| Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie VoyageForum · 28 mars 2018 à 8:41 133 messages · 29 participants · 14 370 affichages | | | | À: Kafouniet · 3 avril 2018 à 20:16 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 61 de 133 · Page 4 de 7 · 936 affichages · Partager C'est une préoccupation qui m'a frappé assez tôt, après avoir fait quelques pays lointains notamment en Asie en mode "roots" ou sac à dos dans mes jeunes années, j'ai été frappé par l'hypocrisie qu'il y a à jouer le routard dans un milieu extrêmement pauvre et notre facilité à en sortir (avion) alors que les amis qu'on fait sur place sont contraint de continuer à survivre avec le peu de liberté qu'ils disposent pour changer leur environnement. Hypocrisie amplifiée par le nombre de touristes à jouer à cela (un RSA permettrait dans certains pays de faire vivre un village).
J'ai arrêté de voyager dans ces pays en m'orientant sur d'autres façons, je me suis tourné vers la navigation à voile, puis beaucoup plus tard sur les voyages en vélo. Essayer comme le redit Rodolphe Christin dans son « Manuel de l’antitourisme » : "privilégier le chemin à la destination"
Néanmoins je ne suis pas convaincu car si tout le monde fait ça ? si tout ceux qui utilisent les TO se mettent à écumer les routes du monde en vélo, ne serais ce pas pire ?
Effectivement vous avez raison dans votre dernière phrase. Comme je vous disais, c’est très compliqué de solutionner ces problèmes. A côté de ça, pour le vrai voyageur qui a envie de voir le monde, de cotoyer d’autres civilisations (c’est enrichissant), ce serait frustrant et triste de ne pas pouvoir sortir de chez soi pour allez voir les autres. Quand à la solution que vous avez trouvée (le vélo), ce n’est pas à la portée de tout le monde. Pour ma part, je n’ai jamais trop su faire des km en vélo et ce n’est pas à mon âge que je vais commencer, quand à la voile rien que d’en parler, j’ai le mal de mer !..Pourtant, nous sommes (avec mon mari) en pleine forme et après 50 ans de voyages en solo, nous n’avons pas encore envie d’arrêter. Nous avons fait, dans certains pays, de très belles rencontres qui restent encore au fond de nos coeurs et nous avons toujours envie d’en faire. A plus | | | À: Anapodz · 3 avril 2018 à 21:52 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 62 de 133 · Page 4 de 7 · 919 affichages · Partager Bonsoir Anna et Dan, je réponds à vous deux: 1) d'abord pour les routes qui risqueraient d'être encombrées de cyclistes, il y a de la marge; les terres émergées de notre planète, 150 millions de km2, et comme dès que l'on part à vélo on a tendance à prendre sa route si possible confidentielle, on se disperse rapidement, donc il y a encore de la marge. On rejoint ce que je disais précédemment, j'ai toujours eu l'impression à vélo que la planète était vide de tourisme, et à mon avis cela ne va pas changer très vite en dehors des points de focalisation, qui tous regroupés ne concernent qu'une infime proportion des 150 millions de km2. 2)Et puis l'âge pour le voyage à vélo, on peut s'y mettre à tout âge, certes je m'y suis mis relativement jeune 55 ans. J'ai roulé sur des itinéraires longs et considérés comme durs avec des personnes de tout âge de 22 à 71. En octobre je pars pour une balade de deux mois en autonomie à travers le désert de l'Atacama avec le projet au passage de gravir des sommets de 6000 en laissant les vélos dans la "pampa" après les avoir poussés le plus haut possible. Je serai accompagné de deux camarades, et l'un fêtera ses 72 ans au cours de cette"aventure". Tant que la santé est à peu près là, on a l'âge de son mental. Bonsoir Luc | | | À: Lucbertrand · 3 avril 2018 à 21:55 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 63 de 133 · Page 4 de 7 · 911 affichages · Partager On a l age de son mental certes  mais persovj ai pas, plus, les genoux de mon mental. Donc exit le velo | | | À: Lucbertrand · 3 avril 2018 à 22:15 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 