| Lorsque le client devient "invivable" VoyageForum · 4 septembre 2018 à 15:26 · 2 photos 220 messages · 33 participants · 14 944 affichages | | | | À: AirOne · 10 octobre 2018 à 12:36 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 81 de 220 · Page 5 de 11 · 904 affichages · Partager Quand je lis dans le récit de la tenancière, que les slips sales sont sur le sol, je n'arrive pas à comprendre comment le client peut faire ça...
Nous, on se permet de critiquer des établissements, mais est-ce que les hôtels ont le droit de critiquer leurs clients? propreté, savoir vivre, etc...
Moi, je comprend que la patronne en ai marre des clients sans savoir vivre...
Moi aussi je pense la comprendre : c'est quelqu'un qui veut faire son métier, être bien payée et bien en vivre, mais sans accepter les inconvénients qui vont avec. La nature humaine est ce qu'elle est, et si on accepte pas ça, on ne travaille pas en contact avec le public. Je pense que cette dame n'est tout simplement pas à sa place. Je pense que ce n'est pas une bonne professionnelle.
J'ajoute qu'elle a parfaitement le droit de prendre des photos des chambres si elles sont dégradées, ou si elle juge que le client exagère et elle a également le droit de répondre sur les sites d'évaluation. Elle peut même faire savoir à son client qu'un nouveau passage dans l'établissement n'est pas souhaité. Il est probable que la fermeté dissuade le client de faire preuve de mauvaise foi sur TA et, s'il le fait tout de même, il ne reste plus qu'à utiliser le droit de réponse pour raconter les slips...
Bonjour,
Exact. Bonne analyse, ça c’est une réponse concrète sur une situztion concrète. Vous parlez juste. ordialement | | | À: Derviche666 · 10 octobre 2018 à 15:05 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 82 de 220 · Page 5 de 11 · 890 affichages · Partager Bonjour,
je trouve ce point de vue ('le client est roi' en simplifiant un peu) un peu extrémiste. Entre les droits et devoirs du client et ceux de l'hôtelier il y a un curseur à régler; pas forcément au milieu, mais pas à fond du côté du client non plus.
C'est comme les relations patron-employé. Un patron ne peut pas pas tout imposer à ses employés en leur disant 'si t'es pas content, t'es pas fait pour ce métier, casse-toi'.
Et je ne crois pas au pouvoir dissuasif d'un hôtelier sur un client mécontent.
Le client n'est pas roi, ce n'est pas ce que j'ai dit et le commerçant ou le prestataire de service quel qu'il soit a le droit de refuser de servir à nouveau un client qui se comporte mal. Même un médecin a le droit (hors urgence) de virer un patient et de lui dire d'aller se faire soigner ailleurs, c'est dire !
Si on se réfère à la relation patron employé, je l'aurais plutôt vue dans l'autre sens, le patron, c'est le client, mais l'employé, s'il peut facilement trouver du boulot ailleurs, peut très bien dire à son patron d'aller se faire voir et aller bosser pour quelqu'un d'autre. Bien sûr, dans une zone où il y a du chômage ou, dans le cas présent, une zone où il y aurait trop d'hôtels, c'est beaucoup plus dur.
Si la concurrence est trop féroce, tu as raison : l'hôtelier n'est pas en mesure de se défendre efficacement, mais pourquoi construire encore des hôtels dans des zones où il y en a déjà trop ? | | | À: AirOne · 11 octobre 2018 à 16:01 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 83 de 220 · Page 5 de 11 · 852 affichages · Partager La nature humaine est ce qu'elle est, et si on accepte pas ça, on ne travaille pas en contact avec le public. Je pense que cette dame n'est tout simplement pas à sa place. Je pense que ce n'est pas une bonne professionnelle.
Effectivement, je confirme que les gens sont des porcs...et je suis désolée mais on ne doit pas tout accepter parce que le client a payé...
