Parvat
Comme chantait merveilleusement Nicolas Peyrac:
{Refrain:}
Je pars, le vol de nuit s'en va
Destination Bahia,
Buenos Aires ou
CubaJe pars, prends soin de l'Opéra
De la rue des Lilas
Dis-leur que cette fois, je pars
Je tire un trait je ferme la valise
Destination
Zagreb via
VeniseJe souffle la bougie, je me dessine
Une folie les doigts croisés sur l'infini
Je dis salut, et peut-être qu'un jour
Je serais de retour,
Qui peut me dire comment l'exil
Vient aux errants
{au Refrain}
Je t'aimais bien, je garde ta tendresse
Elle me tiendra chaud le temps qu'il me reste,
J'ai la gueule trop pâle
Qui rêve de lune et d'étoiles,
Cette fois-ci je mets les voiles,
Je dis bon vent, et peut-être à demain
N'oubliez pas frangin, je change de chemin
Je change de beau temps
Je crois qu'il a tout dit, et j'ai toujours adoré cette chanson
Christian
Le jour où j'ai quitté mon cocon familial de
Paris pour partir vivre dans le midi, j'ai dit au revoir à mes parents qui avaient la larme à l'oeil, et j'ai vite fermé la porte avant que ne démarre leur tourne disques (c'est comme celà qu'on disait à l'époque), sur lequel j'avais laissé pret à démarrer quelques instants plus tard, ce disque de Nicolas Peyrac.
Le lendemain, m'a maman m'a téléphoné des sanglots dans la voix, persuadée qu'elle n'allait plus me revoir

On est con quand on est jeune quand même !
Christian