Bonjour à tous !!!
Du 30 dec au 9 janvier avec 2 collègues on part en Road trip du coté des Balkans !!!
On a pour projet de faire le 31 du coté de Sofia puis de partir (Serbie, Kosovo, Albanie, Macédoine et revenir à Sofia)
Est ce que certains d'entre vous on déjà visiter ces pays et connaissent les bons plans pour nous permettre de passer un bon voyage ?
Merci d'avance cher amis voyageurs!!!!
Que voir au Kosovo ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Brod : ce gros village de l'extrême sud est habité par des Gorans à la culture et aux traditions encore vivaces. De belles gorges sont à découvrir juste à côté du bourg.Dakovica : la ville conserve encore quelques rares vieux quartiers de style ottoman.Mitrovica : l'ancienne cité industrielle du nord à l'allure soviétique est maintenant une ville divisée avec d'un coté les quartiers serbes gérés par Belgrade et de l'autre les albanais dépendant de Pristina.Monastère de Decani : situé à côté de Pec c'est un des plus importants des Balkans avec de superbes fresques byzantines qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO avec plusieurs églises du Patriarcat de Pec.Monastère de Gracanica : joli monastère des environs de Pristina classé à l'UNESCO en complément de celui de Decani.Pristina : c'est la capitale du Kosovo. Quelques édifices modernes datant d'après la guerre et d'autres anciens assez rares, plus pas mal d'espaces verts.Pec : la seconde ville du Kosovo. Elle compte un vieux centre urbain et surtout dans ses environs plusieurs églises du Patriarcat de Pec et monastères médiévaux comme celui de Decani classés à l'UNESCO. On peut aussi découvrir les montagnes et les gorges de Rugova voisines pour y pratiquer la randonnée, le VTT, l'escalade ou le ski.Prizren : cette ville du sud possède des quartiers anciens de style ottoman, les vestiges d'un château plus, sur place ou alentours, nombre de mosquées, d'églises ou de monastères (dont celui des Saints-Archanges).Patrimoine naturel Parc National des Monts Sar : frontalier de la Macédoine ce parc de moyenne montagne et de lacs permet de randonner ou de faire du ski à la station de Brezovica. Le site est également l'habitat traditionnel d'une faune assez riche (ours, loups, chamois, oiseaux...).Prokletije : cette chaîne montagneuse à côté de la ville de Pec offre la possibilité de randonner, faire du VTT, de l'escalade ou du ski. Les gorges de Rugova sont l'endroit le plus touristique.2- Le plus apprécié...
Monastère de Decani; Monastère de Gracanica; Parc National des Monts Sar; Pec; Prizren.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Brod : ce gros village de l'extrême sud est habité par des Gorans à la culture et aux traditions encore vivaces. De belles gorges sont à découvrir juste à côté du bourg.Dakovica : la ville conserve encore quelques rares vieux quartiers de style ottoman.Mitrovica : l'ancienne cité industrielle du nord à l'allure soviétique est maintenant une ville divisée avec d'un coté les quartiers serbes gérés par Belgrade et de l'autre les albanais dépendant de Pristina.Monastère de Decani : situé à côté de Pec c'est un des plus importants des Balkans avec de superbes fresques byzantines qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO avec plusieurs églises du Patriarcat de Pec.Monastère de Gracanica : joli monastère des environs de Pristina classé à l'UNESCO en complément de celui de Decani.Pristina : c'est la capitale du Kosovo. Quelques édifices modernes datant d'après la guerre et d'autres anciens assez rares, plus pas mal d'espaces verts.Pec : la seconde ville du Kosovo. Elle compte un vieux centre urbain et surtout dans ses environs plusieurs églises du Patriarcat de Pec et monastères médiévaux comme celui de Decani classés à l'UNESCO. On peut aussi découvrir les montagnes et les gorges de Rugova voisines pour y pratiquer la randonnée, le VTT, l'escalade ou le ski.Prizren : cette ville du sud possède des quartiers anciens de style ottoman, les vestiges d'un château plus, sur place ou alentours, nombre de mosquées, d'églises ou de monastères (dont celui des Saints-Archanges).Patrimoine naturel Parc National des Monts Sar : frontalier de la Macédoine ce parc de moyenne montagne et de lacs permet de randonner ou de faire du ski à la station de Brezovica. Le site est également l'habitat traditionnel d'une faune assez riche (ours, loups, chamois, oiseaux...).Prokletije : cette chaîne montagneuse à côté de la ville de Pec offre la possibilité de randonner, faire du VTT, de l'escalade ou du ski. Les gorges de Rugova sont l'endroit le plus touristique.2- Le plus apprécié...
Monastère de Decani; Monastère de Gracanica; Parc National des Monts Sar; Pec; Prizren.
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Bonjour,
Je pars dans les Balkans fin Mars et j'aimerai visiter 2 jours Pristina, Apres plusieurs recherches sur le net, je ne sais pas vraiment qu'elle est la meilleure solution pour rejoindre le Kosovo par Sarajevo
BUS? combien de depart par jour ? heure de trajet? Il y a t ' il un train ?
Pouvez-vous m'aider 🙁 je suis un peu perdu
Bien cordialement
Michel
Je pars dans les Balkans fin Mars et j'aimerai visiter 2 jours Pristina, Apres plusieurs recherches sur le net, je ne sais pas vraiment qu'elle est la meilleure solution pour rejoindre le Kosovo par Sarajevo
BUS? combien de depart par jour ? heure de trajet? Il y a t ' il un train ?
Pouvez-vous m'aider 🙁 je suis un peu perdu
Bien cordialement
Michel
Bonjour,
Je dois prendre le ferry fin juillet pour la Grèce en fourgon (6m). On devrait passer 25 jours sur place. Visiblement, le voyage encore incertain il y a quelques semaines va pouvoir se faire. Quelques questions:
- Qu'en est-il du camping sauvage en CC en Grèce ? J'ai cru comprendre que c'était interdit mais toléré... - Quel coin visiter en montagne pour randonner en famille et se mettre au frais ? - Existe-t-il des petits campings ruraux chez l'habitant (genre agro-tourisme à la ferme ou autre) ?
Concernant le Kosovo que je souhaite visiter (je n'avais pas pu y aller en 2014 pour cause de route vers la Serbie). - J'ai cru comprendre que le Kosovo imposait une quatorzaine, quelqu'un a t-il des infos fraiches sur le passage des frontières terrestres ? - Quelles sont les possibilités pour dormir en CC au Kosovo ?
Merci pour ces infos et les autres qui pourraient m'être utiles. 🙂
Je dois prendre le ferry fin juillet pour la Grèce en fourgon (6m). On devrait passer 25 jours sur place. Visiblement, le voyage encore incertain il y a quelques semaines va pouvoir se faire. Quelques questions:
- Qu'en est-il du camping sauvage en CC en Grèce ? J'ai cru comprendre que c'était interdit mais toléré... - Quel coin visiter en montagne pour randonner en famille et se mettre au frais ? - Existe-t-il des petits campings ruraux chez l'habitant (genre agro-tourisme à la ferme ou autre) ?
Concernant le Kosovo que je souhaite visiter (je n'avais pas pu y aller en 2014 pour cause de route vers la Serbie). - J'ai cru comprendre que le Kosovo imposait une quatorzaine, quelqu'un a t-il des infos fraiches sur le passage des frontières terrestres ? - Quelles sont les possibilités pour dormir en CC au Kosovo ?
Merci pour ces infos et les autres qui pourraient m'être utiles. 🙂
Bonjour à tous !