Je parle de respect d'autrui...de rien d'autre... | | | À: Octopuce27 · 12 octobre 2018 à 10:09 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 84 de 220 · Page 5 de 11 · 824 affichages · Partager Effectivement, je confirme que les gens sont des porcs...et je suis désolée mais on ne doit pas tout accepter parce que le client a payé...
Je parle de respect d'autrui...de rien d'autre...
Vous vous rendez compte de la violence de votre propos ? J'ai bien du mal à comprendre ce qui me distingue, moi, de ces "gens" dont vous parlez.
Mais disons que vous avez voulu dire " les gens qui laissent des traces de frein dans les chiottes, qui laissent traîner leur slip sale et qui ne sentent pas bon sous les bras sont des porcs". Tous est question de culture, savez vous que pour certains vous êtes vous même une truie juste parce que culturellement vous utilisez du PQ, que vous le faites avec la main dominante (droite en général) et que ensuite vous ne vous gênez pas pour manger avec la même main ? (je précise que pour ces "gens" là, je suis moi-même un porc).
Pour travailler avec l'humain, il faut essayer de le comprendre. Si on travaille avec des humains de cultures différentes, c'est bien plus difficile : ça demande beaucoup d'intelligence, d'attention, pas mal d'empathie et de remise en question... sinon, il vaut mieux travailler dans l'industrie horlogère par exemple. 
Dernière chose, je n'ai pas dit qu'il fallait tout accepter, j'ai précisé que l'hôtelier se devait de signifier à son client indélicat qu'il ne vaudrait mieux pas qu'il revienne, qu'il ne fallait pas hésiter à photographier la chambre dégradée, ou les toilettes dégoûtantes et ensuite qu'il fallait leur répondre sur TripAdvisor. C'est mieux que de râler en ligne et certainement moins inefficace. | | | À: AirOne · 12 octobre 2018 à 11:18 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 85 de 220 · Page 5 de 11 · 814 affichages · Partager Mais disons que vous avez voulu dire " les gens qui laissent des traces de frein dans les chiottes, qui laissent traîner leur slip sale et qui ne sentent pas bon sous les bras sont des porcs". Tous est question de culture, savez vous que pour certains vous êtes vous même une truie juste parce que culturellement vous utilisez du PQ, que vous le faites avec la main dominante
Pour moi, les porcs, ce sont ceux qui considèrent la personne qui va faire le ménage comme leur esclave. Vous n'avez pas l'air de comprendre ça. | | | À: AirOne · 12 octobre 2018 à 14:38 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 86 de 220 · Page 5 de 11 · 792 affichages · Partager Vous vous rendez compte de la violence de votre propos ? J'ai bien du mal à comprendre ce qui me distingue, moi, de ces "gens" dont vous parlez.
Pour travailler avec l'humain, il faut essayer de le comprendre. Si on travaille avec des humains de cultures différentes, c'est bien plus difficile : ça demande beaucoup d'intelligence, d'attention, pas mal d'empathie et de remise en question... sinon, il vaut mieux travailler dans l'industrie horlogère par exemple. 
et vos propos à mon sujet, ce n'est pas violent?
Non, effectivement, ce n'est pas violent, c'est juste me manquer de respect!!! en me traitant de conne sans cervelle et que je ferais mieux de rester à mon établi pour faire mes montres (ce que je ne fais pas, je travaille tous les jours avec des personnes de cultures différentes............)
Le smiley  à ce niveau-là ne sert à rien. je ne prends pas ça à la rigolade, bien au contraire. Je ne supporte pas les personnes comme vous qui me manque de respect sans me connaître.
Continuez à laisser vos merdes pour les "esclaves" qui nettoie derrière vous, si cela vous paraît "normal" dans votre culture....
