Bluequark · 18 avril 2016 à 11:06 · 238 photos 200 messages · 20 participants · 18 661 affichages | | | | À: Bluequark · 13 novembre 2016 à 19:45 · Modifié le 13 nov. 2016 à 22:21 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 161 de 200 · Page 9 de 10 · 1 147 affichages · Partager Le prochain stop est pour Forever blyde canyon, complexe touristique dans lequel je n’ai jamais réussi à réserver un chalet (!!!??) mais qui est resté dans ma mémoire. Pour l’heure, c’est son restaurant qui nous attire. Bon choix - d’une autre côté il n’y pas vraiment autre chose dans le coin - puisque la nourriture est correcte, le service pour une fois assez rapide, la terrasse bénéficie d’une vue sur les Three rondavels....
.... et sur les babouins sur la pelouse qui n’attendent que le départ des touristes pour venir dévaster les assiettes.
Je profite aussi du wifi pour essayer de réserver le tour aux mines de Cullinan pour le lendemain matin (en théorie, il faut réserver à l’avance). | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Bluequark · 13 novembre 2016 à 19:50 · Modifié le 13 nov. 2016 à 20:13 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 162 de 200 · Page 9 de 10 · 1 139 affichages · Partager Après le repas, la promenade se poursuit le long du canyon. Depuis ce matin, la brume s’est levée. Tant mieux. D’abord, les Three rondavels et la vue sur le canyon
Puis Bourke’s Luke Potholes. Cet endroit est bien rigolo. A chaque fois, de nombreux groupes scolaires.
Il est ensuite trop tard pour poursuivre les visites puisqu’en cette saison, l’accès aux chutes ferme à 17 heures. Tant pis ! Nous filons à Graskop faire les provisions puis à notre guesthouse Thaba Tsweni Lodge & Safaris où nous attend un appartement avec deux chambres et un grand salon. Comme déjà indiqué sur ce forum, good bargain (mais il n’y pas de wifi). | | | À: Bluequark · 13 novembre 2016 à 19:59 · Modifié le 16 nov. 2016 à 4:53 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 163 de 200 · Page 9 de 10 · 1 135 affichages · Partager Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam
Doucement, les vacances vont sur leur fin. C’est aujourd’hui que nous rejoignons Johannesburg, ou plutôt Pretoria, d’où nous prendrons notre avion pour Paris, mais il nous reste encore 48 heures pour profiter de l’ Afrique du Sud. J’ai repéré dans plusieurs carnets une visite de la mine de diamants de Cullinan, située en la banlieue de Pretoria. Il n’en fallait pas plus pour réveiller mes instincts scientifiques et techniques. Renseignements pris sur le site de la mine ( www.diamondtourscullinan.co.za/ ), deux types de visite sont possibles : une visite de « surface » dont le départ est en semaine à 14 heures (et aussi en matinée) et une visite avec descente dans la mine, dont le départ est à 7 heures du matin. Ce dernier ne colle pas avec notre planning. Dommage, un tour dans les profondeurs m’aurait bien dit. Nous nous contenterons du tour de surface.
Mais il nous faut d’abord rejoindre Prétoria et le trajet est assez long. Pas question de trainer. Sur les conseils de notre logeur, nous prenons la R532 suivie de la R7 et de la R539. Une erreur sans doute : d’abord, il n’y a pas mal de brouillard, ce qui ne facilite pas la conduite ; ensuite nous nous trompons une ou deux fois en traversant les villages. Il faut dire qu’une des spécialités des routes en Afrique du Sud est de tourner sans prévenir en donnant l’impression que la route principale continue tout droit. Sans GPS, l’erreur est facile. Surtout, il y a de nombreuses montées et avec notre voiture poussive, leur présence ne contribue pas à améliorer la moyenne. Tout cela pour dire, que c’est sans doute la meilleure route pour des locaux mais pas pour les touristes que nous sommes. Espérons que nous arriverons à temps à la mine. Heureusement j’ai prévu large et nous sommes partis de bonne heure.
