| Lorsque le client devient "invivable" VoyageForum · 4 septembre 2018 à 15:26 · 2 photos 220 messages · 33 participants · 14 916 affichages | | | | À: Dilavie · 13 octobre 2018 à 22:57 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 161 de 220 · Page 9 de 11 · 642 affichages · Partager J'avoue j'en perds mon latin de cette incompréhension face à une culture différente. En Amérique c'est une fierté de donner un pourboire, ce n'est pas faire l'aumône !
Pas obligé de laisser sa chemise comme pourboire.
Bonjour,
Ce n'est pas une question de culture mais plutôt une question de réglementation. Le système de rémunération au pourboire en France est réglementé par le code du travail depuis plusieurs décennies :
Le client doit obligatoirement être informé de la pratique du pourboire :
Si le personnel est rémunéré au pourboire, le pourboire est inclus dans la note : la mention « prix service compris », suivie de l'indication entre parenthèses du taux pratiqué pour le service, doit alors figurer sur les documents de l'établissement (carte des prix, addition par exemple).
L'absence de mention du service sur la carte ou la note signifie que le personnel est rémunéré par un salaire fixe. Dans ce cas, le versement d'un pourboire par le client se fait sur une base volontaire. www.legifrance.gouv.fr/...p;dateTexte=20181013 | | | À: MirandaMouse · 13 octobre 2018 à 22:58 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 162 de 220 · Page 9 de 11 · 640 affichages · Partager Pour parler de Cuba ou autres ce n'est pas forcément parce que le niveau de vie du pays est moins élevé que l'on doit forcément donner beaucoup de pourboires ou cadeaux.
On peut aussi se serrer la ceinture pour économiser pour aller dans un pays moins cher et vivre mal dans son propre pays.
À Marrakech on nous demandait très souvent de l'argent sous prétexte que nous en avions plus qy'eux. Déjà je n'aime pas qu'on me réclame ensuite j'ai peut être plus qu'eux dans l'absolu mais en France où tout est plus cher j'ai un faible pouvoir d'achat je ne peux pas distribuer à la terre entière.
Je ne parle pas du système nord américain bien sûr.
Bonsoir,
C’est vrai ce que vous dites et je vous approuve. Pour Cuba, j’expliquais simplement à cette dame que l’on ne peut pas comparer Cuba et le Canada. Quand à notre sujet de conversation, vous avez très bien compris que moi aussi, comme vous, je n’aime pas qu’on me force la main. De toutes façons comme je le répète tout le temps ce sont les peuples qui doivent se défendre pour avoir une vie décente et non les visiteurs qui doivent palier aux manquements de leurs employeurs. A plus | | | À: Anapodz · 14 octobre 2018 à 1:23 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 163 de 220 · Page 9 de 11 · 614 affichages · Partager Quand à notre sujet de conversation, vous avez très bien compris que moi aussi, comme vous, je n’aime pas qu’on me force la main. De toutes façons comme je le répète tout le temps ce sont les peuples qui doivent se défendre pour avoir une vie décente et non les visiteurs qui doivent palier aux manquements de leurs employeurs.
Qu'est ce que vous entendez par "on me force la main" ? Devoir lire les propos de sales gauchistes sur un forum ? | | | À: Rhume · 14 octobre 2018 à 5:37 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 164 de 220 · Page 9 de 11 · 603 affichages · Partager Quand à notre sujet de conversation, vous avez très bien compris que moi aussi, comme vous, je n’aime pas qu’on me force la main. De toutes façons comme je le répète tout le temps ce sont les peuples qui doivent se défendre pour avoir une vie décente et non les visiteurs qui doivent palier aux manquements de leurs employeurs.
Qu'est ce que vous entendez par "on me force la main" ? Devoir lire les propos de sales gauchistes sur un forum ? 
