Chapitre précédent anulation de l'escale Libyenne.
Apparement il y a eu des remous en particulier certains Italiens s'en sont pris aux employés suite à cette supression d'escale.
Donc le lendemain j'étais à l'arrière du bateau avec une personne avec qui j'avais sympathisé lors des repas.
Je lui montrais comment utiliser un GPS de randonnée.
A un moment la vitesse du bateau chute considérablement, puis nous effectuons un virage à gauche.
On voyait distinctement le remous et le cheminement du bateau et après quelques minutes le bateau repris son cap initial suite à rectification par le pilote.
J'indique à la personne qui était avec moi que nous avions une panne d'un des moteurs.
Celui-ci ne percuta pas il semblait ne pas me croire.
Pour confirmer mon diagnostic je vais dans ma cabine, allume le poste de télévision et je constate à l'écran que la vitesse à baissé exactement comme sur mon GPS, là pas de doute panne moteur.
A signaler que nous sommes au large des cotes Libyenne qui nous avait refusé l'escale ce jour là.
J'étais un peu inquiet mais j'espérais qu'avec un moteur nous pourrions aller "doucement" à
Alexandrie.
Le soir vers 19 heures je trainais en compagnie d'une autre personne ancien marin de la marchande à qui j'indique que nous avions un moteur en panne.
Il n'avait pas fait attention à la vitesse que nous voguions et décidions de demander des précisions à l'acceuil à un des représentants de la Cie.
Un des responsables nous confirme la panne du moteur.
Il indique que le communiqué va être fait d'un instant à l'autre.
Nous continuons à discuter avec cette personne en demandant si le moteur allait être réparé avant notre escale d'
Alexandrie.
Il nous indique que le moteur sera réparé à
Alexandrie.
C'est à ce moment que des Italiens reçoivent l'information de la panne moteur.
Certains passagers (en majorité italiens) s'en prennent à la personne avec qui on discutait à en venir aux mains...
Puis s'en prennent aux hotesses...
Heureusement avec une poignée de français nous repoussons ces belligerants qui nous insultent copieusement à petite distance...
Le responsable avec on discutait s'eclispe rapidement pour faire son rapport, les Italiens tout en maugréant se calment tout en gesticulant comme ils ont l'habitude.
Je demande à l'ancien marin si le moteur pouvait être réparé avant notre escale.
Il m'indique que normalement ce genre de panne était courante lors de sa carrière et que les pièces de rechanges était entreposées sur le bateau et le personnel connaissait leur travail cela pouvait varier de 2 heures à 4 heures selon la panne.
Hors pour lui les pièces de rechange ne devait pas se trouver sur un navire de croisière et le personnel pas ou peu formé pour cette réparation sur ce bateau.
C'est là que j'ai eu quelques doutes à savoir si le deuxième moteur tienne le coup jusqu'à notre escale.
Bon j'arrête provisoirement mon récit car il y a matière à réflexion pour les participants à ce forum.