Bluequark · 18 avril 2016 à 11:06 · 238 photos 200 messages · 20 participants · 18 663 affichages | | | | Mercredi 12 août : iMfolozi – Hluluwe –Saint Lucia.
Ce matin, les enfants veulent poursuivre la quête des animaux. Nous décidons donc de traverser l’intégralité du parc plutôt que d’aller directement à Saint-Lucia. Encore de nombreux animaux et des rhinocéros en pagaille. Nous rebaptisons l’endroit Rhinopark.
Serait-ce parce que la matinée avance mais il y a beaucoup moins de bestioles à partir de, disons, la fin du premier tiers sud de Hluluwe, mais la végétation et le relief sont complétement différents. Du coup, nous nous félicitons d’avoir suivi les conseils du forum (Attila, merci à elle) et d’avoir loger à Mpila.
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| | | À: Bluequark · 26 juin 2016 à 21:48 · Modifié le 28 juin 2016 à 3:54 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 123 de 200 · Page 7 de 10 · 1 247 affichages · Partager Puis, c’est Saint-Lucia, son estuaire et ses hippopotames.
Saint-Lucia, c’est une rue principale avec les magasins et les restaurants entourée de quelques rues avec maisons et jardins, souvent transformées en guesthouses. C’est une ville, ou plutôt un village, blanc. Elle vit incontestablement du tourisme.
Notre guesthouse, l’iGwalagwala guesthouse, est bien placée - d’un autre côté vue l’étendue du village difficile d’être mal placé - et la chambre est dans écrin de verdure. Par contre, nous avons trouvé, qu’en comparaison de nos autres hébergements, elle était chère pour la prestation.
Un petit tour pour réserver les excursions. Déception : la sortie baleines d’Adventure Tour chaudement recommandée par Michel85200 est pleine pour les prochains jours. Il aurait fallu réserver plus à l’avance. La caissière nous console en nous disant qu’en raison du vent, l’excursion de demain sera probablement annulée. Celle de ce matin l’a d’ailleurs été. Nous réservons l’hippo-croc tour pour demain matin. Il y a déjà plus tellement de créneaux disponibles.
Un petit coup d’œil à l’estuaire et nous partons faire un tour vers les plages. Ventées, superbes et désertées... « Homme libre, toujours tu chériras la mer ».
Pour dîner, nous allons à l’Ocean basket, couvent cité sur le forum. C’est vrai que c’est bon – sauf qu’il y a une sorte de sauce sur ma « platter for 1 ». Pensez donc à demander sans sauce – et pas cher. Mais le service est long, infiniment long... je veux dire « encore beaucoup plus long que d’habitude », ce qui veut tout dire. | | | Bonsoir,
Et oui, plus de Lesotho !!! Je suis la première à le regretter car j'y serais bien restée quelques jours de plus, mais comme dit en intro, je n'ai découvert le Lesotho que tard dans ma préparation.
Pas de hyènes pour nous à Mpila mais un séjour bien sympa. Nous avons beaucoup apprécié ce parc. | | | Salut, Content que l'Antbear ait été à la hauteur. La photo avec la rivière doit être la Mooi River. A noter que là il y a une nature reserve qui doit être assez super Merci pour ton carnet | | | A l'Antbear, cela m'étonne qbu'Andrew n'ait pas répondu, pas là? Dommage que tu ais raté mes posts sur la route zoulou entre le drak et hluhluwe | | | Toujours le même plaisir à suivre ce carnet. Et j'enrichis mes notes (merci Michel et Attila) un projet de voyage Lesotho / Swaziland / Hluluwe trottant dans ma tête. | | | Salut,
La photo, c 'est le gros truc bleu dans le plan ci-dessus
Sinon pas d'Andrew en effet. J'avais bien lu tes conseils de passer dans le pays zoulou mais pas bien repéré l'itinéraire. Je pensais me renseigner à la guesthouse mais ce fut un échec.  Bon, il faut aussi dire que les ados en avaient un peu marre de la voiture et semblaient redouter un truc foireux de leur mère. | | | Merci de cette fidèle lecture. | | | C'est bien l'endroit auquel je pensais. | | | Superbe en effet.
