Bluequark · 18 avril 2016 à 11:06 · 238 photos 200 messages · 20 participants · 18 674 affichages | | | | Annonce · Sponsorisé | | | Bonsoir,
Le Swaziland, sans différences notables quant aux infrastructures, j'ai pourtant trouvé la conduite moins stressante, plus cool....
Mikhaya, grand moment de notre voyage... Quand je me souviens des températures que nous avions en janvier, bizarre de considérer le lieu avec des bouillottes !! Nous avions aimé la complicité et la proximité, au delà du spectacle, qui s'était instauré avec les gens du parc.
Pour les différences, notre ressenti est sans doute aussi du à notre passage par le Lesotho, où le contraste est saisissant. Afrique du Sud et Lesotho, deux pays complétement différents. Je dirais que le Swaziland, sans être identique, est plus dans la continuité.
Mikhaya a été aussi un grand moment de notre voyage et vaut largement l’effort financier. Michel fait bien d’insister dessus. Encore merci à lui sans qui nous serions passés à côté (ainsi que plein d’autres choses  ).
Oui le soir, il existe une sorte de complicité- proximité entre les gens du parc et les touristes, ce qui n'est pas le cas au déjeuner. Ne faire qu'un game drive de jour ne permet pas d'apprécier le parc à sa juste valeur. J'en parle dans la suite.
Bonne fin de week-end | | | À: Diamina · 9 octobre 2016 à 19:24 · Modifié le 9 oct. 2016 à 19:45 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 143 de 200 · Page 8 de 10 · 991 affichages · Partager Bonjour Diamina,
La suite est savoureuse: décidément les hippos dans les rues donnent toujours les échanges les plus variés! Et les plus comiques, vu de loin!!!!
Les hippos sont incontestablement une source d'amusement teinté d'angoisse. Un peu comme dans le jeu-comptine " promenons- nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas. ", sauf que là les hippos, on risque de les croiser " pour de vrai".
Merci de ta fidèle lecture. | | | Bonsoir à tous,
Je continue avec un des must de ce voyage.
Samedi 15 Août : Swaziland : Mikhaya- Milwane
Cinq heures quelque chose, le réveil sonne. Brr, il fait encore nuit. Une des employées vient nous apporter du café et surtout quelques petits gâteaux. Tant mieux ! J’ai toujours besoin de manger un truc pour arriver à me réveiller. Nous nous couvrons (bonnet compris) et c’est parti pour le game drive. Nous recroisons girafes, buffles et rhinocéros. Des blancs et un noir. Le guide est super sympa et surtout très compétent, donnant nombreuses explications et recherchant toujours à placer la voiture de la manière idéale pour les photos.
L’arbre à vautours...
.... et les gnous blancs, qui ne doivent leur survie qu’à l’absence de prédateurs dans le parc.
| | | À: Bluequark · 9 octobre 2016 à 19:41 · Modifié le 9 oct. 2016 à 21:26 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 146 de 200 · Page 8 de 10 · 985 affichages · Partager Un retour au lodge pour le vrai petit-déjeuner ; des nyalas nous accueillent ; des pintades nous tiennent compagnie ; d’autres nyalas traversent le lit asséché de la rivière en contre-bas du camp..... et les « opportunistic monkeys » attendent le moment opportun pour piquer un paquet de pain. Pas de doute, nous sommes bien en pleine nature.
Le temps d’une bonne douche – Ah ! Se doucher en ayant vue sur le bush, c’est quand même quelque chose – et d’un peu de repos et c’est parti pour une « bush walk ». Consigne nous est donnée de nous déplacer en fils indienne et en silence. A nouveau le guide nous fournit plein d’explications nous décryptant les signes, c’est-à-dire bien souvent les excréments, laissés par les animaux. Puis, nous approchons d’une mare où des hippopotames nous attendent. A notre arrivée, pouf, ils vont se réfugier dans l’eau. Plus d’une dizaine de rhinocéros leur tiennent compagnie. Et c’est là qu’arrive le moment, repéré dans le carnet de Michel, que j’espérais tant : nous approchons des rhinos à pieds – pas trop trop près quand même, hein. Et ça, c’est vraiment un super moment.
| | | Retour au lodge pour déjeuner. Un « day group » assez important partage les lieux. Leur présence assez bruyante casse un peu la magie de l‘endroit et la qualité du repas sous forme de buffet n’a rien à voir avec celle de la veille. Mon conseil donc si vous voulez faire un tour à Mikhaya : passer y au moins une nuit sinon vous en loupez une grand part de l’intérêt.
