| Notre planète en 2070 Dexxa · 14 décembre 2005 à 1:23 · Une photo 141 messages · 36 participants · 27 330 affichages | | | | À: Cupda · 16 décembre 2005 à 11:17 Re: Notre planète en 2070 Message 81 de 141 · Page 5 de 8 · 2 648 affichages · Partager Voir nos décideurs qui nous abreuvent quotidiennement de grands discours sur la reprise de la croissance. La croissance, pour qui, pour quoi ? A quoi sert de produire toujours plus de richesses si elle ne sont pas redistribuées ? Et si ça détruit notre lieu de vie, le seul que l'on ait, il faut le rappeler
C'est une excellente question effectivement, avoir comme seul objectif la croissance économique est un comportement autiste. | | | À: Lepiaf · 16 décembre 2005 à 12:25 Re: Notre planète en 2070 Message 82 de 141 · Page 5 de 8 · 2 632 affichages · Partager Ce qui prouve bien que le France est à la pointe du combat puisque nous n'avons pas de croissance, ou si peu... | | | À: Cupda · 16 décembre 2005 à 12:40 Re: Notre planète en 2070 Message 83 de 141 · Page 5 de 8 · 2 627 affichages · Partager Je me permets d'ajouter un truc qui me vient à l'esprit qui montre que plusieurs problématiques se rejoignent (fin du pétrole, eau, etc). Certains problèmes dépassent l'idée de trouver des sources d'énergies alternatives, exemple remplacer le pétrole pour les carburants. Il faut par exemple arrêter de croire qu'on va faire marcher nos bagnoles au colza. Pour ça il faudrait tellement en planter qu'il n'y aurait certainement plus beaucoup de place pour se faire pousser de quoi bouffer : on pourrait flamber en 4x4 le ventre vide. En supposant que ce que je viens de dire est faux et qu'on aurait assez de terres cultivables, imaginez les litres de flotte qu'il faudrait pour faire poussez tout ça : c'est que ça boit ces p'tites plantes
Absolument ! Hier soir j'ai vu à la télé des ahuris qui se chauffent au...blé...Mais ça me scandalise ! Vraiment ! à tous les gens qui crèvent de faim voilà qu'on brûle le blé qui nous à coûtes à tous en eau, en pesticides, en engrais, en carburant parce que ça ne se fait plus à la charrue mais avec des tracteurs climatisés qui pipent un max !
Conclusion, je vous renvoie au très long mais trop court message de Loopkin (mais si vous êtes là, c'est que vous l'avez lu). Il va falloir abandonner les bagnoles, et dans pas si longtemps, et ce ne sera pas tout : il va falloir revoir sérieusement notre conception de la civilisation et c'est pas gagné.
Pour ce qui est des bagnoles aussi va falloir revoir ça, en effet tu as raison. C'est précisément de quoi nous parlons en ce moment à la maison. Nous voulons changer notre CC pour notre dernier véhicule neuf qui nous permettra de réaliser nos rêves de voyages pour les dix dernières années où nous pourrons encore raisonnablement voyager comme nous aimons. Plutôt seuls, plutôt loin, plutôt dans des coins perdus. Mais à quoi bon investir des sommes conséquentes dans un véhicule qui va pomper tellement de carburant que nos moyens ne nous permettront même plus de le faire rouler, s'il ne devient pas tout bonnement interdit ?
Oui, j'ai lu le très long post de Loopkin
Voir nos décideurs qui nous abreuvent quotidiennement de grands discours sur la reprise de la croissance. La croissance, pour qui, pour quoi ? A quoi sert de produire toujours plus de richesses si elle ne sont pas redistribuées ? Et si ça détruit notre lieu de vie, le seul que l'on ait, il faut le rappeler : je déménage déjà tous les ans en France et c'est déjà assez compliqué, c'est pas pour me casser sur Mars en supposant que ce soit possible. La croissance c'est bien, mais il est temps de la limiter aux seuls domaines vraiment vitaux : education, santé, recherche de la connaissance.
Ben oui... mais il ne suffit pas de dire décroissance pour résoudre les problèmes pharaoniques que la décroissance va soulever. Parce qu'il n'y a raisonnablement pas d'autre solution que la décroissance et le partage....