Dis, c'était quoi le bon chemin à prendre en pays zoulou? | | | De mémoire, Mooi River, Eshohe puis soit plein sud vers la côte pour récupérer la nationale soit encore un peu à l'Est puis plein sud. | | | Bonjour à tous,
Je reprends la suite du récit...
Jeudi 13 août : Saint Lucia – Hippocroc tour et iSimangalosi wetland park
Le vent a soufflé toute la nuit et souffle encore au réveil. Il n’y aura pas de sortie baleine aujourd’hui. Egoïstement, je me dis que nous n’avons donc rien à regretter. Bon pied, bon œil, nous partons pour l’hippo-croc tour dont le rendez-vous est à 9 heures à la jetée principale. Nous avons choisi un tour avec un petit bateau, transportant une quinzaine de touristes nous serons encore moins en raison de quatre désistements ou plutôt quatre retardataires. Nous les attendons quelques minutes et partons sans eux. Ici, on ne plaisante pas avec les horaires.
Le tour est hyper sympa. Le guide s’exprime de manière très très compréhensible et donne une multitude d’explications plus intéressantes les unes que les autres sur l’écosystème de l’estuaire, les hippos, les crocos...
Comme les hippos vont toujours dans les mêmes trous (à hippos), il est facile de les trouver. Le petit bateau permet de les approcher d’assez près, tout en restant à une certaine distance par sécurité. Nous passons de bonnes minutes à les observer. Quand un hippopotame grogne, les autres lui répondent en écho. Cela m’amuse bien et j’imite maintenant à merveille le cri de l’hippo (« Hmm ! Hmm ! Hmm ! Hmm ! Hmm !). Amusantes aussi les oreilles qui tournicotent à vive allure pour en faire sortir l’eau.
Outre les hippos et les crocos, nous croisons un certain nombre d’oiseaux. | | | À: Bluequark · 8 octobre 2016 à 18:03 · Modifié le 8 oct. 2016 à 18:30 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 134 de 200 · Page 7 de 10 · 985 affichages · Partager Après l’hippo-croc tour et un passage par le supermarché pour le pique-nique, nous prenons la direction du iSimangolosi Wetland park. Le nombre de voitures admissibles par jour en est limité et devant la queue à la « gate » et une voiture revenant sur ses pas, nous craignons de devoir faire demi-tour. Cette queue n’est finalement due qu’au temps nécessaire pour remplir la fiche d’accès et payer les frais d’entrée (parc non inclus dans la Wild Card). A nouveau, nous croisons pas mal d’animaux.
Un arrêt à Mission Rocks pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage et c’est direction Cape Vidal
Arrivés sur la place, notre première tâche est de trouver une table tranquille pour pique-niquer. Tâche impossible : la zone est infestée de vervets et, un peu plus impressionnant, de quelques babouins. C’est finalement au cul de la voiture, la nourriture abritée dans le coffre et armés de bâtons, que nous déjeunons !!! Nous avons dû en faire rigoler plus d’un. Ceci dit, il n’y avait personne sur les tables de pique-nique, à part à l’une d’entre elle occupée par un jeune couple dont la jeune femme n’avait pas l’air plus rassurée que nous (nous, enfin, les enfants et moi).
Un tour par la plage. Superbe. C’est l’un des seuls endroits de la côte où il est possible de se baigner sans trop de risques quant aux requins. Une barrière protège la plage mais il y a beaucoup de courant. Nos ados décident qu’ils veulent se baigner mais seulement si un des parents vient avec eux. Si, si, si... (Pour les rattraper ? Les défendre contre les requins ? Nous n’avons pas vraiment eu d’explications si ce n’est le « pas tout seuls »). Parmi les parents, vu la température et le vent, personne n’a envie de se mettre à l’eau. Finalement, les enfants décident qu’ils se baigneront dans la piscine de la guesthouse – qui s’avérera glaciale je n’ose imaginer ce qui peut en être de la mer. Pas de baignade à Cape Vidal donc et retour à la maison.