Excusez moi mais là je ne comprend pas ce que vous répondez. Je vous donnais raison et je parlais de l’obligation de donner des pourboires. Je ne vois vraiment pas le rapport avec vos derniers propos. Il me semble que cette discussion sort des rails !! | | | À: Anapodz · 14 octobre 2018 à 6:20 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 165 de 220 · Page 9 de 11 · 598 affichages · Partager Personne ne vous force la main !
Vous ne donnez pas pour compenser un salaire plus bas. Chez vous on l'ajoute sans votre consentement, bon ou mauvais service on vous facture. Duponto viens de l'écrire, ce que je savais.
Au Canada, on vous laisse le soin de choisir ce montant, il me semble que ce n'est pas difficile à comprendre.10% avant les taxes, c'est combien chez vous ?
Laissez donc tomber la révolution! À ce compte là nous avions les patriotes qui ont tenu tête à l'armée britannique, nous sommes résistant. Sans oublier nos hivers,
Vous mentez quand vous dites que si vous aviez donné les pourboires que vous avez économisé en les gardant dans votre poche, cela vous aurait coûté vos billets d'avion. Si vous avez dépensé 2000$ en restaurant vous auriez donné 200$ de pourboires ce qui représente combien en euro avec un taux de 1.50$ pour 1 euro ? Dites-moi où vous prenez vos billets d'avion ?
Quand on a le choix ce n'est pas une obligation. Dans certains endroits touristiques à cause de certains touristes le pourboire sera ajouté à la facture, en ce cas il sera mentionné.
Duponto, j'ai compris le système chez vous et le respecte même si on m'impose le dit montant bon ou mauvais service. Ici, le client a le choix mais il y a une norme et les salaires sont plus bas en conséquence des pourboires qui sont "déclarés", ce ne sont pas des dons, de la charité, on ne quémande pas, on mérite le pourboire.
Miranda, je ne vais pas pleuré si vous n'avez pas les moyens de nous visiter, des touristes européens nous en recevont des tonnes chaque année. Vous critiquez et condamné ce que vous n'avez pas expérimenté, il faut le faire. Même dans les tout-inclus le pourboire est de mise, à tout le moins il est pratiqué et apprécié.
Comparer Cuba au Canada ? Quel idée saugrenue 😂par contre le Mexique est imbattable, on nous a demandé un pourboire après avoir acheté des serviettes de plage que nous venions de marchander. Anna, vous l'auriez donné ?
Si vous revenez ici, vous pouvez acheter votre nourriture dans les épiceries et cuisiner vous même, vous n'aurez pas à donner l'aumône, à sortir quelques euros de vos goussets, il n'y a pas de pourboire à donner à la caisse. | | | À: Dupontoto · 14 octobre 2018 à 6:44 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 166 de 220 · Page 9 de 11 · 596 affichages · Partager J'avoue j'en perds mon latin de cette incompréhension face à une culture différente. En Amérique c'est une fierté de donner un pourboire, ce n'est pas faire l'aumône !
Pas obligé de laisser sa chemise comme pourboire.
Bonjour,
Ce n'est pas une question de culture mais plutôt une question de réglementation. Le système de rémunération au pourboire en France est réglementé par le code du travail depuis plusieurs décennies :
Le client doit obligatoirement être informé de la pratique du pourboire :
Si le personnel est rémunéré au pourboire, le pourboire est inclus dans la note : la mention « prix service compris », suivie de l'indication entre parenthèses du taux pratiqué pour le service, doit alors figurer sur les documents de l'établissement (carte des prix, addition par exemple).