Nous récupérons nos affaires et un dernier « game drive » nous conduit jusqu’à la voiture. Vraiment ce « 24 hours package » est une vraie réussite et vaut largement la dépense.
« Souvenirs» de braconnage.
S’en suit la route vers Milwane. Sur place, un cottage pour 3 et une beehive nous attendent. Le camp est plein à craquer laissant une impression très bizarre après ces dernières heures loin de tout. Nous nous voyons attribuer de justesse une place au restaurant, assez moyen comme je l’ai dit en introduction. Dommage que nous n’ayons pas eu le temps de faire des provisions. | | | Waouah. Rhinos +++++ et à pied.   | | | À: Bluequark · 6 novembre 2016 à 18:31 · Modifié le 15 nov. 2016 à 7:47 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 149 de 200 · Page 8 de 10 · 904 affichages · Partager Dimanche 16 Août : Swaziland : Mikhaya- en route vers Kruger
Au réveil, nous allons chercher les enfants dans leur beehive. Le réveil est un peu dur : si les beehives sont bien équipées, elles sont en revanche mal isolées sur le plan phonique et des voisins ont tenu un seating jusqu’à tard dans la nuit. Le petit-déjeuner n’est pas de meilleure qualité que le dîner de la veille même s’il y nettement moins de monde. Peut mieux faire donc.
Nous renonçons à une balade en vélo dans le parc pour aller visiter les boutiques d’artisanat du coin. D’abord la boutique de Swazi candles, avec des bougies en « veux-tu en voilà », dont certaines assez psychédéliques. Les prix sont, eux, tout à fait parisiens. Nous nous amusons bien mais n’achetons rien. En chemin, nous croisons quelques maisons gigantesques et bien cossues.
La prochaine étape est pour Ezulwini craft market dont les guides disent le plus grand bien. Après quelques détours, demi-tours et énervements- voire haussements de voix - nous finissons par trouver le lieu-dit. Bof ! Décevant : tout ça pour ça.
Nous filons plein nord vers Kruger. La route monte et notre voiture est toujours aussi poussive. L’après-midi est déjà entamée quand nous arrivons à Piggs peak où j’ai prévu de manger. J’ai en effet repéré sur le forum le Phophoyane lodge dont tout le monde chante les louanges le décrivant comme « idyllique ». Vu l’heure, la raison voudrait que nous mangions à Piggs Peak même, mais par un entêtement dont j’ai le secret, je maintiens l’arrêt au lodge : pas envie d’un troisième KFC et puis après la déception de ce matin, je n’arrive pas à renoncer à cet arrêt. Pour y aller, il y a quand même 8 kilomètres de piste. L’endroit est en effet idyllique et je regrette de ne pas y avoir programmé un arrêt d’une nuit. L’accueil du lodge est tout surpris de nous voir débarquer pour déjeuner mais que cela ne tienne, la cuisine est mise en route pour nous. C’est sans compter la lenteur de la préparation. Le timing devient de plus en plus serré. La tension monte au fur et à mesure que les minutes s’écoulent et que le repas n’arrive pas. Espérons que le passage aux frontières sera rapide. Nous mangeons en deux clins d’œil et repartons sans faire la promenade jusqu’aux chutes. C’est la séquence surréaliste de ces vacances. Je pense que le personnel a tout bonnement halluciné.
A la frontière, peu de monde et les formalités sont rapides. Tant mieux ! Nous avons même un peu de temps pour faire les appro à Malelane avant de rentrer dans Kruger : d’abord l’essence pour la voiture, puis les provisions de bouche en mode commando avec les enfants pendant que leur père va retirer des sous. A Malelane Gate, l’accueil nous dit de ne pas trainer et de filer sans nous arrêter jusqu’à Berg-en-Dal. Le coucher de soleil est superbe mais nous respectons les consignes. Pas d’arrêt photos donc. Nous passons la barrière à 17 heures 55. C’était moins cinq donc.