Ce soir, nous testons un autre restau, encore plus près de celui de la veille, mais mon tendre et cher décide cette fois qu’il faut prendre la voiture pour s’y rendre. La veille, lorsque j’avais posé la question, s’était tenu un dialogue du genre :
- Moi : On prend la voiture ou on y va à pied ? - Mon tendre et cher : ben, on y va à pied. T’exagères, c’est juste à côté. - Oui, mais les hippos... - Quoi les hippos ? - Ben, on risque de ne pas les voir et c’est dangereux les hippos. -... ( air sidéré) - Ben oui, cela charge et court plus vite qu’un homme. Puis, cela piétine sa victime ou la broie dans ses gigantesques mâchoires. -.... ( air désespéré)- Ben oui. - Mais, on est juste à côté. - Ok, on y va à pied. »
Ce soir, après le tour du matin et les explications du guide, cela donne : - Moi : qu’est-ce que tu fais avec la voiture ? - Mon tendre et cher : ben, on va au restau. - Ah ! Bon ! mais c’est juste à côté. - Oui, mais les hippos. - Quoi les hippos ? On y est allé hier à pied. - Oui, mais c’est dangereux les hippos. Tu as entendu ce qu’a dit le guide ce matin : cela charge et court plus vite qu’un homme. Puis cela piétine sa victime ou la broie dans ses gigantesques mâchoires. - Ben oui. Je sais. Je te l’ai dit hier. - Notre ainée : ben oui, on y est bien allé à pied hier. - Mon tendre et cher :Ecoutez les filles. Je vous comprends pas : vous avez fait tout à plat de bêtes mignons petits singes et il a fallu manger dans le coffre de la voiture. Et là, on est face à l’animal le plus dangereux de la savane er vous voulez vous jeter dans sa gueule. - Moi : Ok, on prend la voiture..... n’empêche qu’hier...»
Après le repas, nous quadrillerons toute la ville à la recherche des hippos baladeurs... sans en croiser les oreilles d’un seul.
| | | Vendredi 14 Août : en route vers le Swaziland- Mikhaya
Aujourd’hui, c’est cap vers le Swaziland et la réserve de Mikhaya. Nous reprenons donc la route de l’avant-veille et filons cap au nord. Peu à peu les plantations de canne à sucre apparaissent.
Le passage par la Golela gate est rapide. Deux éléments nous frappent : les préservatifs en libre-service, il faut dire que le taux de séropositivité au Swaziland est de 26 % ; l’absence totale de stylo pour remplir les fiches, tout le monde se dispute le nôtre. Il faut croire que les stylos ne sont pas monnaie courante.
Dans le doute, nous faisons le plein à la frontière avant de poursuivre notre route. Les paysages défilent. Contrairement à ce que j’avais pu lire, nous ne constatons pas un énorme contraste tant en termes d’infrastructures que de richesse apparente avec l’ Afrique du Sud. Ce qui est revanche amusant est la signalétique strictement identique à celle du voisin. Un arrêt au restaurant (Nisela Guesthouse, si j’en crois Google Map) signalé dans le carnet de Michel (encore merci à lui. Cela nous a évité de nous soucier du « comment va-t-on manger ce midi »). Il est en effet immanquable et a l’air d’être le point d’étape des tours opérateurs. Ceci dit, le (petit) groupe qui y était est rapidement parti et nous avons l’espace quasiment pour nous seuls. Le cadre est agréable, les serveurs sympas et la nourriture copieuse. Mon tendre et cher qui prend un poulet grillé se voit apporter un poulet au sens propre du terme (heureusement pas trop gros).
Pour notre étape au Swaziland, après diverses tergiversations, j’ai finalement décidé de faire un arrêt à Mikhaya. J’avais initialement retenu Hallne mais les commentaires sur internet, partagés, me refroidissaient un peu. J’avais bien aussi repéré la réserve de Mikhaya mais les logements ouverts à tout vent m’inquiétaient aussi : je craignais que nous ayons froid et le souvenir d’une nuit terrible en Namibie me faisait reculer. Finalement, la possibilité d’approcher à pied les rhinos l’a emporté. Va donc pour Mikhaya et tant pis pour le froid, ce ne sera après tout qu’une nuit. J’ai donc procédé au changement et pris un package 24 heures à Mikhaya avec un chalet pour six personnes. Je le dis tout de suite : je n’ai pas regretté ce choix ; nous avons passé un super moment à Mikhaya.