L'absence de mention du service sur la carte ou la note signifie que le personnel est rémunéré par un salaire fixe. Dans ce cas, le versement d'un pourboire par le client se fait sur une base volontaire. www.legifrance.gouv.fr/...p;dateTexte=20181013
Bonjour J'ai répondu longuement à Anna mais comme vous avez pris le temps de m'expliquer votre réglementation que je connaissais mais c'est gentil tout de même. Ici, vous l'aurez compris, notre réglementation est différente. Nous avons ce que nous appelons des employés à pourboire, leur salaire est donc moins élevé en conséquence. Mais ne vous trompez pas, ils gagnent très bien leur vie. Leurs pourboires doivent être déclarés à l'impôt. Quand vous donnez un pourboire c'est une appréciation des services reçus et la normalité, c'est 10% du total ou 15% avant les taxes. C'est une insulte de ne pas en donner, vous signifier ne pas avoir reçu un bon service ou que vous êtes "cheap", pingre ou encore gratte la cenne. Anna ce sent exploité, elle dit qu'ont lui force la main. Pourtant chez elle, elle paie le supplément sur sa facture qu'elle n'a pas le choix de payer, bon ou mauvais service elle paie. Quand elle va ailleurs elle économise sur les pourboires, et se fâche si elle se le fait dire. Elle compare le pourboire à donner l'aumône. Dans un pays riche on n'a pas à donner de pourboire quand on est un touriste, dit-elle.
Moi je dis que si ils sont inclus ça ne me laisse pas le choix. J'ai parlé de culture parce que notre règlementation fait en sorte de créer une culture du pourboire qui va de soi au restaurant, c'est une normalité.
Cela étant dit, à Rome on fait comme Romains dit-on. | | | À: Dilavie · 14 octobre 2018 à 8:07 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 167 de 220 · Page 9 de 11 · 582 affichages · Partager Bonjour,
Vous êtes bien passionnée par le sujet  .
Bon, si vous visitez la France, disons Paris dans un quartier touristique... Vous consommez une boisson en terrasse, à un prix sur lequel la décence lexicale m'interdit de faire trop de commentaires ; le service est compris, comme partout. Vous allez tout de même laisser un pourboire sur 10 ou 15% du prix d'ami qui vous aura été fait ?  Si vous le faites, celui qui le reçoit doit également le déclarer au fisc ; ce qu'il ne fera pas, croyez-moi. Toujours accro au pourliche ? 
Par ailleurs il est impossible de donner un pourboire sur un paiement par carte bancaire en France ; aucune commerce sérieux ne l'accepterait.
Michel
J'avoue j'en perds mon latin de cette incompréhension face à une culture différente. En Amérique c'est une fierté de donner un pourboire, ce n'est pas faire l'aumône !
Pas obligé de laisser sa chemise comme pourboire.
Bonjour,
Ce n'est pas une question de culture mais plutôt une question de réglementation. Le système de rémunération au pourboire en France est réglementé par le code du travail depuis plusieurs décennies :
Le client doit obligatoirement être informé de la pratique du pourboire :
Si le personnel est rémunéré au pourboire, le pourboire est inclus dans la note : la mention « prix service compris », suivie de l'indication entre parenthèses du taux pratiqué pour le service, doit alors figurer sur les documents de l'établissement (carte des prix, addition par exemple).
L'absence de mention du service sur la carte ou la note signifie que le personnel est rémunéré par un salaire fixe. Dans ce cas, le versement d'un pourboire par le client se fait sur une base volontaire. www.legifrance.gouv.fr/...p;dateTexte=20181013
Bonjour J'ai répondu longuement à Anna mais comme vous avez pris le temps de m'expliquer votre réglementation que je connaissais mais c'est gentil tout de même. Ici, vous l'aurez compris, notre réglementation est différente. Nous avons ce que nous appelons des employés à pourboire, leur salaire est donc moins élevé en conséquence. Mais ne vous trompez pas, ils gagnent très bien leur vie. Leurs pourboires doivent être déclarés à l'impôt. Quand vous donnez un pourboire c'est une appréciation des services reçus et la normalité, c'est 10% du total ou 15% avant les taxes. C'est une insulte de ne pas en donner, vous signifier ne pas avoir reçu un bon service ou que vous êtes "cheap", pingre ou encore gratte la cenne. Anna ce sent exploité, elle dit qu'ont lui force la main. Pourtant chez elle, elle paie le supplément sur sa facture qu'elle n'a pas le choix de payer, bon ou mauvais service elle paie. Quand elle va ailleurs elle économise sur les pourboires, et se fâche si elle se le fait dire. Elle compare le pourboire à donner l'aumône. Dans un pays riche on n'a pas à donner de pourboire quand on est un touriste, dit-elle.