Je ne répondrais plus à ce fil. | | | À: Octopuce27 · 12 octobre 2018 à 15:10 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 87 de 220 · Page 5 de 11 · 782 affichages · Partager Il va de soi qu'en tant que Client nous nous devons de respecter les personnes qui nettoient nos chambres... et il va de soi que le propriétaire, gérant.... de l'hôtel se doit de son côté de respecter ses clients : le minimum : une chambre impeccable, du linge propre, des poubelles vidées...Si parfois les clients sont des "porcs" les hôtels sont parfois des porcheries..... Lorsque je constate le moindre manquement à ce sujet je ne manque pas de les signaler. Et c'est vrai également que dans mes critères de sélection le premier est la propreté...Je ne paie pas pour vivre dans un bouge. | | | À: Gildadesiles · 12 octobre 2018 à 15:35 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 88 de 220 · Page 5 de 11 · 774 affichages · Partager Il va de soi qu'en tant que Client nous nous devons de respecter les personnes qui nettoient nos chambres... et il va de soi que le propriétaire, gérant.... de l'hôtel se doit de son côté de respecter ses clients : le minimum : une chambre impeccable, du linge propre, des poubelles vidées...Si parfois les clients sont des "porcs" les hôtels sont parfois des porcheries..... Lorsque je constate le moindre manquement à ce sujet je ne manque pas de les signaler. Et c'est vrai également que dans mes critères de sélection le premier est la propreté...Je ne paie pas pour vivre dans un bouge.
Bonjour,
Exactement, c’est bien je que je dis depuis le début de cette discussion. Mais le probléme avec ce forum c’est que chaque fois qu’une discussion est entamée, cela dérive et on en arrive à faire des polémiques à ne plus finir, on s’éloigne du sujet. Donc pour en revenir au sujet, soit la plainte d’une hôtelière au sujet des vliensts « sales », comme vous, je persiste à dire que lorsque l’on paye une ou plusieurs nuits dhôtel on a droit aux services pour lesquels on a payé et l’hôtelier nous doit ça. Après, disserter sur les gens propres ou pas, sur le travail des femmes de ménage, etc.....c’est une autre discussion qui ne s’applique pas qu’aux voyages. Pour nous, qui voyageons depuis bien longtemps, on s’aperçoit au fil des années que tout ce qui concerne le tourisme (dans certains pays) est en continuelle augmentation, mais les prestatations ne suivent pas, au contraire c’est en régression, surtout sur la propreté. Cordialement | | | À: Anapodz · 12 octobre 2018 à 16:00 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 89 de 220 · Page 5 de 11 · 765 affichages · Partager Anapo, tu fais la police parce que la conversation ne prends pas la tournure qui te plait. Mais ça ne m'étonne pas que tu l'envisage limitée, si tu ne conçoit un hôtel que cher (c'est ce qui ressort de tes messages), où par exemple "on met son slip dans un sac plastique pour le faire laver"). Pour ma part, je ne suis jamais allé dans un hôtel comme ça, mes exemples sur le sujet sont les clients qui se plaignent de ne pas avoir le confort d'un palace dans une chambre qu'ils paient 25 euros. Quand à savoir si la "femme de ménage" doit ou accepter ou pas (je met au féminin car c'est bien sur le plus souvent une femme, et dans certains pays immigrée bien sûr...ces deux critères entrent en compte, je suppose dans l'attitude des clients indélicats), bien sûr que c'est en plein dans le sujet. Ca me fait penser à un truc qui m'a choqué récemment dans le bus de ma ville. Un groupe d'adolescents montent dans le bus, l'un d'eux achète un ticket. Il dit "merci" au chauffeur. Les autres éclatent de rire et lui disent "mais pourquoi tu le remercie ? Il est payé !"... triste et effroyable mentalité. | | | À: Rhume · 12 octobre 2018 à 16:55 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 90 de 220 · Page 5 de 11 · 751 affichages · Partager Je réponds à la suite...
