Ca y’est, je me jette dans mon compte rendu

Le voyage aller et l’embarquementAprès l’inquiétude des valises et une nuit blanche (tu avais raison Philippe

), nous voilà debout à 4h pour prendre le départ.
Pour la pharmacie, penser surtout à l’anti-moustique à partir de Catalina, des remèdes pour le mal de mer (nausées) et le dérangement intestinal (Smecta passé en quantité chez nous), ainsi que de la biaffine. Même avec de la crème, les coups de soleils n’ont pas pu être évités. Pour les enfants, les tartiner très souvent ! Penser également à des casquettes pour aller dans l’eau et qui ne craignent donc pas le sel. Nous n’y avions pas pensé et j’ai donc dû en racheter une pour chacun de mes deux gars sur le bateau (13,50 € la casquette). Ils étaient contents remarque, cela leur a permis de garder un souvenir Costa. Seul bémol, mon grand a oublié la sienne dans le bus du dernier jour (excursion
Guadeloupe) donc perdue

.
5h00 : arrivée de notre taxi privé (merci papa) et en route pour la gare. Nous sommes à 35-40 minutes de la gare et notre TGV à destination de l’aéroport
CDG part à 6h30. 3 bons quart d’heure de marge, mais hors de question de partir stressés. 5h15, nous voilà sur la route. Nous avons bien fait de partir tôt, il y a un brouillard à couper au couteau.
Dans le hall de la gare, un inconnu nous aborde. Il regarde l’étiquette de nos bagages et nous lance amicalement un “ vous aussi vous osez quand même ” en faisant référence à Costa.
En fait, ils prennent le même train que nous et feront la même croisière.
Train à l’heure : bravo la SNCF !
Première petite déception de notre petit Louis : il fait noir et on ne voit rien dehors par la fenêtre du TGV (c’est son premier TGV).
Arrivée à l’aéroport vers 8h15. Nous voilà partis à l’assaut de notre porte d’embarquement. Notre aérogare est le plus proche de la gare (2C), donc facilement trouvé.
Nous patientons une petite heure, les enfants son sages, ils colorient et regardent les avions.
Vers 9h30, nous décidons de faire enregistrer nos bagages mais il faut encore patienter jusqu’à 10h15 si mes souvenirs sont bons (c’est loin déjà !!!). En attendant, après des échanges par SMS, nous rencontrons les premiers forumeurs : Sony 41 et sa bande, Dagos54 et Kiwi13. Instant sympa.
Pour infos, j’avais, au préalable de la croisière, préparé un tableau synthétique des forumeurs participant à cette croisière en précisant les infos que chacun avait bien voulu me communiquer, à savoir : surnom forum, nom, prénom, âge, vol prévu, service repas retenu, excursions prévues et numéro de cabine. J’ai imprimé ce document en autant de fois que j’avais de famille enregistrées pour distribuer à chacun. Cet outils est bien pratique pour entrer en contact pendant le vol par exemple et selon les excursions communes.
Nous procédons donc à 10h15 à l’enregistrement de nos bagages et là, comme je n’ai pas complètement confiance en rcoucou



, je demande le poids autorisé pour les valises. C’est bien 23kg par valise et 2 valises par personne autorisées + bagage à main de 12kg. C’est surtout une vérification pour le retour car de toute façon, nous ne dépassons pas les 20kg. Strings léopard et panthère ça ne pèse pas bien lourd, n’est-ce pas mini ?
Passons le portique de sécurité pour arriver en zone de porte d’embarquement et là pas de surprise, comme à chaque fois, ça sonne et mon mari a droit à la fouille.
Il est 10h45 et nous sommes fins prêts pour embarquer.
Nous faisons ensuite la connaissance de Coadom avec qui nous patientons jusqu’à l’heure d’embarquement prévu à 12h30 pour décollage à 13h40.