Moi je dis que si ils sont inclus ça ne me laisse pas le choix. J'ai parlé de culture parce que notre règlementation fait en sorte de créer une culture du pourboire qui va de soi au restaurant, c'est une normalité.
Cela étant dit, à Rome on fait comme Romains dit-on. | | | À: Dilavie · 14 octobre 2018 à 8:22 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 168 de 220 · Page 9 de 11 · 580 affichages · Partager J'avoue j'en perds mon latin de cette incompréhension face à une culture différente. En Amérique c'est une fierté de donner un pourboire, ce n'est pas faire l'aumône !
Pas obligé de laisser sa chemise comme pourboire.
Bonjour,
Ce n'est pas une question de culture mais plutôt une question de réglementation. Le système de rémunération au pourboire en France est réglementé par le code du travail depuis plusieurs décennies :
Le client doit obligatoirement être informé de la pratique du pourboire :
Si le personnel est rémunéré au pourboire, le pourboire est inclus dans la note : la mention « prix service compris », suivie de l'indication entre parenthèses du taux pratiqué pour le service, doit alors figurer sur les documents de l'établissement (carte des prix, addition par exemple).
L'absence de mention du service sur la carte ou la note signifie que le personnel est rémunéré par un salaire fixe. Dans ce cas, le versement d'un pourboire par le client se fait sur une base volontaire. www.legifrance.gouv.fr/...p;dateTexte=20181013
Bonjour J'ai répondu longuement à Anna mais comme vous avez pris le temps de m'expliquer votre réglementation que je connaissais mais c'est gentil tout de même. Ici, vous l'aurez compris, notre réglementation est différente. Nous avons ce que nous appelons des employés à pourboire, leur salaire est donc moins élevé en conséquence. Mais ne vous trompez pas, ils gagnent très bien leur vie. Leurs pourboires doivent être déclarés à l'impôt. Quand vous donnez un pourboire c'est une appréciation des services reçus et la normalité, c'est 10% du total ou 15% avant les taxes. C'est une insulte de ne pas en donner, vous signifier ne pas avoir reçu un bon service ou que vous êtes "cheap", pingre ou encore gratte la cenne. Anna ce sent exploité, elle dit qu'ont lui force la main. Pourtant chez elle, elle paie le supplément sur sa facture qu'elle n'a pas le choix de payer, bon ou mauvais service elle paie. Quand elle va ailleurs elle économise sur les pourboires, et se fâche si elle se le fait dire. Elle compare le pourboire à donner l'aumône. Dans un pays riche on n'a pas à donner de pourboire quand on est un touriste, dit-elle.
Moi je dis que si ils sont inclus ça ne me laisse pas le choix. J'ai parlé de culture parce que notre règlementation fait en sorte de créer une culture du pourboire qui va de soi au restaurant, c'est une normalité.
Cela étant dit, à Rome on fait comme Romains dit-on.