En chemin, nous aurons droit à un petit intermède policier. Alors que nous traversons un bourg, Sabie je crois, nous sommes arrêtés par une voiture de police. Le policier prétend que nous avons grillé un stop. Mon tendre et cher, qui est pourtant d’habitude un calme doublé d’un fin tacticien, s’énerve un peu en lui soutenant le contraire et en lui demandant où était ce stop. Explication on ne peut plus confuse du policier. Mon tendre et cher se tend un peu plus, veut aller voir le stop et demande au policier de l’accompagner. Refus de ce dernier. J’essaye de calmer l’homme de ma vie, un comble puisque c’est moi qui ai la réputation d’être un peu nerveuse et lui celle d’être zen. Puis le policier nous demande si nous trouvons l’amende trop chère. Et là, mes neurones se connectent et je me rappelle les aventures racontées par certains sur ce forum. Je me souviens aussi du papier donné par les rangers à la sortie du Kruger indiquant qu’il ne fallait pas payer les contraventions en liquide et donnant un numéro de signalement « anti-corruption ». Alors je lui réponds que « non, je ne trouve pas l’amende trop chère » - là, il est un peu déstabilisé quand même-, que « par contre, je sais que je ne peux pas la lui payer» et que « je veux le papier pour payer à qui de droit ». Il me fait répéter mon blabla une ou deux fois mais je maintiens la ligne. La scène se termine par un « ça va pour cette fois. Mais il ne faut pas griller les stops. » Nous prenons un air sage et opinons. Ils repartent à toute allure et nous les croiserons un peu plus loin avec une autre voiture à l’arrêt. C’est fou le nombre d’infractions au code de la route dans le coin.
Nous arrivons à Cullinan juste à temps pour nous signaler et prendre un rapide repas dans un des nombreux restaurants installés dans les anciens logements de mineurs reconvertis en boutiques à touristes. Très touristique mais sympathique.
La visite elle-même se décompose en un petit film – que nous avons eu la chance d’avoir la version française puisque nous étions à ce moment les seuls touristes, des explications sur les diamants et leur extraction suivies d’une balade dans la mine à proprement parler. Et d’un tour par le shop juste au cas où... Le tout est très pédagogique avec une nouvelle fois un guide ultra compréhensible et intéressant. Ne pas hésiter à y aller donc.
Après la visite de la mine, c’est direction, après un petit détour par le Spar du coin, notre hôtel le Sherewood lodge. Je l’ai choisi sur Booking avec trois critères : pas loin de Cullinan, logement familial et bonne note. Il a rempli le contrat. Il nous a aussi permis de découvrir les banlieues chics de Pretoria- Johannesburg avec quartier à accès réservé fait de maisons entourées de palissades-clôtures électrifiées et barbelisées. Un monde à part. C’est ce soir-là que nous arrivons à faire des pâtes à la fois pas assez cuites et trop cuites (pas de casserole, nous avons essayé de faire cuire les pâtes dans de l’eau chauffée à la bouilloire. Détonnant. Devant le truc, nous nous sommes résignés à faire cuire ce qui nous restait dans la bouilloire. La prochaine fois, on essaiera micro-onde). | | | Merci pour ce beau carnet 
Hélas ça sent la fin du voyage... | | | Salut Bluequark,
C'est bientôt la fin, j'ai l'impression. Courage et tu pourras prendre un repos bien mérité.
Je suis contente de voir que vous avez bien apprécié les Bourke’s Luke Potholes. Nous aussi, nous avons eu droit aux sorties scolaires, et au three rondavel aussi. C'est vraiment le lieu de sortie du coin!!!! Entre les scolaires qui couraient partout, et les babouins qui s'en donnaient à cœur joie, j'ai trouvé cette visite très marrante.
Pourquoi ne les emmène-t-on pas au park Kruger? (euh, les scolaires hein.....  )
En tout cas, je ne regrette pas de n'avoir pas fait de morning walk,  car aussi bien sur ton carnet que sur d'autres je n'ai pas trouvé d'intérêts supplémentaires au drives.
C'est quand même sympa d'avoir vu des hyènes. Nous n'en avons pas vu. Par contre nous les avons bien entendu au KTP.
Le Thaba tsweni lodge me rappelle de bons souvenirs. 
A bientôt pour la fin.... enfin, quand tu peux!!! | | | Merci pour la fin de ce carnet (que, je l'avoue, j'avais un peu oublié  ). C'est toujours sympa de se replonger dans le bush!
Mais point de lions...Tant pis !
