| Vers l'Orient dans les années 1970 GeorgesOZ · 20 juin 2009 à 3:32 · 69 photos 260 messages · 26 participants · 38 812 affichages | | | | À: Fred71 · 19 avril 2011 à 11:07 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 161 de 260 · Page 9 de 13 · 2 262 affichages · Partager Très bonnes suggestions également! Vraiment bravo pour l'imagination fertile! 
Personne n'a encore pensé à Elvis Presley? | | | À: GeorgesOZ · 19 avril 2011 à 13:39 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 162 de 260 · Page 9 de 13 · 2 245 affichages · Partager moi je dirais une femme....Julie  ? | | | À: Mékong · 19 avril 2011 à 13:41 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 163 de 260 · Page 9 de 13 · 2 244 affichages · Partager moi je dirais une femme....Julie  ?
Georges et les femmes ? Le véritable fil rouge de cette chronique ! | | | À: Mékong · 20 avril 2011 à 5:32 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 164 de 260 · Page 9 de 13 · 2 223 affichages · Partager moi je dirais une femme....Julie  ? - -- Excellent! Je vois que tu as très bien suivi, toi aussi! | | | À: Ilivic · 20 avril 2011 à 5:34 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 165 de 260 · Page 9 de 13 · 2 221 affichages · Partager Georges et les femmes ? Le véritable fil rouge de cette chronique !  - -- Oh la! Doucement! Vous allez me faire une de ces réputations!  | | | À: GeorgesOZ · 20 avril 2011 à 12:12 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 166 de 260 · Page 9 de 13 · 2 206 affichages · Partager Donc, dans ce café de Madian, il y avait une bonne dizaine de gens joyeusement installés autour d’une table, dont plusieurs de mes connaissances. Au moment de lever la main pour l’abattre sur l’épaule de l’un d’eux, qui me tournait le dos et ne m’avait pas vu arriver, je vis la surprise et l’inquiétude sur le visage de ceux qui me connaissaient, comme s’ils avaient vu surgir un spectre. Car celui qui me tournait le dos n’était autre que.... Carlos, mon voleur!
« Alors, Carlos ! Comment ca va ? ».
Si jamais il y eut un coup de théâtre, celui-ci en était un ! Quelques uns autour de la table et Carlos lui-même avaient bien entendu dire que j’étais allé acheter un pistolet à Darra pour retrouver Carlos et lui faire la peau ! Je ne vous dis pas l’effroi sur son visage quand il se retourna et me reconnut !  
Mais quel profit pouvais-je bien trouver à lui chercher noise ? Certes, il m’avait plongé dans une situation catastrophique de laquelle j’avais du mal à sortir. Mais lui faire des histoires maintenant, à quoi bon ? J’en avais tellement vu, ces dernières semaines, que je pouvais relativiser mes ennuis et voir la situation d’un angle plus élevé.
Je ne sais pas si mon comportement paraîtra logique mais peu importe, car je ne pensais vraiment qu’à une chose, sortir du Pakistan, rentrer en France et continuer mes études. Le reste, à vrai dire, je m’en foutais, et la dernière chose que je voulais était de créer une scène qui fatalement ne pourrait m’attirer que des ennuis supplémentaires. J’avais d’ailleurs entendu dire que la police montait de temps à autre de Mingora ou de Saïdou Sharîf pour effectuer un minimum de contrôle sur ce qui se passait à Madian, et que dernièrement ils avaient exprimé leur intention de me rencontrer, moi qui commençait à être connu pour me promener sans papiers. Cet intérêt ne pouvait rien présager de bon, alors autant garder profil bas ! La dernière chose que je voulais, c’était de me retrouver en taule au Pakistan. 
Je dois dire que ces pensées ont surtout été subconscientes au moment-même de cette retrouvaille.
Bref, je ne vous dis pas le soupir de soulagement que tout le monde poussa, Carlos en premier, à voir la disposition agréable que j’adoptais vis-à-vis de Carlos et de ce qu’il m’avait fait. Il m’invita même à le visiter, ce que je fis le lendemain-même. Avec deux ou trois autres Espagnols dont Martín que j’avais rencontré à Peshawar, il partageait une piaule au premier étage d’une boutique dans la rue principale de Madian. Il n’y avait comme mobilier que quelques paillasses et les sacs d’affaires personnelles jetés négligemment dans un coin ou un autre. Mais au moins il y avait de grandes fenêtres laissant passer de joyeux rayons de soleil, ce qu’on ne voyait pas souvent dans les masures de Madian où on cherchait plutôt à éviter le soleil direct.