Bonjour, C’est marrant, hier vous faisiez toute une théorie chiffres à l’appui pour démontrer que les gens sui travaillent dans le tourisme sont mal payés (chez vous) et qu’ils ont besoin de nos pourboires. Et aujourd’hui vous dites (ci-dessus) : ils sont très bien payés et doivent déclarer leurs pourboires aux impôts !!!! Je ne vous suis plus. Quand vous dites que j’économise sur les pourboires, vous commencez à insulter pour toujours avoir raison. Vous ne pouvez pas connaître les gens à travers quelques discussions sur un forum et c’est mal venu de porter un jugement sur eux, par exemple dire : vous économisez sur les pourboires ou bien si on ne veut pas en donner on est pingre !!! Rassurez vous en passant deux mois au Canada en voyageurs indépendants avec une voiture de location, nous avons laissé assez d’argent et nous n’en n’étions pas à économiser sur les pourboires, nous connaissions le coût de tel voyage. Au fait nos billets d’avion n’étaient pas cadeau, même en 2012 !!!!!!!!! Donc quand je parle pourboires, je le répète, c’est une façon de voir les choses, car donner un pourboire à une femme de ménage d’un hôtel qui fait son travail et qui ne me rend pas un service (comme vous l’expliquez plus haut) : non ! Par contre quand je dis « forcer la main », c’est, comme je l’ai déjà expliqué dans un autre post, parce que nous nous sommes fait interpeller assez fort par des serveuses de bar qui réclamaient leur pourboires. Cela est inconcevable. C’est pourquoi on réagit en disant non. Par contre quand on parle de service, je peux vous dire ce que c’est. Nous arrivons de l’ Equateur où les gens sont très conviviaux et toujours prêts à rendre service. Donc un jour on a eu un pneu éclaté dur notre voiture, mon mari s’apprêtait à changer cette grosse roue. Deux jeunes hommes se sont arrêtés, quand ils ont vu les cheveux blancs nous on t-ils dit, et on changé cette roue. Ils ont perdu presque 1 h de leur temps, car on a aussi discuté, et nous les avons remerciés avec un gros pourboire qu’ils ne voulaient pas, il a fallu insister. Voilà ce que j’appele un service, ce n’était pas du tout leur travail. Et des anecdoctes comme ça, j’en ai beaucoup de par le monde ainsi que les pourboires donnés. En conclusion, je reste sur ma position du début, les gens doivent se défendre pour avoir des salaires décens et ne pas être obligés de mendie. Je ne parle plus de révolutions car cela vous agace. | | | À: Anapodz · 14 octobre 2018 à 9:01 · Modifié le 14 oct. 2018 à 9:21 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 169 de 220 · Page 9 de 11 · 575 affichages · Partager Je crains que tu ne confondes UN service et LE service. Ici, on parle DU service. Dans les restaurants français, il est compris (15%) depuis des lustres. Aux EUA, par exemple, il faut le rajouter (ça m’est d’ailleurs aussi arrivé en Allemagne) sur le montant de la CB.
Mais pour UN service, on donne ce qu’on veut : rien, un bisou, des bonbons, des billets, sa main... Et ce n’est pas un pourboire. | | | À: Dilavie · 14 octobre 2018 à 10:49 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 170 de 220 · Page 9 de 11 · 559 affichages · Partager j'ai compris le système chez vous
Je n'en ai pas bien l'impression mais même pour les français, c'est flou.
Il y a deux façons de rémunérer les serveurs en France.
La rémunération classique comme celle de nombreux français : le salaire fixé à la signature du contrat de travail, au minimum le SMIC soit 1188 euros mensuels pour 35 heures de travail hebdomadaire et 5 semaines de congés payés. (En sachant que l'état paiera au smicard un treizième mois, que l'école fac comprise est gratuite en France et qu'une mutuelle de base pour compléter les remboursements santé effectués par le système public coûte moins de 50 euros pour un quarantenaire)
La rémunération fixe + % : l'ancienne formule service compris qui signifie en fait que le serveur est assimilé à un vendeur et touche un intéressement au chiffre d'affaires du restaurant. Le serveur sera alors tenté de vendre ce qui lui rapportera le plus pas ce que le client lui demande...
Bref dans un cas comme dans l'autre, la façon de servir n'influe en rien la paie.
Payé sans commission, le serveur gagnera exactement la même chose qu'il y ait 25 ou zéro table.
Payé comme un vendeur, plus il fera tourner les tables et plus il vendra les plats les plus chers, plus il sera rémunéré.
Le système 2 s'apparente au votre. Il n'est pas perçu comme correct en France car il n'est pas désintéressé. Ce n'est pas égalitaire pourrait-on dire (vaut mieux servir un gros mangeur buveur qu'un abstinent...) et ça incite à favoriser son portefeuille plutôt que le client.
Si les nords américains ne rémunèrent pas assez leur personnel, ne serait il pas plus logique de facturer au couvert comme cela se fait en Italie ?