J'vais me prendre un p'tit café, moi, ça va me calmer... | | | À: HappyRotter · 16 décembre 2005 à 12:52 Re: Notre planète en 2070 Message 84 de 141 · Page 5 de 8 · 2 622 affichages · Partager
Depuis le temps qu'il est loué, il y a longtemps qu'il est amorti
C'est plus fort que moi, je n'ai pas pu m'en empêcher.
Les études "scientifiques" de l'industrie du tabac prouvaient que le tabac n'était pas nocif. De la même manière, les études que tu cites, de l'industrie du pétrole, prouve que le CO2 n'est pour rien dans l'effet de serre.
Selon les pêcheurs, le manque de poisson dans les mers n'est pas dû à la sur-pêche, mais aux phoques qui en bouffent trop. Etc, etc.
J'ai vu, il y a 25 ans, la plaine côtière pacifique de la Basse-Californie du Sud. Immense, plate comme la paume de ma main, couverte de cactus "cardons". J'ai vu arriver les engins caterpillar et des milliers de kilomètres carrés rasés pour semer des produits d'exportation. 3 récoltes par an, une irrigation à pleins tubes.
J'y suis retourné l'an passé. Il n'y a plus rien, c'est sec, désolé, il n'y a même plus de cactus. Le pompage forcéné de la nappe préatique et la pression de l'océan d'un côté et la mer de l'autre ont salinisé l'eau douce qui restait.
Ce doit être la faute au vent, aux tortues ou à la sexualité des fourmis rouges!
Philippe | | | À: Dexxa · 16 décembre 2005 à 13:07 Re: Notre planète en 2070 Message 85 de 141 · Page 5 de 8 · 2 619 affichages · Partager Vision apocalyptique de notre Terre. Quelle frayeur. Il reste encore 64 ans. Ce n'est pas une certitude, peut-être ne reste t-il que 48 ans avant l'apparition du Soleil Vert. Fleischer l'avait annoncé en 1973. Quoiqu'il en soit nous serons tous en mode recyclage : cendrés, momifiés ou poussière. Le pessimisme vient de là car pour l'humanité, trente, quarante, cent et même mille ans ne signifient rien et pour l'Homme, il est libre devant le soleil du jour, devant les étoiles de la nuit. Il es libre lorsqu'il n'y a ni soleil, ni lune, ni étoile. Il est même libre lorsqu'il ferme les yeux sur tout ce qui existe. C'est hors sujet? | | | À: Philippe2003 · 16 décembre 2005 à 13:50 Re: Notre planète en 2070 Message 86 de 141 · Page 5 de 8 · 2 599 affichages · Partager Dieu soit loué
Depuis le temps qu'il est loué, il y a longtemps qu'il est amorti
C'est plus fort que moi, je n'ai pas pu m'en empêcher.
Les études "scientifiques" de l'industrie du tabac prouvaient que le tabac n'était pas nocif. De la même manière, les études que tu cites, de l'industrie du pétrole, prouve que le CO2 n'est pour rien dans l'effet de serre.
Selon les pêcheurs, le manque de poisson dans les mers n'est pas dû à la sur-pêche, mais aux phoques qui en bouffent trop. Etc, etc.
J'ai vu, il y a 25 ans, la plaine côtière pacifique de la Basse-Californie du Sud. Immense, plate comme la paume de ma main, couverte de cactus "cardons". J'ai vu arriver les engins caterpillar et des milliers de kilomètres carrés rasés pour semer des produits d'exportation. 3 récoltes par an, une irrigation à pleins tubes.
J'y suis retourné l'an passé. Il n'y a plus rien, c'est sec, désolé, il n'y a même plus de cactus. Le pompage forcéné de la nappe préatique et la pression de l'océan d'un côté et la mer de l'autre ont salinisé l'eau douce qui restait.
Ce doit être la faute au vent, aux tortues ou à la sexualité des fourmis rouges!
Philippe
Salut, Philippe !