Ça arrive  : pour nous, pas de lions au Kruger (réserve privée), pas de lion à Hluhluwe, pas de lion dans le South Luangwa ( Zambie), pas même dans "the" parc aux lions (le KTP)  .... c'est pour ça qu'on a fini par aller en Tanzanie où là on en a vu à la pelle  . Mais quelle chance pour les lycaons! (very very rare  ). Muriel | | | Non, non, c'est pas encore fini !!!!   Encore, encore !! Et pour les lions, une seule adresse : Tembe éléphant /lion park 
| | | Ouais...mais y'a pas d'éléphant(s) dans ce parc... | | | Bonjour Cécile et merci pour ce beau carnet, qui touche malheureusement à sa fin. Je me serais bien laissée bercer encore par tes belles photos et le récit de vos aventures... en attendant d'y être à mon tour dans quelques mois ! C'est quoi l'idée si on est arrêté par la police : ne pas trouver l'amende trop chère, faire savoir qu'on est en possession du numéro anti-corruption et qu'on va appeler, refuser de payer au policier devant soi ? A bientôt pour la toute fin de vos aventures, et peut-être pour un nouveau périple (?) Chrsitine | | | Merci pour ce petit mot. Oui, plus qu'un jour et c'est la fin. | | | À: Diamina · 20 novembre 2016 à 17:15 · Modifié le 20 nov. 2016 à 17:54 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 171 de 200 · Page 9 de 10 · 998 affichages · Partager Merci Diamina pour ce soutien.
C'est bientôt la fin, j'ai l'impression. Courage et tu pourras prendre un repos bien mérité.
C'est surtout les téléchargements des photos qui m'impatientent. Sans eux ce serait terminé depuis un moment.
Pourquoi ne les emmène-t-on pas au park Kruger? (euh, les scolaires hein.....  )
A cause du coût? plus difficile de canaliser les enfants qui ne peuvent pas trop gambader? Ceci dit, nous avons croisé au moins un groupe scolaire au Kruger (qui faisait une pose pipi).
C'est quand même sympa d'avoir vu des hyènes. Nous n'en avons pas vu. Par contre nous les avons bien entendu au KTP.
Oui surtout avec les bébés. Ils étaient installés le long de la route (juste là où on les espérait). Nous avons pu bien les observer. J'aurais dû essayer de faire un petit film. | | | La fin arrive... Les lions, il faudra qu'on y retourne. | | | Bonjour Christine,
, faire savoir qu'on est en possession du numéro anti-corruption
Même pas. il a suffit de faire voir que je connaissais la procédure (on en paye pas à celui qui verbalise) et que je comptais bien l'appliquer. Ceci dit, dans le même temps, j'essayais de me rappeler où j'avais bien pu mettre ce fichu papier pour pouvoir lui montrer au cas où... mais finalement, il a lâché prise avant que j'en ai eu besoin.
A bientôt pour la toute fin de vos aventures, et peut-être pour un nouveau périple (?)
Je termine celles- là ce soir...Il va falloir que je m'attaque aux suivantes... | | | Samedi 21 août : Soweto- Musée de l’apartheid.
Pour ce matin, j’ai réservé un tour de 4 heures en vélo dans Soweto auprès de Lebo’s Soweto Backpackers (www.sowetobackpackers.com ). Le contournement de Johannesburg nous permet de découvrir la fonction du e-machin posé sur le dessus du tableau de bord : le ring de Johannesburg est payant et des portiques à intervalles réguliers font office de péage Le e- machin fait bing à chaque fois que nous en franchissons un.
Le tour est très intéressant et vraiment sympathique. Conduit par un guide originaire de Soweto, il permet de mieux découvrir la vie d’un township sans (trop) tomber dans le voyeurisme. Un premier arrêt avec vue sur les tours de refroidissement de l’ex-station électrique devenue lieu de divertissement ( www.orlandotowers.co.za ) permet une initiation aux salutations zoulou : « Sawabona » « Sharp ! Sharp ». Le guide fournit aussi des explications, très claires et très intéressantes, sur le township, sa création et son fonctionnement. Soweto ( South Western Township), fort de plus 1,5 millions d’habitants, véritable ville dans la ville et plus grand township d’ Afrique du Sud, a été créé dans les années cinquante dans le cadre de l’apartheid. Il est organisé par quartier. A chacun d’entre eux correspond à une ethnie et pas question de se mélanger c’est – ou du moins c’était – interdit. La tradition demeure. Le backpacker se trouve dans un quartier avec des maisons en dur, les rues sont goudronnées et dans l’ensemble l’environnement est correct. De l’autre côté de la M70, c’est le quartier des nouveaux arrivants, émigrés des pays voisins. Là, sans transition si ce n’est le franchissement de la route, les abris sont souvent faits de bric et de broc, tôle ondulée et bâches en plastique montées à même le sol. Ce sont les shack ( en.wikipedia.org/wiki/Shack ) ; une partie des chemins sont en terre battue. Ce n’est pas le même monde.