Un client = 1euro indépendamment de ce qu'il consommera.
40 couverts par jour, ça fait 40 euros soit 800 par mois. Ajouté au SMIC de base, ça ferait un salaire bien supérieur au salaire médian français...
Enfin, il y a quelque chose qu'un français ne peut pas comprendre : pourquoi le service pour un serveur mais pas pour les autres travailleurs ? Une pièce pour la caissière du supermarché ? Une autre pour le vendeur de vêtements qui est allé chercher notre taille dans la réserve ? Une autre pour l'agent municipal qui balaie le trottoir ? Une autre pour l'employé de l'ANPE qui vient de vous dénicher le travail de vos rêves ? | | | À: Masterpo · 14 octobre 2018 à 10:52 · Modifié le 14 oct. 2018 à 11:10 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 171 de 220 · Page 9 de 11 · 557 affichages · Partager Dans les restaurants français, il est compris (15%) depuis des lustres
Ce n'est pas tout à fait ça...
www.urssaf.fr/...perception-du-p.html
Personnellement, je ne suis jamais allée dans un restaurant pratiquant le pourcentage. En fait, je n'en ai jamais vu. Peut être à Paris et sur la côte d'Azur dans les établissements de luxe ??? | | | À: Atila · 14 octobre 2018 à 11:13 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 172 de 220 · Page 9 de 11 · 549 affichages · Partager C'est pas tout à fait quoi ? Le service est inclus dans le prix depuis 1987, soit 6,2 lustres, dans les prix des restaurants. (faut dire qu'avant cette date, les gens, moi y compris, traînaient un peu des pieds pour laisser 15 %) Le pourboire, lui, est en sus et à la discrétion du client. | | | À: Masterpo · 14 octobre 2018 à 11:18 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 173 de 220 · Page 9 de 11 · 546 affichages · Partager Quand j'ai répondu, il n'y avait que la première phrase.
Cela dit, ça ne change pas grand chose. Quand je vais au restaurant, je ne m'occupe pas de savoir comment ou combien est payé le serveur. Je suis consommateur, pas actionnaire... | | | À: Masterpo · 14 octobre 2018 à 11:37 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 174 de 220 · Page 9 de 11 · 537 affichages · Partager Quand j'ai répondu, il n'y avait que la première phrase.
Oui. J'ai mis un peu de temps à trouver un texte clair. 
Quand je vais au restaurant, je ne m'occupe pas de savoir comment ou combien est payé le serveur.
Peut-être quand même si ce restaurant est situé aux usa ou au canada... Personnellement, devoir ajouter jusqu'à 20 % supplémentaires de commission sur vente plus les taxes de l'état va influencer le choix du lieu et du menu... 
Et puis, ces pays sont un enfer pour les nuls en maths ! | | | À: Atila · 14 octobre 2018 à 11:45 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 175 de 220 · Page 9 de 11 · 532 affichages · Partager Ce que je voulais dire, c'est que la façon dont l'argent est redistribué ne me concerne pas, mais je regarde quand même le prix que je vais payer.
Mais c'est compliqué, avec tous les paiements masqués : les gressins et les couverts en Italie, les assiettes de fromage ou de pain au Portugal, l'eau en Belgique... La contrepartie de ces pratiques, c'est que le pourboire s'en ressent forcément. Finalement, l'argent versé en sus va dans la poche du gérant ou du restaurant, mais pas dans celle des serveurs... | | | À: Dilavie · 14 octobre 2018 à 13:47 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 176 de 220 · Page 9 de 11 · 504 affichages · Partager Pour moi la discussion va s'arrêter là.
Et je ne demande à personne de "pleurer" merci. | | | À: Tatra · 14 octobre 2018 à 18:21 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 177 de 220 · Page 9 de 11 · 473 affichages · Partager Bonjour,
Vous êtes bien passionnée par le sujet  .