J'avais pourtant bien précisé que je ne souhaitais plus intervenir (même si j'ai relevé bien des erreurs de raisonnement dont je vous ferai grâce pour ne pas avoir à gaspiller mon énergie en répondant à des personnes qui visiblement ne lisent pas correctement ou complètement ce que j'écris).
C'est bien de faire de l'humour, Philippe, mais citer la moitié de ma boutade qui me sert de signature, c'est en retirer toute l'essence comique (ce qui n'est pas trop grave) mais surtout, associer mon identité à une expression que je n'utilise pas au premier degré, et pour cause, je suis réellement athée. Bon, ce n'est pas dramatique, mais je tenais à ce que cela soit clair pour tous.
Pour le reste et encore une fois, j'ai moi-même dit, dès mon premier message dans ce fil de discussion que des études contradictoires existaient et qu'on pouvait douter de l'objectivité de certaines (et notamment de celle citée en premier lieu) pour plusieurs raisons (merci de relire attentivement si vous avez un doute).
Je tiens à faire remarquer néanmoins à tous ceux qui ont des certitudes sur tout, que la science est en perpétuelle évolution et surtout, se remet en question en permanence, elle ! Il y a 100 ans, la communauté scientifique pensait qu'on avait tout découvert ou presque dans le domaine de la physique jusqu'à ce qu'un certain Albert Enstein émette des théories qui remirent en question une grosse partie de ce qui était autrefois communément admis. Selon moi, la climatologie est une science très jeune et nous avons encore beaucoup à apprendre (en seulement 30 ans, les théories les plus diverses et très souvent contradictoires ont été avancées, et quand bien même il y aurait un consensus scientifique à un moment de l'Histoire, cela ne veut pas dire qu'il ne sera pas remis en question dans l'avenir).
La première qualité d'un scientifique est - selon moi - l'ouverture d'esprit. Viennent ensuite la rigueur, la logique, l'écoute et l'observation, l'objectivité, l'absence d'a priori, etc. Qualités qui semblent faire défaut à quelques contributeurs, mais encore une fois, l'essentiel n'est pas là. Je suis convaincu de la nécessité de limiter le gaspillage (énergétique et autre) et la pollution, même si j'ai des doutes sur certaines théories climatologiques.
Ne souhaitant vraiment pas polémiquer plus longtemps, je vous prie (pour un athée, c'est cocasse !) de bien vouloir ne plus faire référence à mes interventions, surtout si vous ne pouvez pas vous empêcher d'en déformer le sens (exemple : même dans les études citées - avec des réserves de ma part dès le début - il n'est pas dit que le CO2 n'est en rien dans l'effet de serre, mais que la part de l'activité humaine dans la production des gaz à effet de serre serait inférieure à 0, 3% - je ne dis pas non plus que les chiffres publiés sont exacts).
Merci d'avance...
HR | | | À: Philippe2003 · 16 décembre 2005 à 13:51 Re: Notre planète en 2070 Message 87 de 141 · Page 5 de 8 · 2 599 affichages · Partager C'est vrai, Philippe, mais ce qu'il faut se demander pourquoi ces etudes pseudo-scientifiques, qui contiennent souvent des enormites, trouvent un echo dans la population, et par consequent dans la presse. Pour moi, le grand probleme est le manque de culture scientifique des populations. C'est comme ca qu'on peut leur faire gober n'importe quoi. Du coup, des etudes parfois mal comprises par les journalistes eux-memes sont montees en epingle - et parfois deformees - dans la presse. Ce qui donne l'impression au public qu'il y a un debat scientifique sur des sujets qui en fait font consensus dans la communaute scientifique. On pense souvent que le scientifique qui produit une theorie revolutionnaire va etre rejeté par une communaute scientifique conservatrice... Et c'etait peut-etre vrai autrefois, mais aujourd'hui, c'est le contraire : si vous voulez une couverture mediatique assez forte pour vous attirer des ressources financieres, vous avez tout interet a pondre une theorie farfelue qui contredit les theses "orthodoxes". C'est beaucoup plus vendeur mediatiquement de contester le rechauffement global plutot que d'arriver aux memes conclusions banales que vos collegues. Aujourd'hui, Galilee ne serait pas condamné par l'Eglise, il serait starifiee par les medias qui ne prendraient meme pas la peine de verifier la credibilite de ses travaux. Or, pour un Galilee, pour un Einstein, pour un Maxwell, il y a 1000 theories revolutionnaires qui se revelent fausses.
