Bonjour,
Je suis étudiante en école de design, je réalise mon master en design produit, option interculturalité, en
Chine.
Ce débat sur la fuite des site touristiques est en lien direct avec mon sujet d'étude intitulé "Le trekking dans les pays en voie de développement" inscrit dans la tendance de l'écotourisme et du tourisme solidaire.
Ayant observé durant mes voyages précèdent en
Chine et en
Asie du sud-Est la forte recherche occidentale de "trek-aventure" et de "tourisme ethnique", j'ai choisi d'étudier la question afin de faire évoluer l'expérience du trekking de manière responsable et communautaire.
J'aimerais récupérer vos témoignages et vos expériences afin de les confronter, ouvrir des débats, et peut-être trouver des solutions pour faire évoluer domaine.
En effet, on observe dans les sociétés modernes, la volonté d’un retour aux sources et d’une relation plus forte avec la nature. En effet, les formules «Nature» et «aventure» se multiplie au profit du tourisme vert. Le trekking est un domaine en forte évolution et on observe aujourd’hui un engouement pour ces pèlerinages modernes.
L’ensauvagement recherché peut s’expliquer par une overdose de matérialisme ou un désir de tester ses propres limites, immergé dans un environnement naturel. L’homme est coupé de son quotidien, de ses proches et loin de ses responsabilités ou contraintes de la vie courante. Il peut entamer un vrai réflexion et analyse de ses comportements et de son environnement quotidien et parfois même, un vrai recul sur sa propre culture. C’est le touriste occidental qui majoritairement est en quête de dépaysement par la nature sauvage, cherchant peut-être à enlever le stresse engendré par le rythme de vie des sociétés modernes. D'où se besoin d'être seul dans un environnement inconnu, en évitant la foule touristique.
A bientôt,
Anaëlle