Nous avons lu ton blog :
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Nous sommes très conscients que l’
Humanité est en péril :
« Bon débarras ? » ou ! Reste un petit espoir pour sauver la planète ?
Utilisateur de la bicyclette pour aller au travail dans notre ville (légèrement plus petite que celle de WILK), j’ai constaté un usage plus fréquent de la bicyclette, chez nous et surtout, lors de nos voyages à vélo, dans les grandes villes traversées, au fil des années.
Depuis 7 mois, nous parcourons, lentement, l’Europe « du haut » de nos vélos.
Nous
avions jugé préférable d’éviter les grandes agglomérations...bruit, pollution, danger...
Pour visiter quelques citées, nous avons laissé nos vélos à quelques dizaines de kilomètres et utilisé les transports en commun :
GDANSK...
BUDAPEST...
SEVILLE...
Nous avons, tout de même, traversé, quelques villes : Nous sommes restés super vigilants,
nous sommes fragiles, et maintenant... nous pédalons par des rues pleines de voitures sans trop d’appréhension :
aujourd’hui, nous ne le regrettons pas ! PARIS...
NAMUR...
AMSTERDAM...
BREMEN...
CRACOVIE...BRATILAVA...VIENNE...BALE...BORDEAUX...EVORA...
CADIZ...GRENADE...ALMERIA...VALENCIA...
d’autres encore.Et là, nous avons côtoyé les usagés de la bicyclette dans leur
quotidien. Nous avons expérimentés les
2 extrêmes des aménagements « vélo »...: grande banlieue de
Barcelone...et...
Amsterdam...
Espoir !Nous avançons, timidement, cette conclusion : la prise de conscience que nous saccageons notre bonne vieille terre, passera par de petits gestes, dont celui (de tenter) de se rendre à son travail à vélo.
Autre conclusion, étonnante mais, personnelle : la révolution vélo passera par la ville.
Autres misérables souhaits, en tant qu’observateurs extérieurs :
Les aménagements devraient se faire, par un partage de la chaussée...
ET...en multipliant les voies vertes, réservées uniquement aux non-motorisés.
Les cyclos devraient respecter les stops et autres feux tricolores...
Nous continuons notre voyage jusqu’à fin mai 2007, et nous dirons aux gens rencontrés, amis de demain :
« La Liberté ? D’accord ! Mais avec un petit vélo, par le chemin des écoliers » Georges nous a encouragés, hier encore, au téléphoneVELOESCARGOT