En parallèle, je continue mes échanges SMS avec Carol06 qui part de
Nice. Problème, il est déjà midi et son avion n’a toujours pas décollé de
Nice, pire : suite à un problème technique sur leur appareil, ils doivent descendre et changer de vol intérieur. Conclusion : soit ils ne voleront pas avec nous jusqu’à Point à Pitre, soit nous ne décollerons pas à l’heure.
5 minutes après, message d’Air France : notre avion ne décollera pas avant 15h30. Fallait s’en douter !!!!
La commence donc une attente interminable et les enfants commencent de fatiguer : j’ai faim, j’ai soif, j’veux faire pipi, j’veux colorier, j’veux plus, j’veux jouer du piano....
J’imagine la galère pour ceux qui ont vécu une attente de 18h heure avec Néos au mois de Janvier !!!
Néos eux décollent à l’heure ce vendredi. Tant pis pour nous.
Ca y’est on embarque, ouf ! Un ouf qui ne dure pas longtemps. Bien installés dans l’avion on attend les Niçois. De notre hublot nous regardons le personnel technique embarquer les bagages en soute. Ils ont l’air contrariés et ne se décident pas à mettre les valises dans l’avion. Là, grosse panique de maman. Papa à une la bonne idée de regarder l’avant-veille du départ une émission sur les crashs d’avions et le sujet traitait d’un accident survenu suite à une mauvaise organisation et un surpoids des bagages. Aïe aïe aïe, on va s’écraser à cause des bagages !!!
A peine les Niçois sont-ils installés qu’un gentil message du commandant nous annonce qu’il faut qu’ils débarquent tous (soit une bonne cinquantaine de personnes) parce que l’aéroport de
Nice n’a pas fait son travail comme il faut et les bagages à destination de Point à Pitre ne peuvent être identifiés par le personnel technique. Il faut donc que chacun descende pour reconnaître ses bagages : chic !

C’était une blague !!! Seulement deux familles sont concernées. Mauvais message du commandant qui ne nous a pas vraiment amusé.
Ca y’est, 16h00, on décolle. Instant magique pour les enfants et sueur pour maman.
Le vol dure environ 8h30 et se fait de jour, donc peu de dodo. Petit rhum en apéritif en guise de somnifère et pour se mettre à l’ambiance locale. 2 repas sont servis à bord de l’avion (dîner et collation).
Nous avons des hôtesses super sympas et très cool. Chacun se lève pour aller se servir à boire, l’ambiance est amicale.
Je profite de ces 8h30 pour demander aux hôtesses si elles acceptent de me communiquer les numéros de siège des passagers avec qui j’ai communiqué sur le forum et dont j’ai le nom. Pas de problème, me voilà donc partie à leur rencontre.
L’atterrissage approche. On observe tous l’écran et le suivi de vol. La vitesse de l’avion semble encore élevée à l’approche du sol. Et là, boum patatra !!!!!!! Aïe, atterrissage un peu violent ! Les lumières du plafond se dépendent, bref, une belle frayeur et quelques pleures pour petit Louis qui se souviendra de cette première expérience. Merci commandant !!!
Aller, mauvais moment, on oublie et on débarque.
Là c’est la claque, gros coup de masse sur la tête, il fait je pense 30°.
L’équipe Costa nous accueille et nous mène au bus qui nous conduira au bateau.
Dans le bus, un questionnaire nous est remis sur notre état de santé afin de savoir si le médecin doit nous consulter à bord pour nous autoriser ou non, selon notre état, à rester sur le bateau.
Petit Louis était dérangé la veille du départ mais on se gardera de le signaler... Une cure de smecta et tout semble rentrer dans l’ordre, alors on zappe. Manquerai plus que l’on nous refuse l’embarquement !
Arrivée au bateau : WOUAHOU !!! Comme disent mes enfants dans notre patois “ vin d’iou c’te truc ! ”.
Accueil en photo pour mémoriser notre identité avec la carte Costa.
Enfin nous allons accéder à notre cabine. Tous les documents dont nous avons besoin sont sur le lit. Vite nous nous en emparons et partons à la conquête du bateau. Il est tard (plus de 20h30 je pense), nous avons pris du retard et notre estomac commence à ronchonner.