J'espère poster dans la bonne rubrique
J'ai acheté hier un billet A/R pour Belgrade (du 19 au 30 avril). Ne connaissant ni le pays ni la zone, je me suis plongé à corps perdu dans le forum. De ma pêche aux informations, je me suis décidé à visiter Beograd, Novi Sad et peut-être Nis. Si vous avez d'autres lieux à suggérer, n'hésitez pas :) Je compte me déplacer en bus (http://www.bas.rs/), cela m'a l'air d'être la meilleure solution.
Je voudrais en profiter pour un petit tour, 2-3 jours, dans un pays voisin mais je n'ai pas réussi à choisir.. Kosovo, Macédoine, Monténégro ? J'ai vu de jolies photo du Kosovo mais je suis sûr que les deux autres destinations sont aussi belles :) Avez-vous des idées ?
Il existerait des lignes Eurolines reliant Beograd aux autres capitales mais sur le site de la compagnie je ne trouve pas d'informations.. Avez-vous déjà fait le voyage ? Si oui, avec quelle compagnie ? Doit-on réserver ou acheter sur place le ticket ?
Concernant le passage des frontières, notamment avec le Kosovo, doit-on obligatoirement être muni d'une preuve que l'on dort dans un hôtel ?
Merci d'avance pour votre aide !
Bonne Journée As
J'espère poster dans la bonne rubrique
J'ai acheté hier un billet A/R pour Belgrade (du 19 au 30 avril). Ne connaissant ni le pays ni la zone, je me suis plongé à corps perdu dans le forum. De ma pêche aux informations, je me suis décidé à visiter Beograd, Novi Sad et peut-être Nis. Si vous avez d'autres lieux à suggérer, n'hésitez pas :) Je compte me déplacer en bus (http://www.bas.rs/), cela m'a l'air d'être la meilleure solution.
Je voudrais en profiter pour un petit tour, 2-3 jours, dans un pays voisin mais je n'ai pas réussi à choisir.. Kosovo, Macédoine, Monténégro ? J'ai vu de jolies photo du Kosovo mais je suis sûr que les deux autres destinations sont aussi belles :) Avez-vous des idées ?
Il existerait des lignes Eurolines reliant Beograd aux autres capitales mais sur le site de la compagnie je ne trouve pas d'informations.. Avez-vous déjà fait le voyage ? Si oui, avec quelle compagnie ? Doit-on réserver ou acheter sur place le ticket ?
Concernant le passage des frontières, notamment avec le Kosovo, doit-on obligatoirement être muni d'une preuve que l'on dort dans un hôtel ?
Merci d'avance pour votre aide !
Bonne Journée As
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates.
Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase :
Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes...
Impardonnable !
Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale !
Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande :
....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman.
(mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Bonjour, nous comptons louer une voiture à Belgrade et rayonner dans les Balkans, Bosnie, Kosovo, Macédoine, Albanie et Monténégro. Quelqu'un peut-il me dire si le passage de ces différentes frontières pose un problème d'ordre administratif avec un véhicule loué en Serbie? Merci Luc
Bonsoir à tous.
Voila j'envisage pour l'été prochain de partir en voyage au Kosovo. Je connais depuis maintenant deux ans une demoiselle kosovare qui m'a fait découvrir ce pays ainsi que l'Albanie. J'ai eu le temps d'en apprendre sur ce pays, de me passioner pour leur musique et leur langue. J'ai également eu l'opportuner de faire connaissance avec des personnes vivant là bas. (des personnes vraiment adorables) Et j'envisage donc enfin de partir là bas en vacances. Au Kosovo pour voir ces amies et découvrir ce pays délaisssait par l'onu... Mais j'envisage également de partir faire un saut au Monténegro ou en Albanie pour la mer ^^
En revanche je ne sais pas trop comment y aller... L'amie en question y va habituellement en avion mais je trouve cela assez cher... 400€ aller/retour environ Sachant que de cette maniere je n'ai aucun moyen de me déplacer une fois là bas... (une amie de la bas m'a dit que la location de voiture n'était pas chere ?)
J'ai essayé de voir pour y aller en train... mais je ne sais meme pas où est ce qu'il y a une gare au kosovo et si on peux y acceder depuis la France... et dans quelles conditions et à quel prix ?
Le moins honereux serait me semble t'il d'y aller en voiture. Sachant qu'on irait là bas au moins a deux personnes voir plus. Mais combien de temps cela prend t'il ?
Voila, si certains y sont déja allé ou savent la meilleure maniere d'y aller je serais ravis qu'ils m'éclairent de leurs lumieres !
Apres reste à savoir où loger...
Si certains ont des conseil car se serait mon premier vrai voyage... A part l'Espagne dans une maison de vacances et la Corse dans ma famille je n'ai jamais quitté la France...
Voila j'envisage pour l'été prochain de partir en voyage au Kosovo. Je connais depuis maintenant deux ans une demoiselle kosovare qui m'a fait découvrir ce pays ainsi que l'Albanie. J'ai eu le temps d'en apprendre sur ce pays, de me passioner pour leur musique et leur langue. J'ai également eu l'opportuner de faire connaissance avec des personnes vivant là bas. (des personnes vraiment adorables) Et j'envisage donc enfin de partir là bas en vacances. Au Kosovo pour voir ces amies et découvrir ce pays délaisssait par l'onu... Mais j'envisage également de partir faire un saut au Monténegro ou en Albanie pour la mer ^^
En revanche je ne sais pas trop comment y aller... L'amie en question y va habituellement en avion mais je trouve cela assez cher... 400€ aller/retour environ Sachant que de cette maniere je n'ai aucun moyen de me déplacer une fois là bas... (une amie de la bas m'a dit que la location de voiture n'était pas chere ?)
J'ai essayé de voir pour y aller en train... mais je ne sais meme pas où est ce qu'il y a une gare au kosovo et si on peux y acceder depuis la France... et dans quelles conditions et à quel prix ?
Le moins honereux serait me semble t'il d'y aller en voiture. Sachant qu'on irait là bas au moins a deux personnes voir plus. Mais combien de temps cela prend t'il ?
Voila, si certains y sont déja allé ou savent la meilleure maniere d'y aller je serais ravis qu'ils m'éclairent de leurs lumieres !
Apres reste à savoir où loger...
Si certains ont des conseil car se serait mon premier vrai voyage... A part l'Espagne dans une maison de vacances et la Corse dans ma famille je n'ai jamais quitté la France...
Bonjour,
Je vais entrer au Kosovo par la frontière albanaise et traverserai le pays en vélo en passant par Prizren, Pristina, Mitrovica pour rejoindre la frontière serbe à Jarinje j'arriverai à Raska en Serbie. Je souhaiterais savoir si quelqu'un connaîtrait cette route, et quelles en sont les difficultés. Je voudrais aussi avoir confirmation que ce passage frontière d'actualité, et que la présentation d'une carte d'identité suffira pour entrer en Serbie.
Merci beaucoup Bruno
Je vais entrer au Kosovo par la frontière albanaise et traverserai le pays en vélo en passant par Prizren, Pristina, Mitrovica pour rejoindre la frontière serbe à Jarinje j'arriverai à Raska en Serbie. Je souhaiterais savoir si quelqu'un connaîtrait cette route, et quelles en sont les difficultés. Je voudrais aussi avoir confirmation que ce passage frontière d'actualité, et que la présentation d'une carte d'identité suffira pour entrer en Serbie.