Pour avoir eu travaillé en saison en hôtellerie dans le passé, en tant que femme de chambre, je dirais que dans l'ensemble les gens me semblaient propres, mais que chaque jour cependant on pouvait perdre du temps à cause d'une chambre dégueulassée par son ou ses occupants. De plus en plus les hôtels appliquent un timing pour chaque chambre. Pour ma part je n'ai connu qu'une fois ce qui semble s'appliquer de plus en plus à présent surtout dans les chaînes: -10 min pour une recouche, c'est à dire quand les clients sont encore là. Cela peut suffire si leur piaule est propre ; certains (bien sympas) refont même leur lit eux-mêmes. Si c'est crade et tout, cela prendra plus de temps ce qui impacte sur le reste du timing. - et 15 min pour une retape complète, draps à changer, grand ménage et nettoyage. Certains hôtels sont encore à 20 minutes par chambre et 10 pour la recouche. Mais je me demande si ça ne se fait pas rare. La plupart du temps, le temps perdu est pour ta pomme, il ne vous sera pas payé. Les clients vous ne les voyez quasiment jamais et ils ne vous remercieront donc pas. Je n'ai eu qu'une fois un pourboire dans un manoir*** avec une dame anglaise qui y séjournait régulièrement, et où on avait 20 minutes et de bons patrons (Une espèce qui devient rare, c'est à dire corrects et pros, conscients du boulot et de la tenue de leur hôtellerie, et qui donnaient une rallonge en fin de saison. Et qui savaient donc fidéliser ses saisonniers et installer une confiance mutuelle et une qualité de service pour la clientèle). Après, si un client est odieux, libre au patron de le foutre dehors. Il pourra toujours aller se venger sur tripadvisor ou autres. Hélas des gens comme ça, ça existe aussi. | | | À: Rhume · 12 octobre 2018 à 16:59 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 91 de 220 · Page 5 de 11 · 746 affichages · Partager Anapo, tu fais la police parce que la conversation ne prends pas la tournure qui te plait. Mais ça ne m'étonne pas que tu l'envisage limitée, si tu ne conçoit un hôtel que cher (c'est ce qui ressort de tes messages), où par exemple "on met son slip dans un sac plastique pour le faire laver"). Pour ma part, je ne suis jamais allé dans un hôtel comme ça, mes exemples sur le sujet sont les clients qui se plaignent de ne pas avoir le confort d'un palace dans une chambre qu'ils paient 25 euros. Quand à savoir si la "femme de ménage" doit ou accepter ou pas (je met au féminin car c'est bien sur le plus souvent une femme, et dans certains pays immigrée bien sûr...ces deux critères entrent en compte, je suppose dans l'attitude des clients indélicats), bien sûr que c'est en plein dans le sujet. Ca me fait penser à un truc qui m'a choqué récemment dans le bus de ma ville. Un groupe d'adolescents montent dans le bus, l'un d'eux achète un ticket. Il dit "merci" au chauffeur. Les autres éclatent de rire et lui disent "mais pourquoi tu le remercie ? Il est payé !"... triste et effroyable mentalité.
Bonsoir, Quand on parle du prix d’un hôtel il faut dire dans quel pays. Je ne conçoit pas un hôtel que cher comme vous dites, mais dans le monde, selon le pays les prix ne venlent pas dire la même chose. Exemple : nous arrivons de l’ Equateur où quand on paye 45$ c’est une chambre et les sercices qui vont avec « luxueux ». Quand vous payez 45€ en France, ce n’est même pas le prix d’une chambre chez Ibis le plus bas, donc on ne peut pas demander du luxe. Et quand on paye de 90 à 130 $ une chambre de motel6 basique aux USA, sous prétexte sue c’est la saison d’été, ce n’est pas du luxe, mais de l’arnaque. Donc quand on parle de prix, il faut préciser : où. | | | À: Rhume · 12 octobre 2018 à 17:44 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 92 de 220 · Page 5 de 11 · 736 affichages · Partager Mais disons que vous avez voulu dire " les gens qui laissent des traces de frein dans les chiottes, qui laissent traîner leur slip sale et qui ne sentent pas bon sous les bras sont des porcs". Tous est question de culture, savez vous que pour certains vous êtes vous même une truie juste parce que culturellement vous utilisez du PQ, que vous le faites avec la main dominante
Pour moi, les porcs, ce sont ceux qui considèrent la personne qui va faire le ménage comme leur esclave. Vous n'avez pas l'air de comprendre ça.