Pour l’heure, nous attendons le guide à Phuzamoya, point de rendez-vous. L’environnement sans être hostile n’est pas très accueillant et je sens mon tendre et cher un peu inquiet à la perspective de laisser la voiture 24 heures dans le coin avec la quasi-intégralité des bagages dans le coffre.
Le guide arrive. Notre groupe comprendra six personnes, nous quatre et un jeune couple. Cool ! Nous partons donc. C’est finalement assez loin du village dans une partie protégée que les voitures stationnent. Je sens l’homme de ma vie rassuré.
Après avoir laissé notre carrosse, nous entamons notre premier game rive en direction du lodge. Superbe. Nous croisons, outre girafes, zèbres et autres antilopes, des marabouts (Chouette ! Nous n’en avions pas encore vus !), des rhinocéros et des vautours sur leur arbre perchés. Très chouette.
Un hélicoptère patrouille au-dessus de la réserve, sûrement dans le cadre de la lutte « anti-poaching ». La présence de tous ces rhinos attire les convoitises et la proximité de la frontière avec le Mozambique doit accroitre les risques. D’ailleurs, notre guide refusera de nous dire le nombre de rhinos que comprend la réserve. « Anti-poaching mesure », nous dit-il.
A notre arrivée, il fait nuit. Chemins et bâtiments, tout est éclairé à la chandelle. Cette ambiance ajoute encore du charme à l’endroit déjà charmant. Quelques explications et mises en garde contre les « opportunistic monkeys » et c’est direction le chalet un peu à l’écart du camp. Celui-ci fait de pierre et de bois, largement ouvert sur l’extérieur, a lui-aussi beaucoup de charme.
Après un peu de repos – et de protection des sacs contre les « opportunistic monkeys », c’est l’heure de manger. Le repas est servi à la belle étoile, toujours à la lueur des bougies. C’est bon. Nous sommes admiratifs de la qualité de ce repas préparé au milieu de nul part. Un mini-spectacle de danses et chants zoulous vient clore le diner. Nous ne sommes pas hyper-fana de ce genre d’attraction mais celui-ci est sympathique. Un moment de solitude quand même quand les éléments féminins de l’assistance doivent accompagner les danseuses qui jettent leurs jambes, pour ainsi dire, par-dessus leur tête. Je pensais pouvoir y couper vu mon « grand âge » et laisser les deux jeunes de la troupe s’acquitter de cette mission, mais non...
A retour, une bouillotte nous attend au creux du lit. J’aime même si nous n’en avons pas besoin. Il fait assez doux. Comme quoi, il n’y avait pas à se soucier du froid. Les lampes à pétrole sont là pour apporter la lueur nécessaire au brossage des dents et autres préparatifs nocturnes. Vite nous fermons la barrière anti-hyènes et nous couchons bien vite en prévision du levé matinal du lendemain. | | | Eh, ça fait plaisir de se replonger dans ce carnet !! Le Swaziland, sans différences notables quant aux infrastructures, j'ai pourtant trouvé la conduite moins stressante, plus cool....
Mikhaya, grand moment de notre voyage... Quand je me souviens des températures que nous avions en janvier, bizarre de considérer le lieu avec des bouillottes !! Nous avions aimé la complicité et la proximité, au delà du spectacle, qui s'était instauré avec les gens du parc.
Vivement la suite !! | | | Coucou Bluequark
- Mon tendre et cher :Ecoutez les filles. Je vous comprends pas : vous avez fait tout à plat de bêtes mignons petits singes et il a fallu manger dans le coffre de la voiture. Et là, on est face à l’animal le plus dangereux de la savane er vous voulez vous jeter dans sa gueule. - Moi : Ok, on prend la voiture..... n’empêche qu’hier...»
La suite est savoureuse: décidément les hippos dans les rues donnent toujours les échanges les plus variés! Et les plus comiques, vu de loin!!!!
Finalement il va falloir que j'aille à santa Lucia la prochaine fois.
Merci de prendre le temps de continuer. | | | Saint Lucia le 31 décembre, je peux vous dire qu'on avait pas une seule chance de croiser un hippo, vu la faune dans les rues !!! | | | Je vais finir par croire avoir été la seule à en croiser. | | | Non, il y a Airone aussi....enfin, presque    Muriel | Carnets similaires sur l'Afrique du Sud: Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 3 031 visiteurs en ligne depuis une heure! |