Donc, dans un monde de plus en plus dominé par la technique, la culture scientifique des individus est incontournable et devrait faire partie du minimum requis de culture generale. Il faut absolument ameliorer l'apprentissage des sciences a l'ecole, au college et au lycee. C'est malheureusement le contraire qui est fait : non seulement le niveau en maths ne cesse de baisser (en tout cas le niveau du bac S), mais en plus, la culture personnelle des futurs citoyens est de moins en moins consideree comme un critere determinant des politiques educatives, au benefice d'un utilitarisme retrograde. Exemple avec l'apprentissage des 14 ans : on veut faire des hommes-machines, de simples unites productives, sans la culture citoyenne necessaire au fonction eclairé d'une democratie. Comment s'etonner, alors, du succes grandissant des escrocs en tout genre, des astrologues aux creationnistes en passant par les menteurs a la solde des lobbies ?
Or on aurait bien besoin d'une population qui ait une bonne culture scientifique, a l'heure des debats publics sur les GES, sur les OGM, sur le clonage, sur le nucleaire... Des debats publics qui, du coup, sont accaparés par quelques groupes d'opinion ou lobbies tres resteints (Monsanto contre Jose Bove, etc). | | | À: HappyRotter · 16 décembre 2005 à 14:19 Re: Notre planète en 2070 Message 88 de 141 · Page 5 de 8 · 2 585 affichages · Partager Je tiens à faire remarquer néanmoins à tous ceux qui ont des certitudes sur tout, que la science est en perpétuelle évolution et surtout, se remet en question en permanence, elle ! Il y a 100 ans, la communauté scientifique pensait qu'on avait tout découvert ou presque dans le domaine de la physique jusqu'à ce qu'un certain Albert Enstein émette des théories qui remirent en question une grosse partie de ce qui était autrefois communément admis.
Encore une fois tu te fais une idee erronee des processus qui conduisent a l'elaboration de nouvelles theories scientifiques. A la fin du XIXe siecle, les physiciens ne pensaient pas avoir tout compris, bien au contraire : la physique connaissait l'une de ses plus grandes crises. En effet, les theories de l'electromagnetisme, resumees par les lois de Maxwell au XIXe siecle et confirmees par l'experience, etaient profondemment en contradiction avec la mecanique classique, sauf si on considerait le concept d'ether, sorte de milieu invisible dans lequel se propagent les ondes. La theorie de la relativite restreinte d'Einstein s'incrivait dans la resolution de cette crise, car grace a elle il prouvait qu'on n'avait pas besoin de ce concept un peu artificiel d'ether pour expliquer l'electromagnetisme.
Actuellement, la physique connait une nouvelle crise, non encore resoluee. En effet, au XXe siecle, on a cherché a unifier dans la meme theorie les 4 forces qui regissent l'univers : gravitation, interaction forte, interaction faible (nucleaire), et electromagnetisme. On a pu reunir les trois dernieres mais on a des problemes pour les rendre compatible avec la gravitation. Peut-etre qu'un jour, les theories des cordes regleront cette question.
Donc il y a bien un processus logique et progressif, avec certes des crises et des ruptures, mais rien qui ne sorte de nulle part. La climatologie, qui est une science moins fondamentale puisqu'elle est avant tout une phenomenologie, ne pose pas de tels questions. | | | À: Nakata · 16 décembre 2005 à 15:04 Re: Notre planète en 2070 Message 89 de 141 · Page 5 de 8 · 2 574 affichages · Partager Bonjour, Nakata !
Je remarque que tu ne lis pas complètement mes messages puisque j'avais expressément demandé qu'on ne me cite plus pour ne pas avoir à intervenir encore dans ce débat qui s'éloigne de plus en plus du sujet initial.