Si si, je comprends bien, mais il faut prendre la peine de lire les messages jusqu'au bout. Faut-il que je précise que je ne laisse traîner ni slip sale ni trace de frein (comme semble le penser la blue ring octopuce) ? 
Dernière chose, je n'ai pas dit qu'il fallait tout accepter, j'ai précisé que l'hôtelier se devait de signifier à son client indélicat qu'il ne vaudrait mieux pas qu'il revienne, qu'il ne fallait pas hésiter à photographier la chambre dégradée, ou les toilettes dégoûtantes et ensuite qu'il fallait leur répondre sur TripAdvisor. C'est mieux que de râler en ligne et certainement moins inefficace.
Je vais aussi en rester là, j'aurais du faire comme Octopuce, me montrer outré après qu'elle eût traité "les gens" (c'est à dire tout le monde sauf elle) de porcs...et puis le démon m'a possédé et m'a poussé à la titiller en retour...  pas solide le petit poulpe... | | | À: Anapodz · 12 octobre 2018 à 18:12 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 93 de 220 · Page 5 de 11 · 733 affichages · Partager Bonjour, Pour ma part, la propreté n'est pas un luxe ou une option. Ce peut être une chambre très de base, démodée, pas chère mais bien tenue et propre.
Que ce soit une culture ou une autre, le respect est de mise.
Nous, nous donnons rarement accès à notre chambre durant un court séjour de 1 à 3 nuit. Nous demandons des serviettes propres quand c'est nécessaire.
Quand nous quittons, toutes les serviettes et essuies mains sont dans la baignoire. Nous avons tout ramassé, et tiré les draps pour être certains de ne rien oublier. Nous laissons un pourboire pour la femme de chambre la plupart du temps.
Ce que je vais écrire en commentaire sur les sites de critiques, je vais le dire à l'hôtelier, je vais faire les demandes durant mon séjour. J'ai toujours en tête l'amilioration des services.
Quand l'inconvénient est un incontournable comme une piscine très petite, que ce soit échos entre les chambres, les petit déjeuner qui finissent trop tôt etc. je vais le dire à titre d'information pour le client dont ces critères peuvent intéresser.
Durant plusieurs années nous avons été à plusieurs reprise dans un petit motel de l'Île-aux-Coudres, au Québec. Des petites chambres avec des meubles qui datent, la tuile de la petite salle de bain devaient dater de 1950 ? C'était échos, chaque client qui arrivait, on toussait dans notre chambre pour le signaler. Dans un endroit comme celui-là, le respect prend tout son sens. Parce que nous y étions tous pour le fleuve à nos pieds, la propreté exemplaire des lieux, la gentillesse et le respects des propriétaires. Les deux soeurs ont vendu, c'est plus beau qu'avant mais les lieux ont perdu un peu de leur charme, en tout cas pour nous.
Recevoir une chambre sale, c'est une insulte, un manque de respect. Ici, il y a quelques hôtelier qui demande un dépôt pour la chambre. Je ne veux pas aller dans un hôtel où tout le monde est à bout. Je ne veux pas que l'on ramasse mes bobettes sales, je ne veux même pas que l'on touche à mon linge. Je veux des lieux propres et que ça sente bon pas la vieille cigarette ou autre...
N'importe où dans le monde c'est une arnaque de louer une chambre sale et ce sera toujours trop cher. Aux États-Unis, on peut avoir une chambre propre pour les prix mentionnés, si ce n'est pas le cas, ne la prenez pas aller ailleurs.
Ici, dans certains endroits, vous aurez encore des chambres avec un décor vieillot mais propre, si ce n'est pas le cas, partez vous aurez mieux ailleurs.
N'empêche que je peux critiquer sur le décor parce qu'en haute saison le prix peut être élevé et que je pense que certains pourraient faire un effort sur la literie et la peinture. | | | À: Octopuce27 · 12 octobre 2018 à 18:50 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 94 de 220 · Page 5 de 11 · 721 affichages · Partager je confirme que les gens sont des porcs..