Bon, si vous visitez la France, disons Paris dans un quartier touristique... Vous consommez une boisson en terrasse, à un prix sur lequel la décence lexicale m'interdit de faire trop de commentaires ; le service est compris, comme partout. Vous allez tout de même laisser un pourboire sur 10 ou 15% du prix d'ami qui vous aura été fait ?  Si vous le faites, celui qui le reçoit doit également le déclarer au fisc ; ce qu'il ne fera pas, croyez-moi. Toujours accro au pourliche ? 
Par ailleurs il est impossible de donner un pourboire sur un paiement par carte bancaire en France ; aucune commerce sérieux ne l'accepterait.
Michel
J'avoue j'en perds mon latin de cette incompréhension face à une culture différente. En Amérique c'est une fierté de donner un pourboire, ce n'est pas faire l'aumône !
Pas obligé de laisser sa chemise comme pourboire.
Bonjour,
Ce n'est pas une question de culture mais plutôt une question de réglementation. Le système de rémunération au pourboire en France est réglementé par le code du travail depuis plusieurs décennies :
Le client doit obligatoirement être informé de la pratique du pourboire :
Si le personnel est rémunéré au pourboire, le pourboire est inclus dans la note : la mention « prix service compris », suivie de l'indication entre parenthèses du taux pratiqué pour le service, doit alors figurer sur les documents de l'établissement (carte des prix, addition par exemple).
L'absence de mention du service sur la carte ou la note signifie que le personnel est rémunéré par un salaire fixe. Dans ce cas, le versement d'un pourboire par le client se fait sur une base volontaire. www.legifrance.gouv.fr/...p;dateTexte=20181013
Bonjour J'ai répondu longuement à Anna mais comme vous avez pris le temps de m'expliquer votre réglementation que je connaissais mais c'est gentil tout de même. Ici, vous l'aurez compris, notre réglementation est différente. Nous avons ce que nous appelons des employés à pourboire, leur salaire est donc moins élevé en conséquence. Mais ne vous trompez pas, ils gagnent très bien leur vie. Leurs pourboires doivent être déclarés à l'impôt. Quand vous donnez un pourboire c'est une appréciation des services reçus et la normalité, c'est 10% du total ou 15% avant les taxes. C'est une insulte de ne pas en donner, vous signifier ne pas avoir reçu un bon service ou que vous êtes "cheap", pingre ou encore gratte la cenne. Anna ce sent exploité, elle dit qu'ont lui force la main. Pourtant chez elle, elle paie le supplément sur sa facture qu'elle n'a pas le choix de payer, bon ou mauvais service elle paie. Quand elle va ailleurs elle économise sur les pourboires, et se fâche si elle se le fait dire. Elle compare le pourboire à donner l'aumône. Dans un pays riche on n'a pas à donner de pourboire quand on est un touriste, dit-elle.
Moi je dis que si ils sont inclus ça ne me laisse pas le choix. J'ai parlé de culture parce que notre règlementation fait en sorte de créer une culture du pourboire qui va de soi au restaurant, c'est une normalité.
Cela étant dit, à Rome on fait comme Romains dit-on.
Tatra ! ici, il n'y a pas de service inclus ! Que vous mangiez en terrasse ou en salle c'est le même prix, au comptoir ou debout, ou assis, c'est le même prix, vous ne paierez pas deux fois le service. Je ne donne pas de 10ou15% là où le service est inclus. Ici, ce n'est pas la règlementation de la France mais la nôtre, celle du Québec ! | | | À: Atila · 14 octobre 2018 à 18:34 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 178 de 220 · Page 9 de 11 · 467 affichages · Partager j'ai compris le système chez vous
Je n'en ai pas bien l'impression mais même pour les français, c'est flou.
Il y a deux façons de rémunérer les serveurs en France.