Première étape : valider notre all inclusive. Direction le bar. En route, nous rencontrons une gentille dame du personnel, française, vers une borne. Elle se charge de nous enregistrer notre CB. Une chose de faite.
Nous nous rendons au bar et là, on nous renvoi à l’accueil (customer service). Pas beaucoup d’attente. Notre all inclusive est valide. Ca y’est, on peut siroter des cocktails !
Maintenant, partons manger. Mais où ? Mon dieu quel labyrinthe. Nous voilà au self service : où sont les plateau ? Où sont les couverts ? Comment faire pour avoir à boire ? Plein de questions se bousculent dans notre tête.
Pour avoir à boire, nous interpellons du personnel. Pas de bol, il n’a pas la bonne couleur de gilet, il faut un serveur avec gilet bleu marine à dessins : fallait le savoir !
Par la suite, nous avons jugé plus facile d’aller nous même au bar prendre nos boissons pour manger. Plus rapide par soi-même, sinon le verre arrive à la fin du repas.
A 22h30, nous avons rendez-vous pour la réunion de sécurité. Il nous faut maintenant trouver le pont. Les enfants sont fatigués. Cette réunion est toutefois obligatoire. Pour nous qui sommes 4, 4 cartes rouges sont donc à notre disposition dans notre cabine à l’arrivée et il nous faut les remettre à la réunion de sécurité pour prouver notre participation.
Les enfants n’en peuvent plus, ils sont debout depuis 4 heure du matin et il est 22h30 heure locale, soit 3h30 heure française. Cela fait donc presque 24h qu’ils sont debout. Il nous faut leur enfiler les gilets de sauvetage, les ajuster, se mettre en rang bien droit, les petits devant et écouter les consignes dans toutes les langues. Et rien n’est négligé. Si le gilet n’est pas entièrement attaché, le personnel rectifie, si vous n’êtes plus en rang, ils vous repositionnent. Cela dure je pense ½ heure, mais qu’est-ce qu’elle est longue...
Les événements expliquent certainement l’urgence de cette réunion et son sérieux, mais franchement, on en peu plus !!!
Ensuite, retour dans la cabine et pyjama, enfin !!!!!!!!!
Les enfants sont à bout de force mais le plaisir de voir partir le bateau leur donne encore la volonté de tenir le coup jusqu’à 00h30.
Nous avons bien sûre pensé à commander un cocktail chacun pour profiter de notre première soirée sur le balcon. Quel plaisir.
SAMEDI : MARTINIQUEGobilles ouvertes à 6h30. Le décalage se fait sentir !!!
Nous allons déjeuner sur le pont 9, en self service. Jus de fruit frais très agréable. Difficultés à trouver un sachet de cacao. Tant pis, je me contenterai de lait. Dès le lendemain, je fais le plein de sachets de cacao pour les jours suivants et je les conserve en cabine. Chaque matin (quand j’y pense, c’est-à-dire une fois sur deux !), je monte déjeuner avec mon sachet de cacao à la main pour m’éviter de courir après.
Dès le 2ème jour, papa et Evan (notre aîné) prennent goût au petit déjeuner copieux. Omelette pour papa et bacon pour Evan.
Petit tour à la piscine et jacuzzi pour papa, maman.
Retour à la cabine pour se préparer avant l’arrivée en
Martinique puis déjeuner avant de descendre du bateau.
Nous nous sommes donné rendez-vous avec Sony41 et Sevbutt dans le hall de bureau d’accueil pour aller ensemble au jardin de la balata.
Nous marchons un bon moment à pied (30 minutes je pense) pour atteindre l’arrête de bus (ligne 25) qui nous conduira au jardin. L’aller-retour nous coûtera 10,40 € pour nous 4 + 36,5 € d’entrée, soit une journée à 47 € pour la famille. Ceux qui ont choisi le taxi on déjà payé 40 € par personne, aller-retour, rien que pour le transport

. En famille, cela nous aurait donc coûté 196 €, sauf si réduction enfants. Y’a pas photo, il faut se débrouiller par soi-même, c’est nettement plus avantageux.