64 de 133 · Page 4 de 7 · 904 affichages · Partager Bonsoir Anna et Dan, je réponds à vous deux: 1) d'abord pour les routes qui risqueraient d'être encombrées de cyclistes, il y a de la marge; les terres émergées de notre planète, 150 millions de km2, et comme dès que l'on part à vélo on a tendance à prendre sa route si possible confidentielle, on se disperse rapidement, donc il y a encore de la marge. On rejoint ce que je disais précédemment, j'ai toujours eu l'impression à vélo que la planète était vide de tourisme, et à mon avis cela ne va pas changer très vite en dehors des points de focalisation, qui tous regroupés ne concernent qu'une infime proportion des 150 millions de km2. 2)Et puis l'âge pour le voyage à vélo, on peut s'y mettre à tout âge, certes je m'y suis mis relativement jeune 55 ans. J'ai roulé sur des itinéraires longs et considérés comme durs avec des personnes de tout âge de 22 à 71. En octobre je pars pour une balade de deux mois en autonomie à travers le désert de l'Atacama avec le projet au passage de gravir des sommets de 6000 en laissant les vélos dans la "pampa" après les avoir poussés le plus haut possible. Je serai accompagné de deux camarades, et l'un fêtera ses 72 ans au cours de cette"aventure". Tant que la santé est à peu près là, on a l'âge de son mental. Bonsoir Luc
Bonsoir Luc,
Je comprend très bien ce que vous dites, mais on ne peux pas faire quelque chose que l’on ne sait pas faire et surtout quand on sait que l’on ne tient pas sur un vélo et que l’on ne pourra pas rouler plus de 2 km. Et comme dit Béatrice dans le message suivant, ce n’est pas le mental qui a vieilli, mais les genoux. Et encore nous randonnons toujours dans nos collines et calanques toutes les semaines. J’ai lu votre profil et j’ai vu que vous êtes toujours sur un vélo, donc pour moi vous êtes un champion. Il a des choses que je ne peux pas faire, ce sont : le vélo, la vespa et la moto !! Par contre, comme vous nous avons traversé le désert d’Atacama, de bas en haut, (on s’est même égarés sur un petite route, sans panneaux et toute ensablée), mais en voiture. Quand à votre traversée en vélo : chapeau ! A plus | | | À: Lucbertrand · 3 avril 2018 à 22:33 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 65 de 133 · Page 4 de 7 · 895 affichages · Partager Bonsoir Anna et Dan, je réponds à vous deux: 1) d'abord pour les routes qui risqueraient d'être encombrées de cyclistes, il y a de la marge; les terres émergées de notre planète, 150 millions de km2, et comme dès que l'on part à vélo on a tendance à prendre sa route si possible confidentielle, on se disperse rapidement, donc il y a encore de la marge. On rejoint ce que je disais précédemment, j'ai toujours eu l'impression à vélo que la planète était vide de tourisme, et à mon avis cela ne va pas changer très vite en dehors des points de focalisation, qui tous regroupés ne concernent qu'une infime proportion des 150 millions de km2. 2)Et puis l'âge pour le voyage à vélo, on peut s'y mettre à tout âge, certes je m'y suis mis relativement jeune 55 ans. J'ai roulé sur des itinéraires longs et considérés comme durs avec des personnes de tout âge de 22 à 71. En octobre je pars pour une balade de deux mois en autonomie à travers le désert de l'Atacama avec le projet au passage de gravir des sommets de 6000 en laissant les vélos dans la "pampa" après les avoir poussés le plus haut possible. Je serai accompagné de deux camarades, et l'un fêtera ses 72 ans au cours de cette"aventure". Tant que la santé est à peu près là, on a l'âge de son mental. Bonsoir Luc