Il flottait dans cette piaule l’odeur légère et inquiétante de substances qu’on s’envoie dans les veines, rien de bon enfant comme une agréable odeur de tcharss..... Les Espagnols donnaient tous les signes d’avoir plongé dans les profondeurs de certains usages néfastes, bien au-delà du flirt initial   . Carlos m’offrit d’ailleurs un fixe de morphine. Il eut même le culot de me montrer mon passeport, parmi les trois ou quatre passeports qu’il possédait. Il avait enlevé ma photo et allait réutiliser ce passeport « tout frais », un bon passeport français presque neuf avec seulement quelques tampons et encore beaucoup de pages vierges, pour confectionner une nouvelle identité à un client potentiel. Je ne peux pas juger du degré de professionnalisme de cette falsification. Sans aucun doute cela n’aurait pu duper personne à aucune frontière de nos jours, mais nous étions encore à un âge où la vague numérique n’avait pas encore déferlé sur la planète.
Il y avait d’autres travaux intéressants en cours dans « l’atelier » de Carlos et de ses compagnons. Je me rappelle entre autres que l’un d’eux travaillait à la lime sur une lourde boîte de bois sculpté pour y ménager un double fond..... Visiblement, on me faisait confiance à me montrer tout ça !
__--__--__--__--__--__-- Alors, félicitations à Narotcho en tout premier : en plein dans le mille et sans la moindre hésitation !  Si je le rencontre un jour, ce sera donc un grand boc à mon compte, hahaha ! Mais sa réponse fait montre d’une telle assurance, je commence à avoir des doutes : Narotcho, c’était peut-être toi, le petit maigre en chemise rayée, sur la gauche à cette attablée de Madian ????
Et je dois aussi mes félicitations à Fred71, qui s’est peut-être inspiré de la réponse de Narotcho qui l’avait précédé, mais qui s’est certainement bien racheté en ajoutant quelques suggestions divertissantes et presque réalistes. Rencontrer la reine d’Angleterre tirant sur un chilom, ça m’aurait bien plu ! 
Je dois dire que je suis impressionné par le suivi, là, même s’il n’y a que quelques réponses à la question. C’est symptomatique d’une audience de qualité (mais arrêtez-moi si j’en fais trop, hein !). Mékong mérite bien un prix de consolation, et comme on ne fait pas dans le détail, ce sera aussi un grand boc bien frais. Allez, ne soyons pas mesquin, de même pour Ilivic ! | | | À: GeorgesOZ · 21 avril 2011 à 19:29 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 167 de 260 · Page 9 de 13 · 2 177 affichages · Partager Il semble, vu le manque de réaction, que plus rien n’étonne personne dans mon récit. Alors, je vais passer à un autre sujet qui lui, j’espère, causera une certaine surprise chez mes lecteurs.
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Il y a un autre fait intéressant que j’ai oublié de raconter, qui remonte à mon premier séjour à Madian. Un jour, j’étais allé avec Catherine et Martine voir un Bâbâ – l’un des meilleurs sans doute car c’était un Pîr ( j’espère que vous appréciez! )– qui s’était installé sous un grand auvent dans un pré au bord du torrent dont j’ai déjà tellement parlé, juste un peu en amont du pont principal. J’ai d’ailleurs indiqué l’endroit sur la photo satellite (voir la jpeg ci-dessous : « Le champ du Saint Homme »). Le Pîr était un homme jovial et épanoui d’une quarantaine d’années. La propreté impeccable et la beauté sobre du shalwar kameez bleu turquoise clair qu’il portait contribuaient à lui donner un air de grande noblesse. Ses visiteurs lui apportaient des choses à manger et du tcharss à fumer, puis s’asseyaient sur des nattes ou sur l’herbe devant l’estrade où il était assis.
Sans doute avait-il de temps à autre des bons mots à prodiguer à qui savait lui poser une question sensée et l’écouter en retour. Généralement, il faisait profiter tout un chacun de son « darshan», c.à.d. de sa présence. Car la seule présence d’un maître spirituel est réputée pour être bénéfique à ceux qui savent voir et entendre. Une chose est sûre, c’est que la gaîté légère du Pîr cadrait bien avec ce qu’on attend d’une personne spirituellement évoluée – rien à voir avec la sévérité de certaines fâcheuses personnalités que certains considèrent comme des maîtres spirituels ou des guides religieux mais qui sont en fait des charlatans, des pauvres loques, des sombres crapules ou même des criminels accomplis.
Qu’est-ce qui fait de quelqu’un un maître spirituel ou un saint ? J’imagine que c’est là une question que peu de gens se posent. Mais l’ambiance de Madian et toutes ces expériences et discussions avec les voyageurs qui s’y retrouvaient pouvaient bien conduire à une telle réflexion. Mettant à part le charlatanisme occasionnel (qu’on pouvait rencontrer, je suppose, aussi bien au Pakistan qu’en Inde), il y a le respect profond que les gens peuvent porter à certains individus en conséquence de leur conduite irréprochable et de leur sagesse. C’était sans nul doute le cas pour le Pîr du pré de Madian.