Prix entrée jardin de la balata : 12,50 € par adulte, 7 € par enfant. Si vous formez un groupe (au-delà de 10 personnes), cela réduit le prix de l’entrée à 11,25 € par adulte.
Retour sur le bateau, nous décidons de faire modifier notre service de repas. Même avec les enfants, 18h30 c’est trop rapide pour remonter à bord après excursion, se changer, souffler, siroter un cocktail avant de passer à table. Les spectacles ne sont pas ce qui nous attire, alors autant profiter pleinement de nos excursions et prendre le temps de nous préparer.
Notre impression : un peu cher l’entrée pour ce qu’il y a à voir. Globalement, après échange avec d’autres croisiéristes, par énormément de choses à faire en
Martinique sur le temps dont nous disposons. En plus, l’horaire du tous à bord a été avancée à 20h30 au lieu de 21h30.
Ce qui nous a le plus amusé et plu : le trajet en bus et la rencontre avec les locaux.
Regret : ne pas avoir rapporté en souvenir un chapeau fait avec des feuilles de palmier (démonstration par un particulier à la sortie du jardin de la balata, sur le parking). Je pensais revoir ce genre d’artisanat plus tard, mais que néni.
DIMANCHE : St MARTINAucune ressemblance avec la
Martinique.
St Martin reste très balnéaire et luxurieux contrairement à la
Martinique ou l’on prend conscience de la pauvreté.
Comme il ne s’agissait que de notre deuxième journée et que la fatigue était encore un peu là, nous avons opté pour la sortie la plus simple et la plus courte, c’est-à dire aller-retour à Philisburg en Water taxi. Coût : 6$ aller-retour par personne ou 4$ l’aller simple.
Le mieux est peut-être de prendre le taxi boat pour y aller et revenir à pied, ce qui permet de se promener le long des magasins.
Mais avec la chaleur, l’hypothèse de revenir à pied au bateau n’emballait pas du tout nos deux loulous bien plus amusés par le taxi boat.
Penser aussi à de l’argent pour la location parasol, transats. 10 le parasol et les 2 transats il me semble.
LUNDI : LA ROMANA - SAONA avec Tropical Paradise Excursion ! ! !Pour entrer en contact avec Cathy, nous avions tout planifié avant notre départ et bloqué le groupe par mail le jeudi soir. Par contre, j'avais pris son portable au cas où, et elle avait le mien, ainsi que celui de Sevbutt.
Cathy m'avait demandé de la rappeler de
St Martin pour confirmer que tout était ok, mais je me doutais que j'aurai des soucis. Elle m'a appelé mais pas eu le temps de décrocher, et quand j'ai rappelé à mon tour, impossible de trouver la bonne combinaison téléphonique. J'ai donc pris, le soir de
St Martin, le forfait internet le plus petit sur le bateau et lui ai envoyé un mail de confirmation (forfait qui m'a servi aussi le dernier jour pour imprimer les documents d'embarquement du vol). Pour info, 10€ l'heure de connexion + 3 € l’achat de la connexion puis 0,50 € la feuille imprimée.
Je suis retournée le lendemain matin sur ma messagerie et elle m'avait bien répondu, donc tout était confirmé.
Comme pour la
Martinique, le rendez- vous est fixé à l’accueil, vers le bureau informations. Notre groupe de 27 personnes formé sur le forum se retrouve à 12h00. Pour ceux que je n’ai pas vu depuis le début de croisière, j’ai déposé un petit mot dans la boîte aux lettres de leur cabine et expédié un SMS pour informer du lieu et horaire de RDV. Petit rappel quand au prix de la sortie : 60 € par personne (dont 10 € pour la langouste grillée, sinon c’est 50) + 10 € de taxi par personne. Possibilité de payer en dollars, mais bien sûre avec le taux de change appliqué.
