Bonjour, vaste débat seul ou pas. Il faut essayer les différentes formules, seul(e), à deux en bande. Dans ces différents cas de figures on trouve de belles satisfactions.
Seul je n'ai roulé qu'en
France ou en Europe sur des trajets d'une dizaine de jours max. Ce que j'aime dans cette formule c'est d'être toute la journée sur la route et d'abattre des kilomètres. D'ailleurs j'envisage de passer de temps en temps au matériel des digonalistes pour m'essayer sur un mille km en 5 jours, ça reste du petit amateurisme quand on voit ce qu'ils font (cf la revue 200).
A deux j'aime bien à l'étranger hors d'Europe, en particulier dans des voyages assez engagés comme la traversée de grands déserts, par exemple l'Atacama. J'aimerais bien me lancer en solo dans un truc engagé mais je n'ose pas, peut-être peur de ma motivation ou de mon mental dans les grosses galères qu'inexorablement cela implique. Je suis en contact avec une jeune femme qui vient tout juste de traverser le désert d'Atacama en solo, de
Arica à
Valparaiso, via
Bolivie et
Argentine, chapeau. Elle est coutumière des trucs de ouf. Pour ceux qui reçoivent la revue CCI, au numéro de janvier on publie sa traversée en solo en Asie, absolument à l'arrache, avec pour seule carte justement un plan général arraché au mur du consulat de son pays en
Chine, sur lequel ne figure même pas le relief!

J'en déduis que les grosses aventures en solo ce n'est pas pour tout le monde. J'aimerais bien avoir cette sérénité.
A plusieurs, bande de copains j'ai fait quelques voyages avec une bande de rouleurs fous, jamais plus de 10 jours. Chaque fois on a bien rigolé et on pris l'habitude de se faire une petite sortie traditionnelle annuelle. Mais quand ça devient trop convivial, si nos vélos restent sobres, nous le soir on tend vers la consommation des gros 4X4

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Et puis une des grandes curiosités du voyage à vélo c'est de partir dans des gros trucs avec une personne que l'on a connue par le net et que l'on découvre dans l'adversité. Bien évidemment il faut que ça colle, mais on se jauge vite avec un peu d'expérience, même si le facteur humain ne se sonde pas facilement. Il y a toujours de la surprise, mais pour ma part très souvent très bonne.
Seul en
France ou en Europe je suis tombé à plusieurs reprises sur des Chinois, tout surpris de voir un Européen à vélo avec des grosses sacoches. Une fois en novembre dans le Verdon à Moustier-Sainte-Marie 4 Chinois n'arrêtaient de me prendre en photo sous toutes les coutures, pliés de rire, me prenant pour un berger descendant sa production de fromages au marché

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Bonne journée Luc