Merci beaucoup Bruno
Bonjour, je me rends dans les Balkans le mois prochain. Je suis en voiture, et je voudrais savoir si il est possible de passer au Kosovo depuis la Serbie? Si c'est le cas, n'est ce pas trop difficile?
Merci a tous
Bonjour,
Nous envisageons pour faire le trajet de Macédoine vers la Croatie de passer par le Kosovo puis la Bosnie (bus Skopje-Pristina puis un autre bus Pristina -Sarajevo).
Certaines personnes nous ont parlé du problème de frontière entre le Kosovo et la Serbie, à savoir qu´il faut obligatoirement sortir du Kosovo par la frontière par laquelle on y est entré, d' où l'impossibilité de traverser la pays.
Le même problème se pose-t-il en ce qui concerne les frontières du Kosovo avec les autres pays voisins? Est-il possible de traverser le pays ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Nous envisageons pour faire le trajet de Macédoine vers la Croatie de passer par le Kosovo puis la Bosnie (bus Skopje-Pristina puis un autre bus Pristina -Sarajevo).
Certaines personnes nous ont parlé du problème de frontière entre le Kosovo et la Serbie, à savoir qu´il faut obligatoirement sortir du Kosovo par la frontière par laquelle on y est entré, d' où l'impossibilité de traverser la pays.
Le même problème se pose-t-il en ce qui concerne les frontières du Kosovo avec les autres pays voisins? Est-il possible de traverser le pays ?
Merci beaucoup pour votre aide.
INTRODUCTION
La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.
BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




Bonjour,
J'ai démarré un tour sans date véritable de retour à vélo couché, depuis avril 2014. À deux, nous avons visité France, Suisse, Autriche et République Tchèque depuis maintenant 4 mois. Après notre visite de la Slovaquie et de la Hongrie, nous aimerions nous rendre dans les Balkans afin de rejoindre à terme la Turquie.
Notre itinéraire premier nous emmenait en Croatie, le long de la côte avant de rentrer dans les Balkans, mais nous prenons plus de temps que prévu dans les pays traversés et pensons à adapter notre itinéraire en conséquence, en laissant de côté la Croatie probablement (ce sera pour une autre fois ;).
On se demandait quel itinéraire aurait du sens à vélo (pas de contrainte de temps). Nous pensions visiter la Serbie, retourner un peu à l'ouest pour passer par la Bosnie, puis rentrer au Kosovo et enfin ressortir soit par l'Albanie ou la Macédoine.
Certains d'entre vous ont-ils fait un parcours similaire ou conseillerait quelque chose d'autre ? Quels sont les immanquables et incontournables dans ces pays ? Qu'en est-il des passages de frontière entre les différents pays ? Des particularités concernant le voyage à vélo dans les Balkans ?
Merci d'avance pour vos messages et conseils !
Nico Frogs On Wheels (www.frogsonwheels.net)
J'ai démarré un tour sans date véritable de retour à vélo couché, depuis avril 2014. À deux, nous avons visité France, Suisse, Autriche et République Tchèque depuis maintenant 4 mois. Après notre visite de la Slovaquie et de la Hongrie, nous aimerions nous rendre dans les Balkans afin de rejoindre à terme la Turquie.
Notre itinéraire premier nous emmenait en Croatie, le long de la côte avant de rentrer dans les Balkans, mais nous prenons plus de temps que prévu dans les pays traversés et pensons à adapter notre itinéraire en conséquence, en laissant de côté la Croatie probablement (ce sera pour une autre fois ;).
On se demandait quel itinéraire aurait du sens à vélo (pas de contrainte de temps). Nous pensions visiter la Serbie, retourner un peu à l'ouest pour passer par la Bosnie, puis rentrer au Kosovo et enfin ressortir soit par l'Albanie ou la Macédoine.
Certains d'entre vous ont-ils fait un parcours similaire ou conseillerait quelque chose d'autre ? Quels sont les immanquables et incontournables dans ces pays ? Qu'en est-il des passages de frontière entre les différents pays ? Des particularités concernant le voyage à vélo dans les Balkans ?
Merci d'avance pour vos messages et conseils !
Nico Frogs On Wheels (www.frogsonwheels.net)
Bonjour, la semaine prochaine nous partons pour un tour dans les Balkans. Nous passerons par le Kosovo. Je suis déjà passé une fois par Prisren au cours d'un passage de quelques heures dans ce pays. Les connaisseurs de la région peuvent-ils me donner leur point de vue sur les lieux d'intérêt qui méritent une visite. Nous n'avons pas encore arrêté le nombre de jours que nous consacrerons à ce pays. Merci à ceux qui m'éclaireront de leurs lumières. Luc
j'ai lu dans un guide de voyage, le "Petit Pas Futé" 😏 qu'il faut un visa pour passer du Serbie au Montenegro par voie terrestre !?
Coup de fil à l'Ambassade de Serbie-Montenegro à Paris:
la réponse est que niet, pas du tout.
bon je me méfie de tout ça et voudrais avoir des témoignages de personnes qui seraient passés ces derniers temps..
Linda
Linda
Bonjour,
Je vais en Bulgarie quelques jours et je serais interessé de faire un crochet par la Serbie. Existe t il des bus qui partent depuis Sofia ? La frontiére est elle facile ? Je ne pense pas qu'il faut un visa pour aller en Serbie. Je serais interesser de dormir une nuit en Serbie. Quelle est la ville la plus proche ? Mercid de votre aide. Cordialement Davmax
Je vais en Bulgarie quelques jours et je serais interessé de faire un crochet par la Serbie. Existe t il des bus qui partent depuis Sofia ? La frontiére est elle facile ? Je ne pense pas qu'il faut un visa pour aller en Serbie. Je serais interesser de dormir une nuit en Serbie. Quelle est la ville la plus proche ? Mercid de votre aide. Cordialement Davmax
Bonjour !
Je crée une nouvelle discussion, ma question étant assez précise et n'arrivant jusque là pas à trouver une réponse. Je pars en août avec une amie dans les Balkans. Nous arrivons à Belgrade. Nous voulons ensuite rejoindre la Bosnie, mais avant prendre quelques jours pour visiter certains lieux. J'aimerai voir le lac Palic et Novi Saad, cela peut-il se faire en une journée ?
Nous pensions ensuite descendre jusqu'à Studenica, et c'est là que le problème se pose : nous voudrions rejoindre directement la ville de Ljubuski (pour aller aux chutes de Kravica), sans repasser par Belgrade : cela est-il possible en bus ou en train ? (on a aussi pensé à le faire en stop, mais on a peur de galérer à trouver quelqu'un qui va là où on veut, et on ne sais pas trop si c'est sûr...)
La ville de Zlatibor a l'air très jolie, devrions-nous y faire une étape, et si oui la question se pose encore de savoir comment rejoindre la Bosnie ?
Toute cette logistique risquant d'être très compliquée, je me demandais s'il ne vaudrait pas mieux louer une voiture pendant 2 jours. Mais j'ai beaucoup de mal à me faire une idée des prix, quelqu'un pourrait-il me renseigner ? Et serait-il possible de franchir la frontière avec, ou vaudrait-il mieux la rendre à Belgrade et repartir de là bas en bus vers la Bosnie ?
Voilà, je sais que mes questions sont nombreuses et très précises, mais après des heures et des heures de recherches, on coince... ^^
Merci pour votre aide !
Je crée une nouvelle discussion, ma question étant assez précise et n'arrivant jusque là pas à trouver une réponse. Je pars en août avec une amie dans les Balkans. Nous arrivons à Belgrade. Nous voulons ensuite rejoindre la Bosnie, mais avant prendre quelques jours pour visiter certains lieux. J'aimerai voir le lac Palic et Novi Saad, cela peut-il se faire en une journée ?