Certaines fois, surtout en voyage hors de leur pays, les gens sont aussi tout simplement malades.
Tu n'as jamais eu une bonne tourista, une bonne amibiase, un poids sur le système digestif qui va te vider de tous les côtés sans même que tu puisses gagner la salle de bain ? | | | À: Octopuce27 · 12 octobre 2018 à 19:12 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 95 de 220 · Page 5 de 11 · 711 affichages · Partager Continuez à laisser vos merdes pour les "esclaves" qui nettoie derrière vous,
Le souci de l'occidental, c'est qu'il n'ose plus rien faire car il ne veut pas qu'on pense qu'il considère l'employé comme esclave. Le client paie mais ne vit pas comme il veut dans sa chambre pour ne pas être jugé, pour ne pas donner de travail à l'employé.
C'est complètement illogique.
(Je parle d'un usage normal, comme chez vous, bref un univers qui vit avec des objets déplacés, des vêtements pas forcément pliés au cordeau, des chaussures pas rangées strictement parallèlement, etc)
Je préfère de plus en plus la location car elle permet de vivre son séjour comme on l'entend. On prend l'appartement, on vit comme on veut et on le rend soit propre si on ne veut pas payer le ménage, soit normalement sale (je n'ai pas écrit dégueulasse) si on décide de payer.
Je n'aime pas du tout que mes affaires soient rangées quand je vais à l'hôtel plusieurs jours. Si j'ai envie que mon pull soit sur la chaise ce n'est pas pour le retrouver sur un cintre. Si j'aime avoir un kiwi sur ma table de nuit, ce n'est pas pour le retrouver dans la corbeille à fruits.
Le pire fut atteint dans un hôtel de luxe indien où le "majordome" devaient sortir d'un stage paramilitaire avec brimades poussées si la chambre n'était pas laissée au carré... 
Je pense qu'il devait sortir une équerre et un double centimètre pour ranger les objets. | | | À: Atila · 12 octobre 2018 à 19:18 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 96 de 220 · Page 5 de 11 · 708 affichages · Partager Attila, la prochaine fois que tu te prétends d'extrême gauche, j'éclate de rire | | | À: Dilavie · 12 octobre 2018 à 19:26 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 97 de 220 · Page 5 de 11 · 704 affichages · Partager Bonsoir,
Les bras m'en tombent un peu.
Quand nous quittons, toutes les serviettes et essuies mains sont dans la baignoire. Nous avons tout ramassé, et tiré les draps pour être certains de ne rien oublier. Nous laissons un pourboire pour la femme de chambre la plupart du temps.
Michel | | | À: Tatra · 12 octobre 2018 à 19:32 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 98 de 220 · Page 5 de 11 · 702 affichages · Partager C'est moralement condamnable d'être sympa ? | | | À: Rhume · 12 octobre 2018 à 19:42 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 99 de 220 · Page 5 de 11 · 698 affichages · Partager Dieu me garde d'être extrême dans quoi que ce soit.
Et surtout dans la maniaquerie.
J'ai l'impression que certains ici me demanderaient de mettre des patins si j'étais invitée chez eux. 
Quant aux employés de chambre d'hôtel ou d'ailleurs, ils ne sont pas payés pour supporter un DSK ou une starlette à caprice mais cela ne me dérange de les laisser faire ce pourquoi ils sont payés dans la limite de ce que moi-même je serais prête à faire dans la même situation. | | | À: Rhume · 12 octobre 2018 à 19:45 Re: Lorsque le client devient "invivable" Message 100 de 220 · Page 5 de 11 · 693 affichages · Partager Bonsoir,
Qui parle d'être sympa ?
J'ai passé pas mal de temps en Turquie ; où le petit personnel trouvait irrespectueux de s'occuper à sa place de ce qui lui revenait. Tout ça est très relatif. En ce qui me concerne je ne dégrade rien, mais jamais je n'aurais l'idée de nettoyer une chambre d'hôtel avant de la quitter. 
C'est moralement condamnable d'être sympa ?
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