La rémunération classique comme celle de nombreux français : le salaire fixé à la signature du contrat de travail, au minimum le SMIC soit 1188 euros mensuels pour 35 heures de travail hebdomadaire et 5 semaines de congés payés. (En sachant que l'état paiera au smicard un treizième mois, que l'école fac comprise est gratuite en France et qu'une mutuelle de base pour compléter les remboursements santé effectués par le système public coûte moins de 50 euros pour un quarantenaire)
Pourquoi vous m, expliquez tout ça ? Ce dont il est question ici, c'est que Anna ne comprend pas le système de pourboire ici au Canada. Pas chez vous. Mais chez-nous. Quand vous venez ici, le service n'est pas inclus.
La rémunération fixe + % : l'ancienne formule service compris qui signifie en fait que le serveur est assimilé à un vendeur et touche un intéressement au chiffre d'affaires du restaurant. Le serveur sera alors tenté de vendre ce qui lui rapportera le plus pas ce que le client lui demande...
Bref dans un cas comme dans l'autre, la façon de servir n'influe en rien la paie.
Payé sans commission, le serveur gagnera exactement la même chose qu'il y ait 25 ou zéro table.
Payé comme un vendeur, plus il fera tourner les tables et plus il vendra les plats les plus chers, plus il sera rémunéré.
Le système 2 s'apparente au votre. Il n'est pas perçu comme correct en France car il n'est pas désintéressé. Ce n'est pas égalitaire pourrait-on dire (vaut mieux servir un gros mangeur buveur qu'un abstinent...) et ça incite à favoriser son portefeuille plutôt que le client.
Si les nords américains ne rémunèrent pas assez leur personnel, ne serait il pas plus logique de facturer au couvert comme cela se fait en Italie ?
Un client = 1euro indépendamment de ce qu'il consommera.
40 couverts par jour, ça fait 40 euros soit 800 par mois. Ajouté au SMIC de base, ça ferait un salaire bien supérieur au salaire médian français...
Enfin, il y a quelque chose qu'un français ne peut pas comprendre : pourquoi le service pour un serveur mais pas pour les autres travailleurs ?
Une pièce pour la caissière du supermarché ? Une autre pour le vendeur de vêtements qui est allé chercher notre taille dans la réserve ? Une autre pour l'agent municipal qui balaie le trottoir ? Une autre pour l'employé de l'ANPE qui vient de vous dénicher le travail de vos rêves ?
Ce n'est pas que les Nords Américains donne un mauvais salaire, c'est la rénumération à pourboire qui est différente. Cette personne reçoit moins de salaire en conséquence des pourboires. Vous ne verrez pas des frais de services sur votre facture, donc, vous devez l'ajouter. | | | À: Tatra · 14 octobre 2018 à 18:38 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 179 de 220 · Page 9 de 11 · 464 affichages · Partager J'avoue j'en perds mon latin de cette incompréhension face à une culture différente. En Amérique c'est une fierté de donner un pourboire, ce n'est pas faire l'aumône !
Vous savez, il y a autant de différence culturelle entre les Etats-Unis ou le Canada et l'Europe qu'entre l'Europe et le Japon... Même si ça vous fait un drôle d'effet. 
Michel
Les différences ne me dérange pas. Je tente d'expliquer à tord ou à raison comment ça fonctionne ici. Parce qu'il y en a qui pense que c'est de la charité. Quand on arrive dans un pays on s'informe, à partir du moment que l'on sait qu'il n'y a pas de frais de service et qu'il doit être ajouter sous forme de pourboire, on ne fait pas l'autruche pour ne pas le payer. | | | À: MirandaMouse · 14 octobre 2018 à 18:45 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 180 de 220 · Page 9 de 11 · 459 affichages · Partager Pour moi la discussion va s'arrêter là.
Et je ne demande à personne de "pleurer" merci.
Bonsoir,
Vous avez raison, moi aussi j’arrête car si vous lisez les messages suivants vous voyez que l’on tourne en rond. Si le sujet n’était pas sérieux : Les récriminations d’une hôtelelière qui en a assez des clients qu’elle dit sale, on pourrait éclater de rire car on attrape le tournis. Bonne fin de soirée | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 5 759 visiteurs en ligne depuis une heure! |