Moi-même, dans le mouvement de recherches spirituelles appuyées sur de nombreuses lectures et accélérées par mes récentes expériences « vitaminées », j’en étais arrivé par moments à me considérer proche de la sainteté – non, je ne plaisante pas !  Je me demandais comment je pouvais me conduire d’une façon « parfaite » vis-à-vis des gens qui m’entouraient, en leur voulant du bien, en leur prodiguant de bons conseils et en leur donnant l’exemple d’une force de caractère positif. Mais voilà, c’était bien là que le bât blessait le plus : où était donc cette force de caractère, de mon humble avis une condition sine qua non de sainteté ? J’ai déjà décrit à quel point il m’arrivait de me sentir incertain, humble et écrasé par la personnalité des autres. Facilement impressionné, et souvent je suis sûr sans grand fondement pour cela, j’avais parfois le sentiment de n’être qu’une petite mxxxe insignifiante et j’avais alors envie de disparaître dans un trou dans la terre. Image attachée: | | | À: GeorgesOZ · 21 avril 2011 à 20:10 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 168 de 260 · Page 9 de 13 · 2 169 affichages · Partager merci Saint Georges | | | À: Fred71 · 22 avril 2011 à 0:00 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 169 de 260 · Page 9 de 13 · 2 420 affichages · Partager Bonjour Georges,
Je suis tes aventures avec toujours autant d attention
J espere que tout va bien dans ton nouveau chez toi | | | À: Thevert7 · 22 avril 2011 à 10:03 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 170 de 260 · Page 9 de 13 · 2 402 affichages · Partager je lis toujours avec beaucoup d'attention ton récit...toutes ces expériences de jeunesse font de toi l'homme que tu es....saint ou démon!!!!!ou sage. | | | À: Thevert7 · 22 avril 2011 à 12:16 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 171 de 260 · Page 9 de 13 · 2 386 affichages · Partager J espere que tout va bien dans ton nouveau chez toi  - -- C'était bien sûr à moi que tu t'adressais, et non à Fred.  Merci, je suis enfin arrivé à port depuis 2 jours..... Et Merci pour m'avoir fait découvrir le musée du Quai Branly, génial! | | | À: Namdreul · 22 avril 2011 à 12:18 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 172 de 260 · Page 9 de 13 · 2 382 affichages · Partager saint ou démon!!!!!ou sage - -- Peut-être les 3 + un brin de folie! | | | À: GeorgesOZ · 22 avril 2011 à 15:23 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 173 de 260 · Page 9 de 13 · 2 368 affichages · Partager Salut GeorgesOZ, sympa de te lire......  | | | À: Davek · 22 avril 2011 à 15:38 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 174 de 260 · Page 9 de 13 · 2 367 affichages · Partager merci à toi, j ai eu droit à un conférencier qui connaissait tout le musée | | | À: Thevert7 · 22 avril 2011 à 15:45 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 175 de 260 · Page 9 de 13 · 2 365 affichages · Partager salut c'était sympa cette rencontre à Paname ? | | | À: GeorgesOZ · 23 avril 2011 à 1:18 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 176 de 260 · Page 9 de 13 · 2 344 affichages · Partager Salut à toi hihi un pir qui donne le darshan c'est un peu un gourou qui transmet la baraka? 
Dans certaines régions du Pakistan rural j'ai été frappé par la grande proportion de personnes âgées qui donnaient une impression de bonté et d'équilibre; peut être ton pir est-il encore en vie 
toujours sympa ton récit | | | À: Rouxy · 23 avril 2011 à 2:56 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 177 de 260 · Page 9 de 13 · 2 341 affichages · Partager Bonjour Julien,
Bon, c'est moi qui dit qu'il donnait son darshan, personne n'a utilisé ce terme devant moi à Madian. Ce sont mes influences hindouistes qui jouent. Mais d'ailleurs c'est bien de ça qu'il s'agit quand on bénéficie de la présence d'un maître spirituel Tibétain (géshé, rinpotché ou autre), et c'est bien aussi de ça qu'il s'agissait quand-même surle pré de Madian. Merveilleux quand on y pense, non?
Personne n'a relevé la vanne que je n'ai pas pu retenir: ".... un Bâbâ – l’un des meilleurs sans doute car c’était un Pîr ". Suis-je ou trop bête ou trop subtil? | | | À: Thevert7 · 23 avril 2011 à 3:03 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 178 de 260 · Page 9 de 13 · 2 337 affichages · Partager merci à toi, j ai eu droit à un conférencier qui connaissait tout le musée  - -- Bonjour "Thé Vert"  ! Encore une fois, je crois que c'est à moi que tu réponds?