Je ne vais pas développer, mais voici ce que disaient des éminents scientifiques (dont un prix Nobel de Physique) avant la publication des théories de ce cher vieux Albert :
« Les plus importantes lois et les plus importants faits fondamentaux de la physique ont tous été découverts et ils sont maintenant si fermement établis que la possibilité de les voir infirmés par de nouvelles découvertes est extrêmement faible. Nos futures découvertes ne devraient avoir un impact que sur la sixième décimale. », Albert Michelson (physicien expérimental, prix Nobel de physique)
« Il n'y a rien de nouveau à découvrir en physique maintenant. Tout ce qui reste à faire, c'est d'obtenir des mesures de plus en plus précises », William Thomson (aussi connu sous le nom de Lord Kelvin, qui apporta une importante contribution au développement de la thermodynamique et intervenant à la Société royale des sciences)
Je crois qu'il faut être bien prétentieux pour affirmer qu'aucun bouleversement radical dans nos théories scientifiques ne se produira à l'avenir. Si j'ai bien une certitude, c'est qu'on ne devrait point en avoir ! 
Sur ce, j'espère ne plus avoir à mettre mon grain de sel dans ce fil, alors, merci de respecter ma volonté de ne plus contribuer, comme déjà expliqué précédemment...
HR | | | À: HappyRotter · 16 décembre 2005 à 15:50 Re: Notre planète en 2070 Message 90 de 141 · Page 5 de 8 · 2 561 affichages · Partager Je remarque que tu ne lis pas complètement mes messages puisque j'avais expressément demandé qu'on ne me cite plus pour ne pas avoir à intervenir encore dans ce débat qui s'éloigne de plus en plus du sujet initial.
Alors n'intervient pas. Toute personne qui intervient sur un forum doit s'attendre a ce qu'on le cite et a ce qu'on lui reponde. C'est la regle du jeu. Tu peux intimer tous les ordres que tu veux, ca ne change rien : si je ne suis pas d'accord avec une partie de ton texte, je replique, c'est normal.
Je ne vais pas développer, mais voici ce que disaient des éminents scientifiques (dont un prix Nobel de Physique) avant la publication des théories de ce cher vieux Albert :
« Les plus importantes lois et les plus importants faits fondamentaux de la physique ont tous été découverts et ils sont maintenant si fermement établis que la possibilité de les voir infirmés par de nouvelles découvertes est extrêmement faible. Nos futures découvertes ne devraient avoir un impact que sur la sixième décimale. », Albert Michelson (physicien expérimental, prix Nobel de physique) « Il n'y a rien de nouveau à découvrir en physique maintenant. Tout ce qui reste à faire, c'est d'obtenir des mesures de plus en plus précises », William Thomson (aussi connu sous le nom de Lord Kelvin, qui apporta une importante contribution au développement de la thermodynamique et intervenant à la Société royale des sciences)
Certains physiciens ont en effet pu penser que les lois de la physique etaient toutes etablies, mais encore une fois il n'y avait aucun consensus en ce sens, ce qui est bien different de la situation actuelle de la climatologie.
Je crois qu'il faut être bien prétentieux pour affirmer qu'aucun bouleversement radical dans nos théories scientifiques ne se produira à l'avenir. Si j'ai bien une certitude, c'est qu'on ne devrait point en avoir !
Je n'ai jamais pretendu qu'aucun bouleversement radical ne se produirait en sciences. Au contraire, je montre que la physique theorique se trouve dans un cul-de-sac, les theories des cordes etant peut-etre (on ne sait pas encore) la revolution qui va resoudre le probleme.
Mais une nouvelle theorie ne vient pas forcement contredire l'ancienne sur tous les domaines de definition. Par exemple, la physique moderne a montré que les lois de Newton ne pouvaient pas expliquer les interactions entre les particules dans l'infiniment petit, mais ca ne veut pas dire que les lois de Newton sont obsoletes, notamment a d'autres echelles de grandeur ! Malgré les revolutions theoriques du XXe siecle (relativite, mecanique quantique...), la trajectoire d'une pomme qui tombe au sol se calcule toujours parfaitement avec ces vieilles lois.