Nous pensions ensuite descendre jusqu'à Studenica, et c'est là que le problème se pose : nous voudrions rejoindre directement la ville de Ljubuski (pour aller aux chutes de Kravica), sans repasser par Belgrade : cela est-il possible en bus ou en train ? (on a aussi pensé à le faire en stop, mais on a peur de galérer à trouver quelqu'un qui va là où on veut, et on ne sais pas trop si c'est sûr...)
La ville de Zlatibor a l'air très jolie, devrions-nous y faire une étape, et si oui la question se pose encore de savoir comment rejoindre la Bosnie ?
Toute cette logistique risquant d'être très compliquée, je me demandais s'il ne vaudrait pas mieux louer une voiture pendant 2 jours. Mais j'ai beaucoup de mal à me faire une idée des prix, quelqu'un pourrait-il me renseigner ? Et serait-il possible de franchir la frontière avec, ou vaudrait-il mieux la rendre à Belgrade et repartir de là bas en bus vers la Bosnie ?
Voilà, je sais que mes questions sont nombreuses et très précises, mais après des heures et des heures de recherches, on coince... ^^
Merci pour votre aide !
Si je démarre une nouvelle discussion, c'est que je n'ai pas trouvé de réponse récente. J'ai cru lire (où ?) que les douaniers serbes n'aimaient pas ou refoulaient les passeports tamponnés par le Kosovo. Je rentrerai de Roumanie par la Serbie en passant la douane du coté de Rudnica et Koshuticë, passage par Mitrovica et retour en Serbie par la E 80 au niveau de Bauje. Je prépare avec GoogleEarth et n'ai pas plus de précision quant aux postes frontières. Si quelqu'un peut me renseigner ? Est il facile d'assurer le véhicule pour ce pays (l'an passé, je me suis aperçu trop tard que mon assurance n'était pas valable en Macédoine, personne ne l'a demandé) ? Connaissez vous des campings entre Béograd.....l'Adriatique.
Merci pour les réponses, je suis preneur de tous renseignements ou conseils.
Voyage en moto, voiture ou camping car à travers l'ex yougoslavie et l' albanie.
De l'italie à la Gréce par le slovenie, la Croatie, la Bosnie, le Montenegro, le Kosovo, la Macédoine et l'albanie.
Etat des routes, securité, passage frontiere, assurance etc ...
Préparant un voyage pour le printemps 2007 je souhaite un retour d'expérience récente.
Merci
Bonjour a tous
Je dois me rendre de Pristina a Dubrovnik sans passer par l'Albanie(etat des routes non propice) est il vrai que le nord du Kosovo est a eviter, en clair puis je me rendre au montenegro sans passer par l'albanie.
Je passerai du reste par l'Albanie pour le retour pour me rendre a Athenes puis İstanbul ou j'habite depuis 11 ans.Je peux tres bien vous renseigner sur la Turquie c'est un peu ma seconde patrie apres la France.
Merci a tous.
Je dois me rendre de Pristina a Dubrovnik sans passer par l'Albanie(etat des routes non propice) est il vrai que le nord du Kosovo est a eviter, en clair puis je me rendre au montenegro sans passer par l'albanie.
Je passerai du reste par l'Albanie pour le retour pour me rendre a Athenes puis İstanbul ou j'habite depuis 11 ans.Je peux tres bien vous renseigner sur la Turquie c'est un peu ma seconde patrie apres la France.
Merci a tous.
Bonjour,
J'envisage de remonter en voiture (depuis la Macédoine), vers le Montenegro (région Durmitor), en passant par l'Albanie et le Kosovo :
le parcours : Macédoine : Ohrid>Struga>Debar // ==> Albanie : Maqellarë>Peshkopi>Kastriot>Bushtricë>Kukës puis route SH 23 vers Krumë ==> // Kosovo > Gjakovë > Deçan > Pejë ==> // Montenegro > Rozaje > Berane ... NP Durmitor
Est-ce que les passages de frontières divers posent problèmes pour des belges (2 adultes & 3 enfants)?
A priori, carte d'identité ok. Quid pour entrée et sortie du Kosovo ?
Bref, qui a des tuyaux récents ?
Aussi, il me semble que l'état des routes est ok, d'après les photos (Panoramio, etc ...) diverses trouvées sur internet.
Est-il envisageable de faire cette étape (478 km) en une seule fois ? ou vaut-il mieux faire ce trajet en deux jours (ça permet évidemment de s'arrêter un peu...)
Merci pour les commentaires,
AP
Trajet Google Maps : https://goo.gl/maps/1P9ND
J'envisage de remonter en voiture (depuis la Macédoine), vers le Montenegro (région Durmitor), en passant par l'Albanie et le Kosovo :
le parcours : Macédoine : Ohrid>Struga>Debar // ==> Albanie : Maqellarë>Peshkopi>Kastriot>Bushtricë>Kukës puis route SH 23 vers Krumë ==> // Kosovo > Gjakovë > Deçan > Pejë ==> // Montenegro > Rozaje > Berane ... NP Durmitor
Est-ce que les passages de frontières divers posent problèmes pour des belges (2 adultes & 3 enfants)?
A priori, carte d'identité ok. Quid pour entrée et sortie du Kosovo ?
Bref, qui a des tuyaux récents ?
Aussi, il me semble que l'état des routes est ok, d'après les photos (Panoramio, etc ...) diverses trouvées sur internet.
Est-il envisageable de faire cette étape (478 km) en une seule fois ? ou vaut-il mieux faire ce trajet en deux jours (ça permet évidemment de s'arrêter un peu...)
Merci pour les commentaires,
AP
Trajet Google Maps : https://goo.gl/maps/1P9ND
Bonjour,
Je me souviens avoir lu quelque part que la région frontalière de l'est du Kosovo autour de Pec/Peje n'était pas particulièrement recommandé. Est ce que vous avez des infos ?
Pour donner plus d'infos, nous faisons a road trip caritatif entre Londres(UK) et Pristina(Ko) pour apporter des affaires scolaires aux enfants de famille défavorisées, puis retour à Londres et je suis en train de vérifier une dernière fois l'itinéraire. ( le trip : www.wanderlustrt.co.uk Wanderlust Road Trip Relief )
L'idée est de rallier Pristina(Ko) à Split(Cr) cet été, et je ne sais pas quel est le mieux (autant niveau distance/durée découverte ville et paysage). J'hésite entre passer par : Le Sud: Pristina(Ko) - Prizren(Ko) - Skoder(Al) - Kotor(Mo) Dubrovnik(Cr) - Split(Cr); Ou alors l'Est: Pristina(Ko) - Pec/peje(Ko) - Podgorica(Mo) - Dubrovnik(Cr) - Split(Cr). Sachant que nous auront 3 jours max pour faire la route.
Qu'en pensez vous ? Merci
Je me souviens avoir lu quelque part que la région frontalière de l'est du Kosovo autour de Pec/Peje n'était pas particulièrement recommandé. Est ce que vous avez des infos ?