Gentille remarque de ta part. Tu n'as pas dit que j'étais un insupportable bavard!!!! | | | À: Davek · 23 avril 2011 à 3:06 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 179 de 260 · Page 9 de 13 · 2 335 affichages · Partager sympa de te lire......   - -- Merci Dave, ça me fait plaisir à moi aussi. | | | À: GeorgesOZ · 23 avril 2011 à 3:23 Re: Vers l'Orient dans les années 1970 Message 180 de 260 · Page 9 de 13 · 2 333 affichages · Partager Mise à jour : comme les blancs d’œufs montés en neige, l’atmosphère de spiritualité dans laquelle je baigne est « fouettée » par ce qui se passe autour de moi, comme le darshan d’un Pîr auquel j’assiste sur un pré de Madian ou les vagabondages de malangs vécus avec Muhammad Hussein, sans compter d’autres « agents émulsifiants ». - --
Cependant, porté sur la vague de mon « trip » avec Charles et Marie, quand nous étions les « sorciers du tcharss » et que je m’étais retrouvé « atomisé » en pleine nuit au milieu du torrent, à plat ventre sur le pont presqu’inexistant et fondant pratiquement dans le torrent qui rugissait autour de moi, j’avais vécu des jours entiers dans un état de quasi-sainteté. Certains diront que j’étais fou à lier. Peu me chaut : je me sentais fort, pur et sûr de moi, sans faire preuve de la moindre arrogance, et les gens autour de moi en prenaient visiblement note.
J’étais monté à la cabane de Jacques, sur les hauteurs de Madian, alors occupée par Martine et Catherine. À mon arrivée, l’une d’elles allait s’allumer une cigarette mais l’autre le lui reprocha en lui disant sèchement: « Tu ne vas pas lui envoyer des vibrations de tabac, non ?! ». Car elles savaient très bien que j’avais de plus en plus de mal à tolérer la fumée de cigarette, et elles voyaient bien que j’étais dans un état d’esprit spectaculairement spirituel.
Vers la même époque, j’avais retrouvé quelques gens sympathiques dans un café de Madian et nous avions bu et mangé force tchaïs, gâteaux etc.... Au moment de partir, les gens du café ne savaient plus où ils en étaient de leurs comptes. Je pris la direction des affaires, moi qui souvent avais plutôt tendance à m’effacer. Je me sentais si clair et si fort de moi-même que je leur fis en une minute le décompte complet de toutes nos consommations et leur payai la facture avec une superbe assurance, mais plaisamment. Tout le monde appréciait le spectacle et riait de concert dans le café. C’est tout juste si je n’allais pas faire une pirouette en sortant, sous les applaudissements de mon auditoire.  
Mais cette petite « lune de miel » ne pouvait bien sûr pas durer. Une des deux sœurs, Martine ou Catherine, me surprit peu après à échanger quelques chèques de voyage dans une boutique et m’en fit immédiatement un reproche ineffaçable : je m’étais montré sous mon vrai jour honteux, celui d’un pauvre con de « touriste » ou « d’étudiant » qui avait de l’argent. Non, c’étaient plutôt des crapules comme Carlos ou des paumés comme Muhammad Ali qu’elles admiraient ! Du coup, de saint j’étais devenu un Judas.  Loin sans doute était le jour où les deux soeurs sortiraient de leur délire obsessionnel du « vrai voyageur », celui ou celle qui n’a pas le sou et le seul ou la seule à avoir des « expériences authentiques » dans les pays visités. Il ne leur venait pas à l’idée que je devais bien avoir quelques difficultés à gérer ma situation, c’est le moins qu’on puisse dire, qu’il fallait bien que je ménage mes dépenses de sorte à ce que je puisse un jour sortir vivant du Pakistan. Le comble, c'est que j’avais souvent acheté moi-même le lait, les légumes, le pain, la viande etc dont elles avaient elles-mêmes profité - sans parler du tcharss qu’elles fumaient !
J’espère avoir pu exprimer ici à quel point l’arrogance, l’égoïsme et les illusions de certains de ces soi-disant « vrais voyageurs » pouvaient (et peuvent toujours) arriver. Quant à donner crédit à mon état passager de sainteté, libre à chacun d’y croire  , de me fustiger pour imposture  ou de me chercher de toute urgence une place dans un institut pour cause de débilité mentale avancée  . Je n’ai en tout cas nul besoin d’être monté en apothéose ni d’être canonisé par la « sainte église catholique et apostolique ». | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 5 868 visiteurs en ligne depuis une heure! |