On aura beau inventer de nouvelles lois pour expliquer les phenomenes physiques qu'on ne comprend pas encore, n'empeche que les modeles climatiques se servent de proprietes physiques macroscopiques qui ne devraient pas etre remis en cause (la capacite calorifique de divers fluides, par exemple). Car ces phenomenes ne recouvrent pas des conditions extremes, comme une descente dans des dimension tres petites, ou des temperatures et des pressions qui modifient fondamentalement les proprietes de la matiere (genre plasma de quarks et de gluons). Le probleme, en climatologie, est donc essentiellement d'affiner les modeles, de gagner en precision, d'accroitre les capacites de calcul. Pas de trouver de nouvelles theories fondamentales pour expliquer quelque chose qui serait un mystere pour nous. | | | À: HappyRotter · 16 décembre 2005 à 16:43 Re: Notre planète en 2070 Message 91 de 141 · Page 5 de 8 · 2 617 affichages · Partager Il est aisé de continuer une discussion sans nécessairement citer directement les propos de quelqu'un qui a manifesté son intention de ne plus contribuer au débat (surtout quand on s'embarque sur des considérations fort éloignées des préoccupations du sujet initial), ce que je fais en ce moment même.
J'ai moi-même laissé passer sans réagir plusieurs messages qui comprennent pourtant des raisonnements fumeux et erronés avant de me sentir obligé de préciser ma position parce que l'on me prêtait des propos qui n'étaient pas les miens. Si je demande à ne plus être cité, c'est essentiellement pour m'éviter ce type de désagrément, et non pas parce que je n'ai plus rien à ajouter.
Donc, maintenant, par courtoisie, évitez de me faire perdre mon temps en procédant de la sorte. Merci d'avance...
Point (que j'espère enfin final !).
HR | | | À: HappyRotter · 16 décembre 2005 à 20:25 Re: Notre planète en 2070 Message 92 de 141 · Page 5 de 8 · 2 587 affichages · Partager Juste une parenthèse dans ce (déjà) long débat pour répondre (partiellement bien sûr) à la question « que pouvons-nous déjà faire aujourd’hui » ?
Habitant en France je trouve que l’hiver y est une saison pénible car j’y souffre souvent de... chaleur ! 
Il est fréquent en effet de trouver des trains de banlieue, bibliothèques, lieus publics en tous genres, surchauffés.
Naïvement je m’habille plus chaudement en cette saison, serais-je le seul à savoir que les pulls et sous-vêtements chauds existent ? Pourquoi beaucoup de lieus publiques ne sont-ils pas chauffés avec plus de modération ?
Voilà c’était mon petit coup de gueule hivernal. 
Et vous question chauffage domestique vous êtes plutôt 10° ou 25° ? | | | À: Ludomero · 16 décembre 2005 à 22:48 Re: Notre planète en 2070 Message 93 de 141 · Page 5 de 8 · 2 573 affichages · Partager Exact.
Plutôt que de chercher à produire toujours plus, voir de la meilleure façon possible... Peut être que la solution est dans l'économie, chauffage, éclairage, nettoyage... Surement plusieurs solutions pour réduire la consomation voir pour fermer quelques centrales !
Sans forcément être un "égoiste" ou un "écolo" chacun peut, et doit agir à sa mesure.
Comme l'exprime la pensé Amerindienne: Nous n'héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants
A mediter donc.
Dofre | | | À: Dofré · 19 décembre 2005 à 17:30 Re: Notre planète en 2070 Message 94 de 141 · Page 5 de 8 · 2 523 affichages · Partager
Nous n'héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants
Saint-Ex l'aurait chipée aux améridiens? Ah bah zut alors! | | | À: Loopkin · 19 décembre 2005 à 17:49 Re: Notre planète en 2070 Message 95 de 141 · Page 5 de 8 · 2 517 affichages · Partager Quelle est la racine du mal ? Quelle est l’origine de la catastrophe annoncée dont il est question sur ce topic. Elle saute aux yeux du voyageur lambda : l’ humain a crû et s’est multiplié, il y a trop de "pipol" sur cette terre. La planète grouille... Chaque jour, ce sont quelques millions de "bouts de choux" supplémentaires qui font leur apparition. Une simple calculette et 12 milliards de consommateurs sont prévus pour 2050. Comme dirait Jacky, où va-t-on comme ça ? Chaque nouveau bipède n’est-il pas la promesse d’un saccage supplémentaire ?