Pour donner plus d'infos, nous faisons a road trip caritatif entre Londres(UK) et Pristina(Ko) pour apporter des affaires scolaires aux enfants de famille défavorisées, puis retour à Londres et je suis en train de vérifier une dernière fois l'itinéraire. ( le trip : www.wanderlustrt.co.uk Wanderlust Road Trip Relief )
L'idée est de rallier Pristina(Ko) à Split(Cr) cet été, et je ne sais pas quel est le mieux (autant niveau distance/durée découverte ville et paysage). J'hésite entre passer par : Le Sud: Pristina(Ko) - Prizren(Ko) - Skoder(Al) - Kotor(Mo) Dubrovnik(Cr) - Split(Cr); Ou alors l'Est: Pristina(Ko) - Pec/peje(Ko) - Podgorica(Mo) - Dubrovnik(Cr) - Split(Cr). Sachant que nous auront 3 jours max pour faire la route.
Qu'en pensez vous ? Merci
Hi there,
Here’s a recap of a trek through the Balkans covering three countries: Albania, Montenegro, and Kosovo. I was with a friend, and we didn’t do the full route (only one day in Kosovo).
It was a wonderful trek through snow-capped mountains and vast flower-filled meadows, meeting incredibly welcoming people.
At the end of the travel journal, I’ll share what I loved and what I liked less.
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.

Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.

We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.

The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it. Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead. We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!



That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
To be continued... 😉
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.

Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.

We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.

The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it. Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead. We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!



That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
To be continued... 😉
Bonjour j’espère que quelqu’un pourra me donner des informations récentes car cela a pu changer. Je pensais faire macédoine Kosovo et Serbie. Dans le lonely planet édition 2017 ils disent que le Kosovo n’étant pas reconnu par la Serbie, on ne peut pas rentrer en Serbie depuis le Kosovo (a moins d’être passé en Serbie avant) est ce toujours le cas ? Merci
Bonjour à tous,
J'aurais une petite question concernant les passages à la frontière.
Si je fais Sarajevo - Kosovo en bus en passant par la Serbie (avec ma carte d'identité pour la Serbie et le passeport pour Kosovo) et que je sors du Kosovo par la Macédoine en bus, sans repasser par la Serbie, ça devrait le faire non?
Ou bien est-ce que cela peut poser problème en Serbie ou en Macédoine et pour un éventuel retour en Serbie un jour?
Merci d'avance pour vos réponses, surtout si vous y êtes passés récemment!
Lucie
J'aurais une petite question concernant les passages à la frontière.
Si je fais Sarajevo - Kosovo en bus en passant par la Serbie (avec ma carte d'identité pour la Serbie et le passeport pour Kosovo) et que je sors du Kosovo par la Macédoine en bus, sans repasser par la Serbie, ça devrait le faire non?
Ou bien est-ce que cela peut poser problème en Serbie ou en Macédoine et pour un éventuel retour en Serbie un jour?
Merci d'avance pour vos réponses, surtout si vous y êtes passés récemment!
Lucie
Bonjour à tous,
Je vais effectuer un voyage en Europe entre l'Allemagne jusqu'aux Balkans, ou je vais en gros faire: Berlin-Prague-Belgrade-Zagreb-Split.
Pour les 2 premières villes aucun soucis je connais très bien, seulement j'aimerais déja savoir si une carte d'identité VALABLE ( elle expire en 2012 ) suffit pour entrer en Croatie et en Serbie.
J'aimerais aussi savoir si ça suffit pour justement passer la frontière entre la Serbie et la Croatie, parce que j'imagine que le contrôle est différent s'il se fait en passant de l'Italie à la Croatie, que s'il se fait de la Serbie à la Croatie.
Voila, voila j'aimerais donc savoir si je dois me munir de mon passeport ou simplement une carte d'identité valable. :) Merci d'avance, bonne journée à tous.
Je vais effectuer un voyage en Europe entre l'Allemagne jusqu'aux Balkans, ou je vais en gros faire: Berlin-Prague-Belgrade-Zagreb-Split.
Pour les 2 premières villes aucun soucis je connais très bien, seulement j'aimerais déja savoir si une carte d'identité VALABLE ( elle expire en 2012 ) suffit pour entrer en Croatie et en Serbie.
J'aimerais aussi savoir si ça suffit pour justement passer la frontière entre la Serbie et la Croatie, parce que j'imagine que le contrôle est différent s'il se fait en passant de l'Italie à la Croatie, que s'il se fait de la Serbie à la Croatie.
Voila, voila j'aimerais donc savoir si je dois me munir de mon passeport ou simplement une carte d'identité valable. :) Merci d'avance, bonne journée à tous.
bonjour
je pense partir cet été deux a trois semaines d'un parcours allant de Serbie, jusqu’à l Albanie en passant pas le Kosovo.
j'ai regardé ce que je pouvais emporter comme guide de poche, je voudrais savoir si a part un guide que je trouve pas trés futé...😠 , existent il d'autres ouvrages en français ou en anglais.
d'autre part, si avez des conseils des bons plans sur ces pays, n’hésitez pas à m'en faire part!
merci, Fabrice
je pense partir cet été deux a trois semaines d'un parcours allant de Serbie, jusqu’à l Albanie en passant pas le Kosovo.
j'ai regardé ce que je pouvais emporter comme guide de poche, je voudrais savoir si a part un guide que je trouve pas trés futé...😠 , existent il d'autres ouvrages en français ou en anglais.
d'autre part, si avez des conseils des bons plans sur ces pays, n’hésitez pas à m'en faire part!
merci, Fabrice
on part à 4 filles de 20 ans environ et on voudrait traverser la bosnie et la serbie pour aller de budapest à dubrovnik (en croatie) en voiture et on voulait savoir si ce n'était pas trop dangereux? on prendrait plutot des grandes routes .. merci de répondre!
Y aller : en avion : la ligne Paris-Belgrade n’est plus assurée que par la JAT Airways : 3 vols par jour, bien répartis dans la journée. 2 heures et demi de vol. Direct. Arrivée à l’aéroport Nikola Tesla, navette pour le centre de Belgrade, au pied de l’hôtel Slavija, hôtel « officiel » de la JAT (voir si le billet ne donne pas droit à l’emprunter gratuitement, sinon 150 dinars environ). Prix variables entre 200 et 500 €.en bus : Eurolines (Lasta) : Paris-Belgrade. Une aventure ... très long (environ 20 heures de voyage), quoique des efforts soient faits : du coup, il arrive même que le bus arrive en avance. 140 € A/R. La compagnie Fudeks propose la même ligne –non testé-.en train de nuit : Venise-Belgrade. Ce train, vraiment d’une autre époque, peut être réservé sur le site de Trenitalia. 53 € l’aller. On est réveillé en pleine nuit par la police des frontières. Très long et très lent, comme tout le réseau ferroviaire serbe. Départ autour de 22 heures, arrivée vers midi le lendemain. Sinon, passer par l’Autriche : Vienne ou Villach.
Pour simuler tout trajet en train en Europe, consulter le site de la compagnie de train allemande Bahn.
Argent : 1 euro = 110 dinars environ. L’obligation de donner un ticket de caisse au client est assez récente. C’est pourquoi les commerçants insistent parfois pour qu’on le prenne. Ne pas le donner peut leur valoir une amende. Les gens parlent généralement en euro –surtout pour les grosses sommes-, mais la monnaie en vigueur est bien le dinar. Le niveau de vie augmentant peu à peu, les prix indiqués ci-dessous peuvent avoir subi des variations.
Alphabet : l’alphabet utilisé est le plus souvent le cyrillique.