Nous ne ressentons pas d’hostilité de la part des habitants, les tours en vélo ont l’air d’être bien acceptés et les gamins cherchent à faire des five. Un arrêt dans un (ex?)- shebeen, bar clandestin, nous permet de goûter à l’umqombothi, boisson fermentée à base de sorgho et de maïs (infecte) brassée clandestinement, et aussi de nous rendre compte à quel point la chaleur peut être insupportable sous la tôle ondulée. Et encore nous sommes en hiver et encore nous ne sommes que le matin.
Juste à côté, nous croisons des petits immeubles destinés aux habitants de Soweto mais trop chers et donc totalement inhabités. Ils suscitent l’indignation de la population. | | | Quelques coups de pédale et nous voilà dans la partie historique de Soweto, celle où passent les tours opérateurs.
Nous nous arrêtons d’abord au Mémorial Hector Pieterson, jeune adolescent tué 16 juin 1976 à l’âge de 13 ans. Ce jour-là plus de 10 000 écoliers et étudiants se sont rassemblés pour protester contre l’obligation, instaurée quelques temps auparavant, de suivre les enseignements en afrikaans. Apparemment dépassé par l’ampleur du mouvement et le lancement de pierres vers les forces de l’ordre, ayant pour consigne de maintenir l’ordre à tout prix, l’officier en charge, le colonel Kleingeld, donne l’ordre de tirer sur la foule. De nombreux enfants sont blessés, voire tués. Hector Pieterson est l’un des premiers d’entre eux. Soweto s’enflamme. S’en suit plusieurs jours d’émeutes les magasins et les bâtiments publics sont attaqués des voitures et des bus sont brûlés des blindés et 1500 forces de l’ordre sont déployés et des hélicoptères se mettent à patrouiller au-dessus du township. Dans la foulée, d’autres townships s’embrasent. Soweto devient le symbole de la lutte contre l’apartheid et Hector Pieterson est son icône.
Un peu plus loin, la maison de Mandela,
Suivie à une centaine de mètres de celle de Desmond Tutu, autre prix Nobel de la paix.
Après un arrêt dans un des bars de la Vilakazi street, la rue aux deux prix Nobel donc comme se plaisent à répéter les guides, nous retournons au backpackers où un repas à base de pain et de curry, le bunny chow qui trouve son origine dans la communauté indienne de Durban, nous attend.
| | | Il est alors temps de se rendre à l’apartheid museum situé à un gros quart d’heure en voiture. En chemin, nous longeons aux portes de Soweto le NFB stadium construit pour la coupe du monde.
Que dire du musée si ce n’est qu’il est intéressant, très complet et émouvant. Parfois un peu trop touffu : même en lisant qu’une faible partie des panneaux, je n’ai pas réussi à aller jusqu’au bout faute de temps. Je regrette aussi que le rôle de la communauté internationale et des pressions qui ont été exercées sur l’ Afrique du Sud soit occulté.
Pour y entrer, il faut, suivant les consignes données par les billets, passer par le portique « blancs» ou le portique « non blancs ». Une certaine entrée en matière.
A l’intérieur, les photos ne sont pas autorisées. Outre les diverses explications, encore une fois très intéressantes, j’en retiens cette distinction qui m’avait déjà frappée au Cap entre la ségrégation raciale qui a existé de tout temps et l’apartheid à proprement parler introduit à partir de 1948. Une révélation pour moi. J’en retiens un exemplaire des blindés jaune vif qui patrouillaient dans Soweto. J’en retiens aussi une forte proportion de visiteurs noirs, bien supérieure à celles que nous avons pu observer dans les autres lieux touristiques. Est-ce le lieu qui veut cela ou est-ce que Johannesburg est plus mélangée ? Parce que dans l’ensemble les couleurs de la nation arc-en-ciel, elles sont un peu comme celles de l’arc-en-ciel : elles restent les unes à côté des autres et ne se mélangent pas trop. Les différences sociales restent importantes. | | | La visite finie, nous retournons au backpackers où j’ai choisi de passer la nuit : ce n’est pas loin du musée et au moins, nous savons où c’est. Je n’avais pas envie d’avoir à errer dans Johannesburg la nuit tombée. Dans la série « ne nous promenons pas dans les lieux inconnus la nuit venue », nous décidons de manger sur place et profitons du buffet- braï du samedi soir.