Cathy nous informe qu’elle nous attend sur le parking à la sortie du port. En fait il s’agit du deuxième parking qui se situe après l’espace clos de sortie de port.
Là, problème. La “ mafia ” dominicaine refuse de laisser Cathy emmener le groupe avec son bus. Ils lui réclament 250 $. Finalement une option taxi pour sortir plus loin est proposée, à raison de 2€ par personne. Mais hors de question, c’est de la prise d’otage. Nous décidons avec Cathy de tenir tête et partons à pieds : il n’y a que 5 minutes de marche et ça fait cher la distance ! ! !
Un peu plus loin donc, le bus de Cathy nous attend et nous emmène à Bayahibé à l’agence de Cathy pour le règlement. Ensuite, nous allons à pieds au bateau qui est à quelques mètres.
Cathy rappèle que les enfants doivent prendre place sous la tendue pour se protéger du soleil. Petite précaution supplémentaire, mettez les enfants dans la rangée de gauche de préférence car en allant à Saona en début d’après- midi, le soleil cogne par la droite. Mon aîné avait, malgré la tendue, le bras droit au soleil pendant la traversée qui dure environ ¾ d’heure. Pas de coup de soleil sérieux, mais je pense surtout aux touts petits (message pour Virginie).
Arrivée à Mano Juan pour le déjeuner. Tout est déjà installé grâce à l’équipe de Cathy aidée par son papa que nous remercions aussi pour son amabilité.
Moment amicale autour de la table, nous sommes accueillis comme des rois : apéritif local, service à table, langouste prévue, petit verre de vin pour accompagner et toujours avec le sourire et la délicatesse de Cathy aux petits soins pour nous.
Une pause massage est également proposée par une habitante locale. Nous n’avons pas fait mais ça devait être aux environs de 25 $ je crois.
Par contre, baignade courte car pas mal d’algues. Et nous n’aurons pas le temps d’aller sur une autre plage.
Ensuite, nous sommes partis voir une nurserie de tortues. Nous traversons d’abord quelques petits commerces de souvenirs locaux puis arrivons dans une zone habitée. En fait, la nurserie de tortues est tenue par les locaux qui agissent pour sauvegarder la tortue. Quand les oeufs sont pondus, les habitants de l’île les récupèrent pour les protéger jusqu’à éclosion. Quand la torture à environ deux jours, et qu’elle est moins vulnérable, ils la relâche pour poursuivre son petit bonhomme de chemin.
Quand nous sommes arrivés, difficile d’attirer l’attention pour nous faire ouvrir la nurserie, il semblerait que c’était l’heure d’un combat de coqs ! Plutôt amusante comme situation.
Enfin la clé magique arrive et nous voilà devant ces petites chéries, trop mimi ! ! ! Les enfants ont adoré.
Ce jour-là, nous ne verrons pas d’enfants à l’école pour distribuer les surprises que nous avions prévu, la maîtresse n’est pas là, donc pas classe.
Puis nous repartons pour prendre le bateau et nous rendre aux piscines naturelles.
Petit Louis, notre fils de 5 ans n’ose pas descendre, malgré qu’il sache nager. Il est persuadé qu’il n’a pas pied et descendre en plein milieu de la mer l’effraie. Mais il parvient à surmonter sa peur en voyant à quel niveau nous arrive l’eau, et là il s’éclate.
Nous avons vu effectivement des étoiles de mer et fidèle à leur sympathie, Cathy et son équipe nous offrent le rhum, verre à la main au milieu des piscines naturelle avec en fond de la musique locale.
Nous restons 20 minutes à ½ heure environ puis repartons avant que la nuit tombe. Nous terminons donc avec une vue magnifique du soleil qui commence à se coucher.
Arrivés au port, nous sommes invités par Cathy à visualiser les photos faites par une photographe professionnelle tout au long de la journée. A aucun moment elle n’a été envahissante et pourtant... elle a un de ces stocks de photos ! ! ! Un conseil, jouer le jeu et faites la pose, ses photos sont extra.