Au fait, dans mon message, j’ai oublié de souligner que malgré notre âge (nous nous sommes fait traiter de vieilles bignoles !!), on se débrouille tous très bien, chacun à sa façon, parce que dans un voyage il n’ y a pas que le physique, il y a aussi la tête car souvent pour certains pays il y a des documents à faire faire (pour ma part je règle beaucoup de choses par internet : visas, attestations d’assurance, esta, autorisations pour Cuba, etc...). Et pour ça, il faut toute sa tête et être très organisé car il faut s’y prendre des mois à l’avance (je me souviens que lorsque nous allions en URSS en camping car, il y a presque 30ans, nous attendions l’approbation de notre circuit et les visas 8 à 9 mois !!!) Voilà pour le petit couplet sur les « vieux » voyageurs, c’est un peu hors sujet, mais je me suis fait plaisir ! Bonne soirée à vous trois | | | À: Anapodz · 4 avril 2018 à 3:46 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 66 de 133 · Page 4 de 7 · 874 affichages · Partager Bonjour Béatrice et Anna, effectivement quand les genoux commencent à ne plus aller, le but n'est pas de souffrir, c'est pour cela que j'ai précisé tant que la santé est encore là. Pour ma part je suis passé au vélo car à pied après trois quatre jours de marche j'ai une sciatique qui se réveille, mais à vélo jamais, sans doute problème de position et poids du corps qui appuie sur les fesses et non les pieds? Enfin pour le moment ça va encore et cela ira le temps que ça ira. Pour Anna: détrompez-vous, je ne suis pas toujours sur un vélo, même pas très souvent. Les comptes-rendus de voyage s'étalent dans le temps. Le dernier petit voyage remonte à septembre 2016 pour les grosses bosses de l'est de la France. A part quelques sorties très rares je ne fais pas de vélo. Le voyage à vélo, a ceci de très bien que l'entraînement n'a pas besoin d'être intense, certes une forme physique générale bonne sans plus. Quand on part, on reste à l'écoute de son corps, sans le torturer au début tout du moins. Si le premier jour on ne fait que 40 km car le corps le réclame, ne pas insister et après quelques jours l'adaptation est incroyable. Hors le fait de ressentir une vraie sensation de liberté, j'adore le voyage à vélo car justement il ne nécessite pas d'entraînement spécifique. Mais là où je vous admire c'est pour la paperasse, et c'est pour cela je ne pars que dans des pays où on récupère son visa par un coup de tampon à l'arrivée, et l' Amérique du Sud pour cela c'est le top avec des pays comme le Chili et l' Argentine, où l'on a trois mois en arrivant. Et en plus à part quelques rares pays tous parlent espagnol, et pour un Français c'est une langue facile à apprendre. L'Europe c'est pas mal aussi, plus besoin de rien de Gibraltar à Tallinn. Mais c'est vrai que les passages de frontières avec douaniers donnent l'impression d'être très loin, comme dans les Balkans avec sa constellation de petits pays, mon préféré étant l' Albanie, même si les autres ont beaucoup de charme, avec un coup de cœur prononcé pour Sarajevo. Luc | | | À: Anapodz · 4 avril 2018 à 11:18 · Modifié le 4 avr. 2018 à 12:04 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 67 de 133 · Page 4 de 7 · 829 affichages · Partager j’ai vu que vous êtes toujours sur un vélo, donc pour moi vous êtes un champion.
www.bfmtv.com/...106-ans-1021755.html Il avait commencé à faire du vélo à 70 ans! PS: j'ai habité pendant 20ans tout près de Cucuron! | | | À: Kafouniet · 4 avril 2018 à 13:00 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 68 de 133 · Page 4 de 7 · 810 affichages · Partager Néanmoins je ne suis pas convaincu car si tout le monde fait ça ? si tout ceux qui utilisent les TO se mettent à écumer les routes du monde en vélo, ne serais ce pas pire ?
Pas de crainte à avoir ! Ce n'est pas parce qu'un sociologue voyageur a édité un "Manuel de l'antitourisme" que c'est une révolution et que tout le monde va se mettre à voyager comme lui souhaiterait qu'on voyage. Ce bouquin n'est que la réédition de son livre paru en 2008. Est-ce que depuis, les gens ont changé leur façon de voyager ? J'en doute... | | | À: Kafouniet · 4 avril 2018 à 14:21 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 69 de 133 · Page 4 de 7 · 790 affichages · Partager Bonjour Je n'ai pas lu le "manuel de l'antitourisme" mais le seul titre m'inspire 2 reflections.