Le côté très aménagé du camp et surtout son « gigantisme » nous surprend et nous inquiète un peu. Allons-nous supporter tout ce monde ? Mon côté misanthrope affleure à la surface. En fait tout cela ne nous a pas dérangés d’abord parce que le soir nous avons mangé dans notre chalet, loin des autres touristes donc ensuite parce que sur les routes, il n’y a pas tant de monde que cela et que lorsqu’il y a un amas de voitures, c’est qu’il y a quelque chose à voir. Et ça, finalement, c’est bien pratique. Sans ces attroupements, nous n’aurions pas vu de léopard. Je conçois que pour les habitués d’ Afrique australe, toute cette organisation ait un côté un peu pesant mais pour des novices comme nous, pas de soucis. | | | Lundi 17 Aout : Berg-en-Dal
Le plan pour aujourd’hui est d’aller par la piste vers Pretroriuskop puis de revenir à Berg-en-Dal. Nous croisons force buffles, rhinos, nyalas, et éléphants...
... des tortues et des oiseaux aussi...
.. et des sortes de boules qui roulent au loin sur la chaussée... Des bébés hyènes ! !!... dont je loupe la photo (celle-ci est de notre ainée). Nous avons à peine le temps de les apercevoir qu’elles disparaissent et les débats seront animés dans la voiture pour savoir si c’étaient des bébés hyènes ou des bébés lycaons...
A Pretroriuskop, pas d’aire de pique-nique : nous nous rabattons sur le fast–food du camp. Pendant le repas, moi : « trop nul d’avoir manqué les bébés hyènes, j’espère que nous les verrons au retour ». Moquerie de mon tendre et cher : « Pfff ! Parce que tu crois qu’ils vont t’avoir attendue le long de la route.» Soutien de notre fille : « Mais non, Papa, c’est pas bête ce qu’elle dit Maman ( Merci J). Leur terrier est juste à côté. C’est là qu’ils sont allés se cacher. Moi aussi, j’espère qu’on les reverra». Les garçons : « Mouais. Vous planez les filles. » | | | Le retour nous réserve quelques belles découvertes avec des lumières de plus en plus jolies à mesure que le soleil décline.
Eléphants
Zazu. Euh ! Pardon, calao
Bébé zèbre.
Bébé éléphant
- et bébés hyènes !!!! Gagné. Grande satisfaction chez les filles (qui n’ont pas la victoire modeste sur ce coup) : « Ah ! Vous voyez ! ».
En fait, c’est deux portées de deux bébés et trois adultes – en apparence, deux femelles et un mâle, mais j’ai, depuis, lu qu’il était impossible de distinguer le mâle de la femelle en raison d’un clitoris hypertrophié chez cette dernière - qui se prélassent le long de la route.... Quoique ce soit, un des petits joue à donner des coups de pattes sur ce qui pend entre les pattes d’un des adultes. Marrant !
Au retour je passe réserver un morning game drive à Lower Sabie pour « voir les lions » ou du moins essayer. On en reparlera. | | | Mardi 18 Aout : Berg-en-Dal - Lower Sabie
Avec notre super-carrosse à la tenue de route si parfaite, nous décidons d’éviter les pistes ce jour. Le plan est donc d’aller à Lower sabie en passant par le nord avec un arrêt pique-nique à mi-parcours à Nkuhlu.
On varie les plaisirs :
Koudous
Eléphants.
Un petit tour par Mathekenyane pour se dégourdir les jambes et profiter du paysage,
Et c’est reparti
Des nouveaux venus : arbre à marabouts...
Hippos.
| | | À: Bluequark · 6 novembre 2016 à 19:18 · Modifié le 13 nov. 2016 à 20:16 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 153 de 200 · Page 8 de 10 · 872 affichages · Partager Et c’est Nkuhlu.
.... ses fleurs...
... ses merles chanteurs, euh pardon, métalliques...
... ses braïs à gaz. Vraiment ces Sud-Africains ont le culte du braï : dans chaque espace pique-nique du Kruger, il y a des braïs à gaz qu’il est possible de louer pour quelques rands. A chacun de nos arrêts, il y en a quelques-uns occupés par force saucisses et autres viandes.
... et ses « opportinustic monkeys ».
