@ cgil, en
Iran le voile intégral ? pas vraiment ! si tu devais avoir une conversation de salon avec des femmes sous burka, pourrais tu ? moi, non !
En
Iran ça s'appelle un tchador pas une burqa et en 1996, toutes les femmes le portaient. Tchador en persan veut dire tente. Les femmes sortent "avec leur tente "mais chez elles elles le quittent et sont habillées dessous comme toi et moi. De plus, dans la rue, lorsque mon foulard glissait sur mes cheveux raides d'européenne c'étaient des
femmes qui me signalaient que ma tenue n'était pas correcte.
Par ailleurs, comme j'aime beaucoup voyager et rencontrer des gens, les différences culturelles, religieuses ou autre ne sauraient me retenir.
Le sujet du voile, de la burka, est délicat.
Les traditions vestimentaires sont autre chose.
La relation homme-femme sur terre, est partout la même : complexe. Mettre Dieu dans un lit conjugal, en transcrire "l'idée qu'ont s'en fait" sur le corps ou les vêtements, procède d'une démarche très étrange qui ne simplifie ou n'agrémente pas vraiment la relation. Je parle d'agrément.
Lorsque je considère le monde non-musulman, le premier agrément des femmes, avec le maquillage, est de changer de tenue, de style. Pour le monde usulman, l'agrément souvent est de changer les motifs, parfois la couleur, rarement le style.
Je considère la
Chine, avec ses styles vestimentaires modernes, comme la principale limite géographique et culturelle à l'extention actuelle ou récente de tenues vestimentaires couvrantes qui n'existaient quasiment pas il y a soixante ans, sur 98% de la surface du globe. La mode en
Chine est extraordinairement inventive.
Je ne pense pas que les femmes qui portent des tenues couvrantes en public le fassent de leur plein gré. Car leur plein gré est sérieusement équarri dès avant qu'elles aient l'âge de raison. Leur société achève de les conditionner à l'obéissance de chaque jour.
L'essence d'une femme, c'est d'être belle, de se sentir belle et de le montrer. De le montrer à tous. La suite n'est qu'affaire de comportement, de savoir-vivre.
Heureusement, tout ceci ne concerne que les humains, qui ne sont souvent que des bipèdes. D'étranges créatures.