrible que la camionnette hyper chargée que nous avons doublée et qui était obligée de zigzaguer en travers de la route pour pouvoir gravir les côtes. | | | À: Bluequark · 5 juin 2016 à 16:57 · Modifié le 5 juin 2016 à 22:08 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 91 de 200 · Page 5 de 10 · 1 277 affichages · Partager
La route est flambante neuve alors qu’il n’y a quasiment aucun véhicule, ce qui donne au voyage un côté un peu surréaliste. Certains regrettent qu’elle ne soit pas restée à l’état de piste. Pour notre part, nous nous en réjouissons, d’abord parce que sinon nous n’aurions peut-être pas tenté d’aller à Semonkong, ensuite parce qu’il n’est pas certain que nous serions arrivés à bon port avec notre carrosse. Ceci dit, la route ne restera peut-être pas longtemps dans cet état des mini éboulis venant déjà encombrer la chaussée par endroits.
La route continue à monter. Les plaques de neige commencent à apparaitre. Les paysages sont sublimes. Le dernier col est particulièrement poussif à franchir. Ouf ! C’est la descente vers Semonkong.
Le lodge se trouve à l’écart de la route principale au bout d’un chemin en terre battue qui traverse un ensemble d’habitations. L’environnement est globalement assez moche. Nous nous demandons bien où nous allons atterrir. Heureusement que les panneaux sont là pour nous indiquer que nous sommes sur le bon chemin. Au détour d’un virage : Oh ! Des bâtiments pour touristes ! Nous voilà rassurés.
Un rapide check-in et nous prenons possession des lieux. Le lodge, est constitué de divers de bâtiments à flanc de colline. Pas de chance le nôtre est tout en haut. Et la grimpette avec les sacs à quelques 2000 mètres d’altitude est un peu rude. L’endroit a beaucoup de charme. Certes c’est un peu cher mais un tel niveau de confort à un tel endroit justifie largement le prix. Nous avons réservé un cottage familial, une rondavelle avec un grand lit, des lits superposés.... et une cheminée. Il est possible de préparer ses propres repas : les chalets se partagent par paire une grande cuisine. Mais nous avons pris l’option restaurant. Pour ce premier soir, le repas est remarquablement bon : canard et filet mignon sont proposés. Je ne m’attendais pas à un tel raffinement au bout du monde. La serveuse est bien sympa et nous a réservé une table au plus près de la cheminée. Profiter de la relative chaleur du restaurant n’est pas pour nous déplaire.
Au retour, le chalet parait bien froid. Après avoir allumé le radiateur et le feu de la cheminée, nous nous équipons en habits de combat anti froid comme la veille : nous sommes à plus de 2000 mètres et le courant électrique est censé être coupé à partir de 22 heures 30. Donc plus de chauffage après cette heure. Je m’endors rapidement sous une avalanche de couettes pendant que les enfants et leur père jouent aux cartes devant la cheminée. | | | Vendredi 7 août : Semonkong
Finalement, la nuit a été bonne. Le courant n’a pas été coupé et le radiateur, même s’il est de taille dérisoire face à l’immensité de la pièce, a permis de maintenir la chambre à une température correcte. Heureusement d’ailleurs car quand je suis allée récupérer après le petit-déjeuner une bouteille d’eau oubliée dans la voiture, celle-ci était prise en bloc. C’est dire s’il a fait froid cette nuit.
Au programme de la journée, une promenade à cheval jusqu’aux chutes de Maletsunyane. Pour bien profiter de la journée, nous emportons un pique-nique qu’il est possible de commander au lodge.
Cette promenade est un des meilleurs souvenirs de ces vacances. Nous avançons dans de splendides paysages dont se dégage un je-ne-sais-quoi plein de majesté et de sérénité. « Ecris quelque chose de joli [...] un instant de rêve et de pause dans le tumulte de la vie ». Nous croisons des habitants et les Doumela (« Bonjour » en sesetho que notre guide vient de nous apprendre) fusent. Certains nous regardent avec un amusement certain. Un groupe d’ados nous prend en photos avec leurs téléphones portables, car ici malgré le dénuement, le mobile semble être répandu. Déjà hier, nous avons pu admirer à Mora et Semokong les panneaux publicitaires pour Vodacom, de superbes panneaux dignes des autoroutes du Nevada au milieu d’habitats très sommaires. Et notre berger à la carotte avait sorti un mobile de dessous les plis de sa couverture.
Quelques habitations aussi. Il n’a pas dû y faire très chaud cette nuit.
Notre guide nous explique que l’endroit sert de champs de course et qu’il y en aura une le surlendemain. Too bad ! Nous serons déjà partis !
Et voilà les Maletsunyane falls. Dommage, elles sont encore à l’ombre. Hautes de quelques 200 mètres, elles sont encore toutes enneigées et pas encore très fournies. A la belle saison, il est possible de les descendre en rappel. Un arrêt nous permet de profiter d’une superbe vue sur les chutes et le canyon.
| | | Et c’est reparti ! Comme la balade nous a beaucoup plu à l’aller, nous demandons à rentrer par le chemin des écoliers, l’occasion de découvrir d’autres somptueux paysages. Un nouvel arrêt pour pique-niquer. Et notre guide nous commente le village. La présence de plusieurs high school est une source de fierté non dissimulée.