Ah ! Les « opportinustic monkeys », c’est toute ne technique pour arriver à les gérer le temps d’un pique-nique. Je vous en donne la recette : d’abord éviter, de se mettre à proximité d’un arbre qui pourrait leur servir de tour de guet et de base arrière; ensuite, bien regrouper les victuailles au centre de la table en formation tortue pour en faciliter la surveillance ; enfin, afin de parer toute éventualité, s’armer d’un des nombreux manches à balai qui traînent dans le coin pour mettre en déroute l’envahisseur-chapardeur. Ce n’est qu’en partant que je remarque que presque chaque table est affublée d’un balai mais notre fille a été plus (clair-) voyante et nous avons passé le repas le balai à portée de main. Ces vervets facétieux peuvent donner lieu à des scènes cocasses tel ce père qui passe son repas à faire des cercles autour de la table où sont installés sa femme et ses trois très jeunes enfants pour en éloigner les singes. | | | La promenade se poursuit le long de la rivière Sabie. Avec le jour baissant, les animaux se multiplient : girafes, éléphants à foison, nouveau type de bête à cornes, bandes de gnous....
Mais toujours pas de lions (... ou de léopards). Peu à peu le moral de la jeune troupe descend dans les chaussettes : c’est qu’on devient exigeant !!!! Des éléphants, encore des éléphants, toujours des éléphants... quand soudain, quelques voitures arrêtées le long de la route. Vite, vite, vite !!!!! Que justifie ce rassemblement ? Un Léo ! La voiture explose de joie et le moral regrimpe en flèche.
D’abord un peu caché par les broussailles....
Vite, le conducteur se repositionne tant qu’il en est encore temps.
Sans broussailles maintenant. Et ce sont de longues minutes d’observation pleines de contentement et de satisfaction... Je me fais piquer l’appareil photo par mon tendre et cher car « il est mieux placé ».  Ca, c’est un regard qui tue.
Nous admirons la bête espérant qu’à un moment elle daigne bouger. Pendant de longues minutes, rien ne la presse, puis elle hésite, tournicote un peu et finit par disparaitre dans le bush. J’ai bougé - et donc ai fait bouger la voiture - au moment de LA photo. Too bad.
Il est temps de rejoindre le camp. Cette fois, c’est moins quinze. Nous avons un chalet au bord de la Sabie. Il fait déjà sombre et nous ne pouvons profiter de la vue, mais les hippopotames « hum-hument » à cœur joie, tout proches, tellement proches que le préposé au braî me confie que sans la clôture il aurait renoncé au dit braï. « Mais t’es folle : dans le noir avec ces hippos juste à côté »
La nuit est agitée : les hippos « hum-hument » à tour de rôle puis une course poursuite accompagnée de force hurlements est organisée sur notre toit. Qu’est-ce ? Des vervets ? Des babouins ? Je ne sais trop mais cela castagne fort. Je me terre sous la couette et me félicite d’être dans un bungalow et non dans une tente. | | | Coucou,
C'est génial!!! Voilà la suite!! Trop cool!! Comme quoi, il ne faut jamais désespérer et savoir attendre patiemment!!!!   
En tout cas, votre moisson a été meilleure que la nôtre au kruger!! C'est génial! Et tout comme nous, au fur et à mesure des rencontres animales, on devient de plus en plus exigeant....
Il y a donc vraiment des léopards au kruger et aussi des hyènes??? Va falloir que j'y retourne alors!!!!! | | | Voilà ce que j'aime : les premiers flocons tapissent nos montagnes et un carnet un peu oublié resurgit pour nous replonger dans cette douceur africaine.... Merci ! | | | Coucou Diamina,
Merci de ton petit mot. Il m'encourage pour continuer...J'ai rédigé le texte depuis un moment déjà. Mais la lenteur des postages (on peut dire comme cela ?  ) me rebute.
Les léopards, on en a vu trois en tout. Mais celui-là était le mieux placé. Pas de lions en revanche. | | | Merci de ces quelques mots qui me vont droit au cœur. Je continue.
Mercredi 19 Aout : Lower Sabie –Talamati
Dernier jour au Kruger. Pour cette dernière nuit, j’ai choisi un bush camp : Talamati, à environ une heure de route de l’Orpen gate. Avec les différents arrêts, le parcours jusqu’au camp devrait nous occuper la journée. Mais celle-ci commence par un morning game drive, réservé quelques jours auparavant. Pas de chance, le départ est encore plus matinal qu’annoncé lors de cette réservation : 4 heures 30. Aoutchou !!!!!! Disons le tout de suite, ce game drive n’est pas à ajouter à la liste des réussites de ces vacances. Outre le départ matinal, il fait un froid de canard. Nous avons beau être couverts avec polaire, veste et bonnet, nous emmitoufler dans les couvertures mises à disposition, nous pelotonner les uns contre les autres, nous nous gelons. Je regrette amèrement de ne pas voir sorti l’arsenal anti-froid du Lesotho. Le guide est (très) désagréable et nous parle comme à des demeurés en criant des « don’t », « never ». Une vraie caricature. C’est bien simple : de toutes les vacances, c’est le seul à qui nous n’avons pas laissé de pourboire. Et surtout, surtout, nous ne croisons que peu d’animaux (et toujours pas de lions). A chaque bestiole, le guide nous explique que c’est « very very rare » ou que « c’est l’animal le plus dangereux de la savane ». Un coup, c’est l’hippopotame, puis l’éléphant....