Manger : on peut manger à n’importe quelle heure de la journée et parfois de la nuit en Serbie, dans pratiquement tous les restaurants. Les Serbes mangent beaucoup et sont très carnivores. Le petit déjeuner est souvent salé, avec fromage (sir), charcuterie, kajmak (lait fermenté) et parfois un verre de rakia. Le café est turc (turska kafa), mais on trouve de plus en plus du café à l’« occidentale ». Sinon, les Serbes peuvent aussi manger des parts de pizza ou de burek (feuilleté au fromage –sa sirom- ou à la viande –sa mesom-) dès le matin. Plats typiques : Cevapcici : rouleaux de viande hachée grillée souvent accompagnés d’oignons. Pljeskavica : viande grillée, souvent accompagnée d’oignons. Peut se manger en hamburger dans un pain appelé lepinja. Les grillades s’appellent rostilj, on dit que la ville de Leskovac est l’endroit le plus traditionnel pour en manger. Salade serbe (srpska) : tomates, concombres, oignons, fromage râpé. Chopska salade : idem avec poivrons. Les tomates sont souvent très bonnes en Serbie, et les pizzas réalisées avec le fromage serbe sont délicieuses. Nombreux lieux de restauration rapide à moins de 100 dinars, sinon on peut manger un plat à moins de 200 dinars. Le prix varie en fonction du standing du restaurant, mais les tarifs demeurent très abordables.
Boire : Rakia : eau de vie, parfois aromatisée (rakia à la prune = šljivovica) Bière : Jelen pivo (100 dinars, parfois moins) est la marque la plus répandue. Vin : Vršac (nord-est Serbie), Vranac Plantaže Pro Corde (Montenegro) Les eaux sont très bonnes, surtout l’eau gazeuse (kisela voda). Café turc : turska kafa (50 dinars environ) Offrir un café au voyageur de passage est une tradition très répandue en Serbie.
Dormir chez l’habitant : officiellement, il faut toujours se déclarer à la police lorsqu’on dort chez l’habitant. Dans les faits, on ne m’a jamais rien demandé. Les prix sont très variables, à partir de 5-10 €.
Transports : réseau de bus très dense. Trains lents et souvent en retard.
Religion : la religion la plus répandue est la religion orthodoxe. Mais le pays compte, suivant les régions, des minorités catholique et musulmane.
Belgrade L’office du tourisme (Knez Mihailova 5) est très compétent et très complet. Il saura vous renseigner sur quoi visiter à Belgrade, en passe de devenir une ville très à la mode, surtout pour sa vie nocturne. Personnellement, j’ai un petit faible pour le quartier Dorcol derrière la Studentski Trg (place des Étudiants), le Kalamegdan (surtout au coucher du soleil lorsque les gens viennent danser le kolo, danse traditionnelle), le parc Tašmajdan et le quartier autour de la cathédrale –inachevée- Sveti Sava. Sinon, je préfère Zemun, à l’ambiance plus village et populaire (quoique les bords du Danube soient très festifs). Pour les ambiances à la Kusturica, aller sur les barges (splavovi) d’Ada Ciganlija et dans une moindre mesure, dans les restaurants du quartier de Skadarlija.
Dormir : Beaucoup d’hôtels datant de l’ère titiste ont été rénovés. Cela a entraîné une augmentation des prix. Hôtel Slavija : Deux catégories : « lux » ou « normal ». Le « normal » est très correct et donne un aperçu de ce qu’étaient les hôtels de l’ancienne Yougoslavie. Prix à partir de 25-30 € selon la catégorie de la chambre. Auberge Arkabarka : en direction de Zemun, le long du Danube sur lequel l’établissement flotte. Concept très original. Peut, selon l’affluence et les activités nocturnes proposées, soit être très calme soit très bruyant. Très beau site au petit matin (le jour se lève tôt en Serbie), il n’est pas rare d’apercevoir des oiseaux sur le Danube. 15 € en dortoir.
Restaurants : Daco, Patrisa Lumumbe 49 : etno restaurant : lieu et cuisine traditionnelle. Restoran Kafanica, Kneza Višeslava 66a, quartier de Košutnjak (très vert, légèrement vallonné, 5 kilomètres environ au sud de Belgrade) : etno restaurant. Restaurant au bord du Danube après le pont de Pancevo : Konoba kod Goce i Renata. Pancevacki put 2rBar : Rakia Bar, Dobracina 5: spécialités de rakia
Vojvodine
Région du nord-ouest de la Serbie, multiethnique. Très marquée par son passé austro-hongrois. Climat très continental.
Novi Sad : En train ou en bus. Ville très intéressante du point de vue architectural. Ne pas manquer la forteresse de Petrovaradin (où a lieu tous les ans le festival EXIT). Plage sur le Danube : Štrand (entrée payante, mais très modique : 50 dinars environ). Internet café : Zmaj Jovina 26. Manger/Dormir: Bela lada, Kisacka 21: restaurant traditionnel haut en couleur avec orchestre gitan certains soirs. Propose des chambres simples. Ambiance très familiale. Agence de voyage : Bon Voyage, Šafarikova 27. Taxi : Slobodan : 063/526-388
Sremski Karlovci : Ville paisible au bord du Danube, à 5 kilomètres de Novi Sad, intéressante du point de vue architectural et religieux. Dormir : Prenocište Karlovacki konak, Belilo 61 (put za Stražilovo), 10 € environ : très accueillant, dans un endroit calme sur la route de Stražilovo, où se trouve la tombe de Branko Radicevic;, un poète romantique du 19ème siècle. En lisière du parc national Fruška Gora (qui compte de beaux monastères). L’office du tourisme est très actif et propose des dégustations chez les agriculteurs de la zone. Moi, je suis allée chez : Milan Kosovic, Karlovackog mira 42, 021/ 882-842
Vrdnik : Les stations thermales sont très populaires en Serbie. Celle-ci est très agréable, dans un écrin de verdure (Fruška Gora, zone de monastères). Nombreux logements chez l’habitant, en plus de l’hôtel du village qui dispose d’une piscine d’eau chaude, ouverte à tous. Possibilités de massages.
Subotica : Ville au patrimoine assez riche. Le lac de Palic;, à quelques kilomètres de là (nombreuses navettes, 30 dinars environ) est un lieu de villégiature très à la mode en Serbie. On y va s’y promener, y contempler les villas à la typique architecture hongroise, y manger une soupe de poisson (riblja corba). Le zoo de la ville est très intéressant la personne qui le dirige, Gabor Mesaroš, est très impliqué dans la vie culturelle de Subotica. A 12 kilomètres de là, lac Ludaš, lieu idéal d’observation des oiseaux. Endroit très calme. Nombreux salaš ou etno kuca (maison-musée avec mobilier traditionnel) dans la zone, la plupart des salaši ont une tradition liée au cheval. L’office du tourisme est très accueillant. Dormir : Pansion Mali hotel, Harambašiceva 25, le prix varie selon la climatisation. 20 € environ. Lors de mon séjour, il y avait une auberge de jeunesse en face, mais elle était malheureusement fermée. J’ai appris depuis qu’elle avait ouverte à nouveau, il s’agit en fait de l’internat du lycée voisin (Dom ucenika).
Sombor: Ville tranquille à l’architecture intéressante. A une heure de Subotica en bus. 250 dinars environ.