Vraiment une très chouette balade, et ce malgré mes genoux qui comme la dernière fois que je suis montée sur un canasson m’ont fait un mal terrible. Dommage que j’ai réglé mon appareil photo sur une vitesse insuffisante et que nombre photos en soient floues. C’est que cela bouge un cheval qui marche.
| | | J'aime beaucoup l'épisode du dialogue de sourd entre toi et le berger qui ne parle que sesotho.
Vous avez mangé des carottes crues???
Les paysages ont effectivement l'air très sympas.
Pas de chance le nôtre est tout en haut. Et la grimpette avec les sacs à quelques 2000 mètres d’altitude est un peu rude.
A toi aussi on t'a attribué le chalet le plus éloigné. Je me sens moins seule du coup!!!! 
En chemin, nous avons le droit un petit intermède policier. Deux policiers sur le bord de la route nous font stopper, nous demandent les papiers du conducteur puis où nous allons : - - Semonkong. - - Semonkong Lodge ? - - oui, Semonkong Lodge. - - Mais, il est fermé.
L'humour des policiers............ | | | Vous avez mangé des carottes crues???
Tu n'en as jamais mangé ? !! | | | Une fois rentrés au lodge, les enfants et leur père jouent aux cartes tandis j’observe les va-et-vient sur le chemin communal qui traverse le lodge.
| | | Vous avez mangé des carottes crues??? Tu n'en as jamais mangé ? !!
Hein hein! Déjà qu'avec de la vinaigrette j'ai du mal..... | | | Hein hein! Déjà qu'avec de la vinaigrette j'ai du mal.....
Ah ben ceci explique cela alors | | | Allez ! Abandonnons les enfants et allons faire un tour au village. J’ai repéré en passant hier ce qui m’avait l’air d’être un point de ralliement.
C’est en effet le point de départ des taxis brousse. A côté, la rue commerçante : bottes et passe- montagnes à profusion. A nouveau, nous faisons la joie de jeunes qui nous prennent en photo. Et moi, je me délecte des femmes qui me répondent « doumela mé » (« Douméla mé » s’adresse à une femme seule) avec le mé qui traine en chantant. Rien que pour l’entendre, je referais la promenade. Nous nous amusons aussi beaucoup de tous ces gens équipés de bonnets alors qu’il fait relativement chaud.
Ce soir, forts de notre expérience, nous allumons le radiateur dès la nuit tombée puis le feu dans la cheminée avant de partir dîner. Le restaurant est contrairement à la veille complétement bondé, avec le groupe de « jeunes mecs sud-africains partis en virée entre potes » et de nombreux autres touristes. La nourriture est aussi beaucoup moins bonne, sans rapport avec le repas de la veille. Mais la roundavelle baigne dans une douce tiédeur à notre retour. | | | À: Bluequark · 5 juin 2016 à 17:51 · Modifié le 7 juin 2016 à 22:23 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 100 de 200 · Page 5 de 10 · 1 241 affichages · Partager Dimanche 8 août : Route vers Golden Gate Highlands
C’est aujourd’hui une journée de transition. Nous reprenons la route dans l’autre sens. Les paysages sont toujours aussi magnifiques, la conduite un peu moins poussive puisqu’en moyenne la route descend. Toujours pas d’essence à Roma, nous poussons jusqu’à l’intersection de l’avant-veille où j’avais repéré une station-service. Voulant éviter la route qui traverse Maseru, nous suivons les flèches « Maseru brigde » qui passe par la banlieue. Bien sûr, au bout d’un moment plus de flèches, bien sûr sans GPS et avec seulement un plan – certes détaillé – nous nous perdons. Heureusement que la topographie des lieux nous aide à retrouver le bon chemin. Repassage des frontières. A celle de l’ Afrique du Sud, un petit peu de queue mais vraiment juste un peu : trois minutes tout au plus. Un Sud-Africain arrive. C’est trop pour lui : il double tout le monde, personne ne bronche. Dans la queue, à part nous, tout le monde est noir et lui est blanc. A méditer. Pique-nique en chemin avec les sandwiches achetés au lodge : nous n’avons pas eu envie de repartir à la quête de nourriture des jours précédents.
L’arrivée sur Clarens nous dévoile de nouveaux paysages qui ne sont pas sans rappeler le sud-ouest américain. J’aurais souhaité loger à Clarens mais lorsque j’ai voulu faire des résas depuis le Cap, tout était plein. Ne restaient que des chambres à l’hôtel du Golden Gate Highlands. Je n’ai pas demandé mon reste. Nous filons donc directement vers l’hôtel sans avoir l’occasion d’explorer Clarens. Deux grandes chambres nous attendent. Des avertissements anti babouins « susceptibles de dévaster les chambres en un rien de temps » aussi. Nous retrouvons également le Wifi après plusieurs jours de sevrage. La fin de l’après-midi est donc consacrée à la contemplation du paysage, au « guettage » des babouins et au relevé des mels. Pour diner, nous n’avons pas le courage de retourner à Clarens à quelques vingt kilomètres et nous nous rendons au restaurant de l’hôtel. Pas vraiment terrible mais « how convenient ».
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