Nous en rigolerons pendant plusieurs jours : « Look ! Very very rare ! ». D’accord, nous avons vu des lycaons. Et çà, c’est en effet assez rare...mais ce n’était pas sur notre wish list. Au bout d’un moment le soleil sort, nous n’avons plus aussi froid et les enfants s’endorment. Toujours aussi peu de bêbêtes. Quand je vous dis qu’en cette saison tôt le matin, les animaux ils dorment.
Retour au bungalow pour un petit-déjeuner qui requinque les troupes et c’est parti. En chemin, nous croisons de nouveaux types d’antilopes...
A la pause pique-nique, c’est contre les Zazous qu’il faut cette fois se défendre.
| | | Nous rencontrons aussi deux léopards. D’assez loin, mais des léopards quand même.
Des ground hornbill (Brucove du Sud). C’est assez moche, mais cela fait du changement et puis ce rouge c’est rigolo.
Nous bifurquons sur les pistes de terre en redoutant de trouver de la tôle ondulée (que notre super carrosse ne supporte pas, je rappelle). Mais pas de souci, il n’y en a pas trop. La rivière joue à cache-cache avec la piste (ou l’inverse). Les paysages sont sympas. Nous arrivons au camp peu avant le coucher de soleil. C’est un petit camp avec une quinzaine de bungalows. En son centre, un espace pour faire des braïs géants, déjà squatté par des sudafs. A la périphérie, deux « hides» avec vue sur les points d’eau. A cette heure, pas d’animaux mais un superbe coucher de soleil. Ce petit camp est bien sympa. Même le personnel est plus relax et accueillant, rien à voir avec Lower sabie ou Berg-en-Dal où nous avions l’impression de déranger. C’est peut-être ici que nous aurions dû essayer un game drive. A noter le dispositif spécial aux fenêtres des bungalows : ici, les singes ont appris à ouvrir les portes coulissantes, même fermées.
| | | Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop
Ce jour, c’est direction Blyde canyon. Mais avant, nous avons encore une bonne heure dans Kruger jusqu’à la sortie, dernière chance de voir des lions. L’attente est forte et les troupes motivées. Nous guettons, guettons. Mais point de lions...Tant pis !
Pour nous rendre à Blyde canyon, nous avons choisi de passer par le nord. La route longe l’escarpement rocheux que nous distinguons avec peine : il est complètement dans la brume. Voilà qui augure mal de la suite. En chemin, nous croisons maintes guesthouses proposant kayak (nous sommes encore dans le bas de canyon), golf et autres divertissements. L’endroit a l’air d’être un lieu de villégiature. Peu à peu la route monte et les stands d’oranges apparaissent. Nous ne résistons pas à l’appel. C’est affublés de nos oranges mais aussi d’un avocat, d’un pomelos et de mandarines que nous repartons. La vendeuse a eu l’art de persuasion et l’œil vif.
Le premier stop est pour le Echo caves où nous croisons nos premiers groupes scolaires. Nous faisons la visite avec quelques autres touristes. Les grottes sont sympas sans être époustouflantes. Le problème est qu’il faut être accompagné d’un guide et que ce dernier a appris un discours, destiné vraisemblablement aux groupes scolaires, dont il ne sait se détacher. Et la visite dure, dure avec une approche que, pour être aimable, je qualifierai de très pédagogique – mais plutôt pour des 6-10 ans  – et des digressions sans fin sur la différence entre les animaux diurnes et nocturnes, sur la fluorescence, j’en passe et des meilleures. Bref, avec le temps que la visite prend – nous avons trouvé le temps vraiment long – et la beauté relative de la grotte, cette visite n’est pas un incontournable et il y a sans doute mieux à faire dans le coin. Le truc chouette est que le parcours n’est pas ultra aménagé et que l’on a un peu l’impression de partir à la découverte, devant parfois crapahuter pour avancer. Enfin, crapahuter, c’est un grand mot.
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