Ecka : Depuis Belgrade, prendre le bus pour Zrenjanin. S’arrêter à « groblje - cimetière- Ecka ». Covoiturage très fréquent pour Zrenjanin au prix de l’autobus. Attendre à l’arrêt de bus au centre du village. Rien à faire, si ce n’est se reposer, regarder sur la télévision régionale de l’hôtel les nombreuses et très variées manifestations folkloriques de la zone tout en sirotant un verre de vin du mini bar et aller –à pied par exemple, par une route très peu fréquentée- à Carska Bara, une réserve d’oiseaux. On traverse alors un village hongrois, on passe près du lac Lukino et d’un ribnjak -élevage de poisson- qu’il est officiellement interdit de traverser. Hôtel Sibila tout proche (non testé). Dormir : Hôtel Kastel, Novosadska 7. Comme son nom l’indique, c’est un véritable château, style anglais. Hôtel de luxe qui pratique des prix vraiment très abordables. 37 € environ la chambre occupation simple. Joli parc. Chambres très cosy. Très bon restaurant. Personnel très aimable et très professionnel.
Le jardin de l'hôtel Kastel
Carska Bara
Zrenjanin : Ville tranquille. Promenades agréables dans son parc, le long du canal. Fête de la bière fin août. Quatre langues y sont parlées : serbe, roumain, hongrois, slovaque. Excellent office du tourisme. Dormir : Hôtel Vojvodina, sur la place. 50 € pour une chambre occupation simple très agréable et confortable (hôtel rénové récemment), mais le site internet annonce des chambres moins chères qui n’étaient pas proposées lors de mon séjour.
Kovacica: Village très tranquille qui a la particularité d’être à majorité slovaque. De nombreux habitants de ce village sont artistes (art naïf), des galeries peuvent être visitées. Dormir : Zuzana Venjarski, Martina Kukucina 5, tel: 013/661-525 et 062/850-4309, endroit très agréable, un peu en dehors du village. Les prix varient autour de 7-10 €. Voir office du tourisme à http://www.took.org.rs/ Possibilité aussi de dormir chez Zuzana Holúbeková, artiste peintre. Janošikova 92, 013/661-929et 062/438-353. Transports : attendre à l’arrêt de bus en direction de Pancevo, parfois une voiture s’arrête avant l’arrivée du bus.
Pancevo: Ville assez vivante. Architecture intéressante. Les bords de la Tamiš sont agréables. Le Danube a subi pas mal de pollution de par les usines de la ville ainsi que les bombardements de l’OTAN. Possibilité de rejoindre Belgrade par un train de banlieue, Beovoz. Le prendre au niveau de « Vukov spomenik », le monument de Vuk (Stefanovic Karadžic, le réformateur de la langue serbe), juste après le parc Tašmajdan et les Facultés techniques.
Gorge de Derdap Le long du Danube à l’est du pays, à partir de Golubac, à la frontière avec la Roumanie. Très beau site. Possibilité de suivre le Danube en vélo par la route Eurovélo 6. Zone multiethnique : Serbes, Roumains, Valaques. Sur le chemin, ne pas manquer Smederevo, ville tranquille, célèbre pour sa forteresse.
Zlatibor-Bajina Bašta- Nova Varoš Très belle zone montagneuse, assez fréquentée par les Serbes -qui voyagent beaucoup dans leur propre pays. Zlatibor est une station très à la mode, souvent bondée. Nombreux hôtels ou logements chez l’habitant. Bajina Bašta est un lieu réputé pour le rafting sur le fleuve Tara. Le parc national du même nom est très sauvage et très alpin. Le village de Mitrovac offre des infrastructures touristiques intéressantes (maisons en bois). Nova Varoš est une ville multiethnique avec une minorité musulmane.
Srecan put ! Bon voyage !
Pour simuler tout trajet en train en Europe, consulter le site de la compagnie de train allemande Bahn.
Argent : 1 euro = 110 dinars environ. L’obligation de donner un ticket de caisse au client est assez récente. C’est pourquoi les commerçants insistent parfois pour qu’on le prenne. Ne pas le donner peut leur valoir une amende. Les gens parlent généralement en euro –surtout pour les grosses sommes-, mais la monnaie en vigueur est bien le dinar. Le niveau de vie augmentant peu à peu, les prix indiqués ci-dessous peuvent avoir subi des variations.
Alphabet : l’alphabet utilisé est le plus souvent le cyrillique.
Manger : on peut manger à n’importe quelle heure de la journée et parfois de la nuit en Serbie, dans pratiquement tous les restaurants. Les Serbes mangent beaucoup et sont très carnivores. Le petit déjeuner est souvent salé, avec fromage (sir), charcuterie, kajmak (lait fermenté) et parfois un verre de rakia. Le café est turc (turska kafa), mais on trouve de plus en plus du café à l’« occidentale ». Sinon, les Serbes peuvent aussi manger des parts de pizza ou de burek (feuilleté au fromage –sa sirom- ou à la viande –sa mesom-) dès le matin. Plats typiques : Cevapcici : rouleaux de viande hachée grillée souvent accompagnés d’oignons. Pljeskavica : viande grillée, souvent accompagnée d’oignons. Peut se manger en hamburger dans un pain appelé lepinja. Les grillades s’appellent rostilj, on dit que la ville de Leskovac est l’endroit le plus traditionnel pour en manger. Salade serbe (srpska) : tomates, concombres, oignons, fromage râpé. Chopska salade : idem avec poivrons. Les tomates sont souvent très bonnes en Serbie, et les pizzas réalisées avec le fromage serbe sont délicieuses. Nombreux lieux de restauration rapide à moins de 100 dinars, sinon on peut manger un plat à moins de 200 dinars. Le prix varie en fonction du standing du restaurant, mais les tarifs demeurent très abordables.
Boire : Rakia : eau de vie, parfois aromatisée (rakia à la prune = šljivovica) Bière : Jelen pivo (100 dinars, parfois moins) est la marque la plus répandue. Vin : Vršac (nord-est Serbie), Vranac Plantaže Pro Corde (Montenegro) Les eaux sont très bonnes, surtout l’eau gazeuse (kisela voda). Café turc : turska kafa (50 dinars environ) Offrir un café au voyageur de passage est une tradition très répandue en Serbie.
Dormir chez l’habitant : officiellement, il faut toujours se déclarer à la police lorsqu’on dort chez l’habitant. Dans les faits, on ne m’a jamais rien demandé. Les prix sont très variables, à partir de 5-10 €.
Transports : réseau de bus très dense. Trains lents et souvent en retard.
Religion : la religion la plus répandue est la religion orthodoxe. Mais le pays compte, suivant les régions, des minorités catholique et musulmane.
Belgrade L’office du tourisme (Knez Mihailova 5) est très compétent et très complet. Il saura vous renseigner sur quoi visiter à Belgrade, en passe de devenir une ville très à la mode, surtout pour sa vie nocturne. Personnellement, j’ai un petit faible pour le quartier Dorcol derrière la Studentski Trg (place des Étudiants), le Kalamegdan (surtout au coucher du soleil lorsque les gens viennent danser le kolo, danse traditionnelle), le parc Tašmajdan et le quartier autour de la cathédrale –inachevée- Sveti Sava. Sinon, je préfère Zemun, à l’ambiance plus village et populaire (quoique les bords du Danube soient très festifs). Pour les ambiances à la Kusturica, aller sur les barges (splavovi) d’Ada Ciganlija et dans une moindre mesure, dans les restaurants du quartier de Skadarlija.
Dormir : Beaucoup d’hôtels datant de l’ère titiste ont été rénovés. Cela a entraîné une augmentation des prix. Hôtel Slavija : Deux catégories : « lux » ou « normal ». Le « normal » est très correct et donne un aperçu de ce qu’étaient les hôtels de l’ancienne Yougoslavie. Prix à partir de 25-30 € selon la catégorie de la chambre. Auberge Arkabarka : en direction de Zemun, le long du Danube sur lequel l’établissement flotte. Concept très original. Peut, selon l’affluence et les activités nocturnes proposées, soit être très calme soit très bruyant. Très beau site au petit matin (le jour se lève tôt en Serbie), il n’est pas rare d’apercevoir des oiseaux sur le Danube. 15 € en dortoir.
