Dimanche 21 août : EN MER (oui, encore !

)
Petit déjeuner en cabine à 8h 30... Juste le minimum... on commence déjà à trouver qu’on mange trop, sur ce bateau...

Cette seconde journée en mer sera très calme, consacrée essentiellement à la lecture d’un des nombreux (enfin... cinq

) bouquins emportés par Mme PAP, tantôt dans les salons, mais surtout sur notre balcon, la météo étant tout à fait sereine, soleil et plus de 20°...
A midi, déjeuner au restaurant Samsara, où, comme hier, nous arrivons dans les premiers... Pour la première fois, sans doute parce qu’aucun des deux hors d’œuvre me convient, la serveuse, sans que je ne le demande, m’apporte la carte de l’Albatros... Mais je décline sa proposition, un plat et un dessert me suffisant largement...
En ce début d’après-midi, Mme PAP a décidé d’aller tester le SPA... Elle en revient deux heures après, et trouve que la masseuse était agréable, mais qu’elle avait un peu tendance à s’endormir durant le massage... Le personnel serait-il surbooké ?

En outre, malgré un questionnaire où elle avait coché toutes les bonnes réponses (pas de stress, pas de maladies, pas de problèmes, un mari merveilleux...

ah... non, y avait pas de question sur le mari...

), elle s’est vu proposer avec insistance pour au moins 300 euros de produits... Mais la réponse simple (un peu cassante pour pas y passer trois heures fut que son institut habituel lui fournissait déjà tous ses produits, compris dans l’abonnement important qu’elle est sensée payer... tout ça étant bien entendu de la pure invention...

). Bon, OK, ça fait partie du jeu, mais elle avait apprécié chez MSC qu’on lui dise simplement qu’il existait des produits, sans le moindre « forcing » de vente.

A quatre heures, comment résister à un chocolat... Ben oui, j’ai déjà pas pris de hors d’œuvre à midi, faut pas que je dépérisse, non plus...

Ce soir, c’est dîner de gala, et nous avons eu en cabine le menu... Ben... euh... comment dire...

c’est vrai que c’est imprimé sur papier « façon parchemin », et il n’y a pas les desserts, mais aucun des plats proposés ne fait vraiment penser à un dîner de gala : exemples : « mousse de pâté maison... » ou « bavette de bœuf au poivre... » ou « saumon servi avec légumes mixtes... » et des suites "ronflantes", mais ni foie gras, ni fruits de mer, ni filet de bœuf, ni carré d’agneau... On se demande bien ce qu’ils vont nous caser au Samsara... en espérant mieux, puisque ces lignes sont écrites à 19h 30...
Bon, ben il est temps de s’habiller pour la soirée, on va passer « faire coucou » au « pot du commandant » (sans faire l’interminable queue pour la photo) en appliquant éventuellement la procédure PAPale d’entrée-sortie rapide... Le spectacle étant après le dîner, on ira sans doute prendre un petit apéritif (un « vrai ») avant le Samsara... A tout à l’heure...
Quelques heures plus tard...
Et nous voilà partis... Alors certes on croise quelques « couples dépareillés » (Madame en robe du soir, Monsieur en jean et chemisette), mais dans l’ensemble, on trouve que la moyenne des tenues est très correcte pour un mois d’août, et notamment, on compte avec deux chiffres les messieurs en smoking, et il en faut sans doute trois pour les dames en robe du soir ou les messieurs en complet...

Bon, y a une telle queue pour entrer au théatre coté droit, côté gauche, idem au pont 3, on laisse tomber...

On va « se venger » à notre bar habituel, celui au pont 2 juste à côté du Samsara... La serveuse nous connait déjà, et je trouve que « sir Paul », ça sonne bien !


En plus, y a deux filles qui jouent des airs des années 60... du Adamo... tout ce qu’il faut pour passer un bon moment Champagne et Glenfiddish 18 ans (euh... j’en prends 2...


), rien à voir avec le Prosecco du théatre...
Et repas au Samsara... Ce coup-ci, le serveur en chef nous accueille personnellement, et nous retrouvons notre table 307 du premier soir, au moment où un soleil de toute beauté se prépare à plonger dans la mer... Le maître d'hôtel viendra dans la soirée nous serrer la main ets'assurer que tout va bien... Le sommelier nous demande si nous voulons à nouveau notre Woodbridge rouge de
Californie, il a bien retenu notre précédente bouteille, et nous confirmons... Bref, cette fois, tout semble sur les rails...

(le restaurant Samsara est plein, il paraît que le bateau aussi, c'est ce qui les force "à jongler"...
Le menu (on reparlera sûrement des menus en détail après notre retour, faut qu’on compare aux anciens présents dans nos archives) est tout à fait correct, et on va se régaler... Alors certes, c’est pas la gastronomie du Sofitel de
Marseille (! c'est pas non plus le même prix hein !

), mais c’est quand même super bon... et très bien présenté, avec toujours un service « de classe »... Globalement, pour ce dîner de gala, ça vaut l’Etoile du Fantasia... tant pour ce qu’on mange que pour la façon dont on nous le sert....


Ce qui est bien, aussi, dans ce Samsara, comme c’était à l’Etoile, c’est que ça ne traîne pas... entrée plat dessert sont mangés en une heure... du coup, on boit moins de vin et on mange moins de pain... Bref, tout pour plaire...

Allez, c’est gala, et on peut encore traîner au lit demain matin, on n’arrive à
Tallin qu’à midi... alors un petit digestif avant de rentrer à la cabine... (et c’est Mme PAP qui le propose ! oui, oui, je vous jure

). Les filles « années 60 » sont encore là... on les écoute jusque vers 23h... retour cabine, et C/R VF... Et puis, je finis mon bouquin commencé cet après-midi, et je file dormir...
Ah ! Zut ! à l'heure où j'écris ces lignes, je m'aperçois qu'on a oublié d'aller au spectacle, à 23 heures... bon, ben tant pis, hein...

(à suivre)