Vers 9 heures et quelques – après avoir fini de manger heureusement - coupure de courant. Notre ainée est ravie de subir une de ces coupures de délestage qui lui avaient été annoncées comme possibles à son arrivée au Cap mais que nous n’avons jamais eu à subir jusqu’à présent. « Trop cool ! » dit la demoiselle. « On a bien fait de dormir à Soweto alors. » lui répond sa mère. «Pourquoi tu dis çà ? » l’interroge la jeune fille. « Parce que tu crois que c’est par hasard que la seule fois où cela nous arrive, c’est quand nous sommes dans un quartier pauvre/noir ». Indignation de l’ado : « C’est pas juste. Alors tout ce blabla au musée « maintenant nous sommes tous égaux » c’est du pipeau !!!?». « Bienvenue dans la vie, mon amour. »
C’est donc direction dodo ; il n’y a rien de mieux à faire. En fait l’électricité est revenue au bout d’un certain temps et très égoïstement j’aurais préféré qu’elle reste coupée car le backpack a organisé sur le terrain adjacent une fête qui a duré jusqu’au bout de la nuit. Grrrrr.......... | | | À: Bluequark · 20 novembre 2016 à 17:38 · Modifié le 20 nov. 2016 à 18:21 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 178 de 200 · Page 9 de 10 · 973 affichages · Partager Dimanche 22 août : retour sur Paris.
Notre avion est en fin de matinée et nous avons le temps de nous préparer tranquillement.
Mauvaise surprise lors de la restitution de la voiture : les préposés à la réception l’inspectent sous toutes les coutures cherchant visiblement la petite bête. Ils vont jusqu’à soulever les essuie-glaces et là bingo ! Un éclat sur la vitre qui n’avait pas été noté au départ ! Se rappeler pour la prochaine fois : penser à soulever les essuie–glaces lors de la prise en charge
A l’aéroport, les enfants décrètent qu’il faut acheter à manger avant de monter dans l’avion car la nourriture à l’aller était infecte - ce qui n’est pas vrai. Comme c’est la fin des vacances et que tout le monde est triste, nous accédons à cette demande même si elle n’est pas tellement justifiée. Nous cherchons sans trop trouver jusqu’à ce que nous croisions un Mugg & Bean dont on peut emporter les plats. C’est donc armés de nos sandwiches, de nos salades et surtout de nos frites que nous embarquons. Si, si.... Avec cela, si la réputation des français n’est pas faite...
Dans le deuxième avion - est-ce la nourriture du backpack, les plats du Mugg & Bean ou encore la glace achetée à l’aéroport - nous sommes tous les quatre bien malades et nous relayons dans ce lieu dit d’aisance. Pas glop !
Arrivée matinale à Paris. Passage à l’appartement pour une rapide douche et nous filons, pas forcément très frais mais à temps pour nos réunions, vers nos travails respectifs pendant que les enfants reprennent des forces dans l’appart. Glop ! | | | Bonsoir Muriel,
Merci du petit mot.
Mais quelle chance pour les lycaons! (very very rare  ).
Je ne suis pas sure que nous les ayons appréciés à leur juste valeur tellement nous étions obsédés par les lions.  Il faut dire qu'en plus le chauffeur se plaçait uniquement en fonction d'un des passagers qui avait un super matos photo et pour les autres, eh bien, tant pis ! J'espère que celui-là lui a laissé un pourboire qui a rattrapé les autres, ou plutôt les non-autres. | | | Un dernier Mugg&bean avant de partir !! Comme je comprends.... J'avais bien aimé cette chaîne pratique pour se restaurer à prix raisonnables avec une carte assez complète....
Et nous y voilà, au retour au bercail, finalement... Merci pour ce carnet, qui m'a replongé dans ça magnifique pays où nous retournerons à coup sûr.... on attend le suivant avec impatience ! Quand à moi, je vous raconterais... J-26 !! | Carnets similaires sur l'Afrique du Sud: Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 2 032 visiteurs en ligne depuis une heure! |