Restaurants : Daco, Patrisa Lumumbe 49 : etno restaurant : lieu et cuisine traditionnelle. Restoran Kafanica, Kneza Višeslava 66a, quartier de Košutnjak (très vert, légèrement vallonné, 5 kilomètres environ au sud de Belgrade) : etno restaurant. Restaurant au bord du Danube après le pont de Pancevo : Konoba kod Goce i Renata. Pancevacki put 2rBar : Rakia Bar, Dobracina 5: spécialités de rakia
Vojvodine
Région du nord-ouest de la Serbie, multiethnique. Très marquée par son passé austro-hongrois. Climat très continental.
Novi Sad : En train ou en bus. Ville très intéressante du point de vue architectural. Ne pas manquer la forteresse de Petrovaradin (où a lieu tous les ans le festival EXIT). Plage sur le Danube : Štrand (entrée payante, mais très modique : 50 dinars environ). Internet café : Zmaj Jovina 26. Manger/Dormir: Bela lada, Kisacka 21: restaurant traditionnel haut en couleur avec orchestre gitan certains soirs. Propose des chambres simples. Ambiance très familiale. Agence de voyage : Bon Voyage, Šafarikova 27. Taxi : Slobodan : 063/526-388
Sremski Karlovci : Ville paisible au bord du Danube, à 5 kilomètres de Novi Sad, intéressante du point de vue architectural et religieux. Dormir : Prenocište Karlovacki konak, Belilo 61 (put za Stražilovo), 10 € environ : très accueillant, dans un endroit calme sur la route de Stražilovo, où se trouve la tombe de Branko Radicevic;, un poète romantique du 19ème siècle. En lisière du parc national Fruška Gora (qui compte de beaux monastères). L’office du tourisme est très actif et propose des dégustations chez les agriculteurs de la zone. Moi, je suis allée chez : Milan Kosovic, Karlovackog mira 42, 021/ 882-842
Vrdnik : Les stations thermales sont très populaires en Serbie. Celle-ci est très agréable, dans un écrin de verdure (Fruška Gora, zone de monastères). Nombreux logements chez l’habitant, en plus de l’hôtel du village qui dispose d’une piscine d’eau chaude, ouverte à tous. Possibilités de massages.
Subotica : Ville au patrimoine assez riche. Le lac de Palic;, à quelques kilomètres de là (nombreuses navettes, 30 dinars environ) est un lieu de villégiature très à la mode en Serbie. On y va s’y promener, y contempler les villas à la typique architecture hongroise, y manger une soupe de poisson (riblja corba). Le zoo de la ville est très intéressant la personne qui le dirige, Gabor Mesaroš, est très impliqué dans la vie culturelle de Subotica. A 12 kilomètres de là, lac Ludaš, lieu idéal d’observation des oiseaux. Endroit très calme. Nombreux salaš ou etno kuca (maison-musée avec mobilier traditionnel) dans la zone, la plupart des salaši ont une tradition liée au cheval. L’office du tourisme est très accueillant. Dormir : Pansion Mali hotel, Harambašiceva 25, le prix varie selon la climatisation. 20 € environ. Lors de mon séjour, il y avait une auberge de jeunesse en face, mais elle était malheureusement fermée. J’ai appris depuis qu’elle avait ouverte à nouveau, il s’agit en fait de l’internat du lycée voisin (Dom ucenika).
Sombor: Ville tranquille à l’architecture intéressante. A une heure de Subotica en bus. 250 dinars environ.
Ecka : Depuis Belgrade, prendre le bus pour Zrenjanin. S’arrêter à « groblje - cimetière- Ecka ». Covoiturage très fréquent pour Zrenjanin au prix de l’autobus. Attendre à l’arrêt de bus au centre du village. Rien à faire, si ce n’est se reposer, regarder sur la télévision régionale de l’hôtel les nombreuses et très variées manifestations folkloriques de la zone tout en sirotant un verre de vin du mini bar et aller –à pied par exemple, par une route très peu fréquentée- à Carska Bara, une réserve d’oiseaux. On traverse alors un village hongrois, on passe près du lac Lukino et d’un ribnjak -élevage de poisson- qu’il est officiellement interdit de traverser. Hôtel Sibila tout proche (non testé). Dormir : Hôtel Kastel, Novosadska 7. Comme son nom l’indique, c’est un véritable château, style anglais. Hôtel de luxe qui pratique des prix vraiment très abordables. 37 € environ la chambre occupation simple. Joli parc. Chambres très cosy. Très bon restaurant. Personnel très aimable et très professionnel.
Le jardin de l'hôtel Kastel
Carska BaraZrenjanin : Ville tranquille. Promenades agréables dans son parc, le long du canal. Fête de la bière fin août. Quatre langues y sont parlées : serbe, roumain, hongrois, slovaque. Excellent office du tourisme. Dormir : Hôtel Vojvodina, sur la place. 50 € pour une chambre occupation simple très agréable et confortable (hôtel rénové récemment), mais le site internet annonce des chambres moins chères qui n’étaient pas proposées lors de mon séjour.
Kovacica: Village très tranquille qui a la particularité d’être à majorité slovaque. De nombreux habitants de ce village sont artistes (art naïf), des galeries peuvent être visitées. Dormir : Zuzana Venjarski, Martina Kukucina 5, tel: 013/661-525 et 062/850-4309, endroit très agréable, un peu en dehors du village. Les prix varient autour de 7-10 €. Voir office du tourisme à http://www.took.org.rs/ Possibilité aussi de dormir chez Zuzana Holúbeková, artiste peintre. Janošikova 92, 013/661-929et 062/438-353. Transports : attendre à l’arrêt de bus en direction de Pancevo, parfois une voiture s’arrête avant l’arrivée du bus.
Pancevo: Ville assez vivante. Architecture intéressante. Les bords de la Tamiš sont agréables. Le Danube a subi pas mal de pollution de par les usines de la ville ainsi que les bombardements de l’OTAN. Possibilité de rejoindre Belgrade par un train de banlieue, Beovoz. Le prendre au niveau de « Vukov spomenik », le monument de Vuk (Stefanovic Karadžic, le réformateur de la langue serbe), juste après le parc Tašmajdan et les Facultés techniques.
Gorge de Derdap Le long du Danube à l’est du pays, à partir de Golubac, à la frontière avec la Roumanie. Très beau site. Possibilité de suivre le Danube en vélo par la route Eurovélo 6. Zone multiethnique : Serbes, Roumains, Valaques. Sur le chemin, ne pas manquer Smederevo, ville tranquille, célèbre pour sa forteresse.
Zlatibor-Bajina Bašta- Nova Varoš Très belle zone montagneuse, assez fréquentée par les Serbes -qui voyagent beaucoup dans leur propre pays. Zlatibor est une station très à la mode, souvent bondée. Nombreux hôtels ou logements chez l’habitant. Bajina Bašta est un lieu réputé pour le rafting sur le fleuve Tara. Le parc national du même nom est très sauvage et très alpin. Le village de Mitrovac offre des infrastructures touristiques intéressantes (maisons en bois). Nova Varoš est une ville multiethnique avec une minorité musulmane.
Srecan put ! Bon voyage !











