Lundi 22 août : TALLIN
Petit déjeuner en cabine à 8h 30. Si je vous dis que les petits pains sont toujours pas terribles, ça ne sera un scoop pour personne, je pense...

Aujourd’hui, première escale et première excursion : le temps étant incertain, la préparation inclut l’ajout dans le sac à dos de Mme PAP de nos « mini-impers », petits mais costauds...

Dans les poches de vestes fermant avec fermeture éclair, cartes d’identités, carte Costa. Sac Photo pour moi, Mme PAP a son mini-APN dans son sac à main, ainsi qu’une carte VISA, au cas où... (mais juste *vraiment* au cas où... et bien sûr, celle qui garantit les Cartes COSTA reste au coffre...)
On va manger de très bonne heure au pont 9, juste de quoi survivre pour l’après-midi, et le buffet est tout aussi correct que le premier jour, agrémenté en plus aujourd’hui d’un « mini-buffet-magnifique ». Nous, on a rien à redire...
Ensuite, 12h 30, rendez-vous a été donné aux Gold Pearl dans un salon spécial pour la sortie « prioritaire »... Alors là, ils ont drôlement simplifié depuis l’an dernier...

Le responsable Costa Club vous donne un numéro collant, et vous dit « vous pouvez descendre »... et c’est tout... Ce n’est ni plus ni moins que la classique procédure PAPale, que d’autres, d’ailleurs, doivent appliquer, car si on arrive les premiers au car, d’autres suivent de près...

et le gros de la troupe arrive 5 minutes seulement après, ce qui prouve qu’il faut pas traîner si on veut que le « système Gold-Pearl » serve à quelque chose...

La guide est jeune, sympa, parle un français limite-correct, mais bon, on est dans la toute jeune
Estonie... Elle nous dira d’ailleurs plusieurs fois dans la journée à quel point « ils » sont tous fiers de leur indépendance, de leur appartenance à l’UE, et à l’OTAN (entendez « ça fait les pieds à la
Russie... »)... Quelle contraste avec les Ukrainiens de
Crimée, nombreux à nous dire (même les jeunes), leur nostalgie du temps où leur pays faisait partie de la « grandeur soviétique »...
On a pris «
Tallin historique et musée en plein air »... 5 heures... sans doute une erreur à ne pas refaire pour une escale de 6 heures, car tout est tellement chronométré qu’on ne peut souffler que lors des pauses prévues, parfois même pas le temps de prendre la photo qu’on voudrait peaufiner... Alors on n’a pas visité la « zone soviétique », comme la guide, elle dit, formée de grandes vieilles barres d'immeubles, où habitent 90% des habitants de
Tallin, mais uniquement la vieille ville historique, avec la ville « haute », administrative, et la ville « basse », quartier des marchands et des guildes d’autrefois... Très beau, tous les bâtiments sont tellement propres, avec des couleurs vives, qu’on dirait un décor de cinéma...

Bon, je vais pas faire un cours à chaque excursion, il suffit de consulter le site Costa pour voir le détail de ce que nous avons vu... ou survolé... En plus, on a eu de la chance, car le seul moment où on a eu une demi-heure de « libre », le ciel s’est déchaîné, on a juste eu le temps de rejoindre une terrasse de café abritée... La pluie a cessé au bout de 29 minutes 50 secondes, ce qui montre que le Destin veillait vraiment sur nous...

Mais c’est un peu dans la gadoue

que nous avons visité, à quelques kilomètres de
Tallin, le "musée en plein air" qui regroupe sur quelques hectares des exemples authentiques (déplacés et reconstruits pierre par pierre) de l’architecture rurale estonienne du XIXème siècle, fermes, auberges, chapelles...
Et pour finir, petit spectacle de danse folklorique par un groupe de jeunes local.
Crevée, Mme PAP, de cette excursion... Elle aurait préféré voir un peu moins de choses, mais avoir un peu de temps pour flâner, et, qui sait, acheter quelques souvenirs... Vous savez bien qu'elle adore acheter...

Moi, ce qui m’a achevé, c’est quand j’ai jeté un coup d’œil à mon podomètre...

On a parcouru à pieds plus de 7 kilomètres pour cette excursion « très écologique », le car n’ayant eu à faire qu’un très limité kilométrage... donc peu de gazole...
A noter une nouveauté qu’on ne connaissait pas : ils lancent les « Easy Tour »... c’était pas sur le site, donc pas achetable d’avance... ce qui fait que la cible est réduite à ceux qui n’ont rien acheté...

Pour 29 euros, vous avez un tour de ville en car d’une heure, puis liberté totale et rendez-vous est donné en heure et lieu précis pour le retour... Y a eu ça pour
Tallin, on découvre ce soir dans le Today que ça va marcher aussi pour
Helsinki... Bon, c’est encore une idée à moi, ça, encore qu’ils ne sont pas allés au bout de ma logique (rappel à Bruno, c’est toi qui dirige ce service sur le Papounosa), consistant à vendre 50 euros un papier de conseils détaillés pour ceux qui ne veulent pas acheter les excursions du bateau, et préfèrent faire une sortie en « solo »...


Du coup, retour au bateau à 17h 50 (tous à bord à 17h 30 !) et le bateau part à l’heure, à 18 heures...
19h 15 : on s’installe au café-théatre, apéritif en attendant le spectacle... Titre bizarre et énigmatique... En fait, chants et danses par la troupe de l’autre jour...

et pleins de lasers en plus, ce qui n’est pas bon pour mes petits yeux « tout neufs » avec mes cristallins « bio-ioniques », du coup, je ferme les yeux et je m’endors à moitié... Mme PAP vaut pas mieux, et on se traîne jusqu’au restaurant Samsara... Poignée de main du maître d’hôtel (j’y ai maintenant droit à chaque fois, à l’entrée et à la sortie...), et on se fait un délicieux repas (je remplace le potage Samsara par un potage Albatros, aucun problème...)...
Même pas le courage de prendre un digestif, on rentre à la cabine... Heureusement que demain, notre excursion à
Saint-Petersbourg, c’est seulement à 15h... On remplit nos formulaires d’immigration, à annexer au passeport, un petit coup d’œil aux Infos de
France 24 (on a aussi TV5-Monde), on avance les montres d’une heure (oui, encore une fois... on est maintenant à
France + 2 et GMT + 4) et on va se jouer « dans la chaleur de la couette »... (non, non, là, je ne peux rien dire, le modérateur du forum serait sûrement fâché, c’est « tous publics », ici...)
Mais c’était chouette
Tallin (enfin, la partie historique qu’on a vue), on reviendra...