Nous avons donc acheté le CD souvenir personnalisé pour chaque famille (photos triées à l’agence) pour 40 $. Par contre, cela prend un peu de temps, puisqu’elle doit trier et graver chaque CD. Mais ça en vaut la peine.
Ceci-dit, le jour de Saona, ne comptez pas être rentrés au bateau pour le service de 18h30. Soit vous êtes au 2ème service de 21h, soit il faut prévoir le buffet.
Nous voilà repartis en direction du bus qui nous emmène au bateau. Cathy n’avait pas prévu de nous raccompagner jusqu’au port, mais avec les événements du matin pour en sortir, elle décide donc de nous raccompagner jusqu’au bout. Merci encore Cathy pour ton sérieux.
Certains membres de notre groupe envisageaient éventuellement de rester dans le Romana le soir, mais c’est une expérience déconseillée pour des raisons de sécurité. Donc tout le monde est remonté sur la bateau, il devait être aux environs de 20h15.
Notre impression : Saona en privé avec Cathy A NE PAS MANQUER.
Regret : ne pas avoir joué le jeu d’avantage avec la photographe. Ca nous apprendra à jouer les introvertis !
MARDI : CATALINAPas grand-chose à raconter.
Nous n’avons pas été emballés par cette journée.
Pour descendre, il faut aller avant 10h00 chercher un ticket avec numéro d’embarquement. Point de regroupement dans une salle de spectacle où l’on vous appelle selon votre numéro de chaloupe.
Pour ceux qui ne prennent pas de tickets avant 10h00, je pense qu’ils sont ensuite tributaires des chaloupes qui vont et viennent, sans savoir à quel moment ils pourront donc embarquer.
Je commençais déjà fort. A peine installée sur le transat au milieu des centaines de sardines entassées, une dame de Costa me propose un cocktail. Il est peut-être 10h00. Je me dis tiens, pourquoi pas, un cocktail de jus de fruits, ok.
Beurk, il y a du rhum !!! A 10h00, j’ai du mal...
Baignade avec petit incident technique : Evan se retrouve les fesses à l‘air, son maillot de bain a craqué. Nous voilà donc partis dans les petits commerces de la plage pour trouver un maillot de bain. Pas évident, car ils vendent surtout des souvenirs : bijoux, paréos... Je finis tout de même par lui trouver un short très style de îles et en profite pour m’acheter une parure de bijoux faites avec de la pierre locale turquoise, ça sera mon petit souvenir.
Attention, île réservée par Costa mais prévoyez tout de même de l’argent pour les souvenirs et services proposés par les locaux tels que massage, tresses...
Midi approche et nous allons siroter un verre avant de passer à table. Comme il s’agit d’un service Costa, nous présentons notre carte all inclusive. Surprise, le barman nous présente une facture de 17 €, c‘était le cadeau Costa de la journée ! Je lui explique alors que je suis en all inclusive et que donc je ne dois pas payer ces boissons. Il me répond que c’est à cause de l’éloignement du bateau et des problèmes de communication avec l’ordinateur central.
Nous avons vérifié le soir même le suivi de notre compte sur l’écran télé et en fait, rien n’est facturé : ouf !
A midi, nous allons au buffet. Un monde pas possible !!! Nourriture pas très recherchée, plus de place à table et il pleut.
Nous finissons notre journée dans les vagues, les enfants s’amusent, c’est l’essentiel.
Retour ensuite en chaloupe, ça tangue pas mal à l’arrivée. Louis n’est pas très rassuré et me demande ensuite chaque jour si nous reprenons les chaloupes ou non.
Voilà pour cette journée qui s’est déroulée sans réel soucis, mais loin d’être la plus extra.
D’après le retour de certains sur cette destination, quand vous descendez de la chaloupe, aller à droite. Il y a un petite coin de plage sans transat mais assez agréable pour la baignade et les poissons. Je regrette de ne pas l’avoir fait.
La suite au prochain épisode...
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