La solution ? Elle est déjà appliquée quelque part... elle est radicale. Elle est tellement évidente qu’elle ne devrait même pas être imposée. Elle serait le fruit d’un consensus général : c’est l’option chinoise, à l’échelle planétaire, partout, même au Groënland : un rejeton et c’est tout ! On pourrait assister à un scénario de rêve: une population mondiale qui décroît enfin ! Nature pourrait souffler, revivre un peu, retrouver des droits, se redéployer...
Pas évident à formuler, mais le plus grand service à rendre à la planète n’est-il pas de stopper d’urgence cette machine collective à procréer, devenue folle ? Le premier acte écologique à l’échelle individuelle n’est-il pas, bien avant de renoncer à la voiture, au mobile et à je ne sais quoi encore, de se dire : un enfant ça suffit ?
Khaldoun | | | À: Khaldoun · 19 décembre 2005 à 17:54 Re: Notre planète en 2070 Message 96 de 141 · Page 5 de 8 · 2 511 affichages · Partager Oui, et je l'ai déjà dit, et tu le répètes, et je le répète, et ce serait bien qu'on arrive à contrôler cet instinct aussi: celui de faire croître l'espèce. Et que cette idée ne soit plus considérée comme stupide, ou utopiste, ou extrémiste, mais comme celle de la seule option possible. Et ça pour le coup, c'est de la vue à long terme.
L'espèce est limitée par l'espace. | | | À: Khaldoun · 19 décembre 2005 à 19:15 Re: Notre planète en 2070 Message 97 de 141 · Page 5 de 8 · 2 886 affichages · Partager Elle serait le fruit d’un consensus général : c’est l’option chinoise, à l’échelle planétaire, partout, même au Groënland : un rejeton et c’est tout ! On pourrait assister à un scénario de rêve: une population mondiale qui décroît enfin !
Scénario de rêve ?... J'avoue être très curieuse de voir la Chine de demain. Tous ces enfants uniques, ces enfants rois... Ca promet ! | | | À: Loopkin · 19 décembre 2005 à 19:18 Re: Notre planète en 2070 Message 98 de 141 · Page 5 de 8 · 2 880 affichages · Partager d'accord avec vous deux, mais les religions ne s'opposent t elles pas à ce controle ? c'est vers elles qu'il faut agir.. non ? Quand je vois qu'une est contre les moyens de contraception, qu'une autre demande de faire 7 enfants.. je me pose des questions.. | | | À: Sylvie57 · 19 décembre 2005 à 19:22 Re: Notre planète en 2070 Message 99 de 141 · Page 5 de 8 · 2 875 affichages · Partager D'autant que la politique brusque de l'enfant unique va aboutir à une pyramide des âges qui, dans quelques décennies, va provoquer l'écroulement de la puissance chinoise. En effet, quand tous les vieux ne pourront pas être pris en charge économiquement par les actifs trop peu nombreux, notre problème des retraites du au vieillissement de la population apparaitra comparativement comme une broutille.
Ceci dit je suis d'accord avec Khaldoun pour proner une dénatalité par une politique de l'enfant unique... à condition que ça soit fait progressivement. Ce qui signifie ne pas passer tout à coup d'une forte natalité à une politique de l'enfant unique. En Inde, par exemple, la transition démographique s'est faite plus progressivement, ce qui fait que la population augmente plus mais le pays est plus viable à long terme. | | | À: Nakata · 19 décembre 2005 à 19:49 Re: Notre planète en 2070 Message 100 de 141 · Page 5 de 8 · 2 865 affichages · Partager Ma question n'est pas d'ordre économique en fait. Elle est plutôt d'ordre sociologique. A quoi peut bien ressembler une société majoritairement composée d'individus qui ont toujours été l'objet de toutes les attentions ? Une société dirigée par des personnes qui enfants ont été le centre du monde ? Quand tu y songes, c'est assez effrayant. | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 3 252 visiteurs en ligne depuis une heure! |