1) Si vous ne voulez pas vois retrouver au milieu de hordes de touristes et bien il ne faut pas aller dans les endroits ou d'avance vous savez qu'il y aura la queue pour n'importe quel site. Exemple: l'amerique latine. "L'autoroute touristique" c'est Chili, Bolivie, Perou pour l'ouest et la cote atlantique du bresil en partant des chutes d'Iguazu pour l'est. Donc, moi personnellement, si je vais sur ces routes la je ne vais pas me plaindre des hordes de touristes puisque je sais d'avance a quoi m'attendre. Je viens de passer 5 mois en amazonie dans un coin du bresil ou je peux vous assurer qu'il n'y a pas de tourisme de masse. Voir presque pas de tourisme si on compare au reste de l'amerique latine.
2) J'avais deja fait un post a peu pres sur le meme sujet mais si vous recherchez plus le coté culturel, ou spiritu bah c'est pas "servi sur un plateau". Il faut se donner un peu de mal pour le chercher. Et beaucoup de gens seront ravis de vous apprendre leur culture sans but mercantile. Le mot "antitourisme" a, pour moi, une connotation tres superficielle. Comme on ne se donne plus de mal pour rien, a partir du moment ou on voit des hordes de touristes, on se dit ca y est c'est fini. Mais non. Heureusement, en creusant un peu, la magie du voyage est toujours la, pour moi en tout cas, et dieu merci. | | | À: Djackx67 · 4 avril 2018 à 15:28 · Modifié le 4 avr. 2018 à 15:46 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 70 de 133 · Page 4 de 7 · 774 affichages · Partager 1) Si vous ne voulez pas vois retrouver au milieu de hordes de touristes et bien il ne faut pas aller dans les endroits ou d'avance vous savez qu'il y aura la queue pour n'importe quel site. Exemple: l'amerique latine. "L'autoroute touristique" c'est Chili, Bolivie, Perou pour l'ouest
Le Chili je ne connais pas mais je peux imaginer qu'il y existe comme partout ailleurs pleins de régions ou micro régions sans touristes ou presque.Le désert d'Atacama ne doit pas, je pense, souffrir d'un trop plein de touristes. Quant à la Bolivie et au Pérou je peux t'assurer qu' il existe beaucoup de place sans touristes. Suffit simplement de ne pas aller le long du Titicaca ni à Cuzsco ni au Machu pichu et déjà partout ailleurs c'est beaucoup plus respirable.Il est vrai que ne pas aller à Cuzco et au Machu pichu quand on visite le Pérou c'est comme venir en France et ne pas visiter la capitale et les châteaux de la Loire... Pourtant il n'existe pas que ces deux "sites" en France...
et la cote atlantique du bresil en partant des chutes d'Iguazu pour l'est.
Là c'est déjà plus restreint bien que sur la côte Atlantique il n'y a pas que la partie entre Rio et Porto Alegre qui mérite la visite et entre Salvador de Bahia et Fortaleza (c'est vaste!) on trouve des coins sans aucun touristes (du moins Européens ou Américains) Plutôt que de lire le manuel de l'antitourisme je recommande d'emporter un guide papier bien connu et d'éviter la plupart des endroits qui sont vantés comme étant incontournables. | | | À: Djalma · 4 avril 2018 à 17:49 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 71 de 133 · Page 4 de 7 · 744 affichages · Partager 1) Si vous ne voulez pas vois retrouver au milieu de hordes de touristes et bien il ne faut pas aller dans les endroits ou d'avance vous savez qu'il y aura la queue pour n'importe quel site. Exemple: l'amerique latine. "L'autoroute touristique" c'est Chili, Bolivie, Perou pour l'ouest
Le Chili je ne connais pas mais je peux imaginer qu'il y existe comme partout ailleurs pleins de régions ou micro régions sans touristes ou presque.Le désert d'Atacama ne doit pas, je pense, souffrir d'un trop plein de touristes. Quant à la Bolivie et au Pérou je peux t'assurer qu' il existe beaucoup de place sans touristes. Suffit simplement de ne pas aller le long du Titicaca ni à Cuzsco ni au Machu pichu et déjà partout ailleurs c'est beaucoup plus respirable.Il est vrai que ne pas aller à Cuzco et au Machu pichu quand on visite le Pérou c'est comme venir en France et ne pas visiter la capitale et les châteaux de la Loire... Pourtant il n'existe pas que ces deux "sites" en France...
et la cote atlantique du bresil en partant des chutes d'Iguazu pour l'est.
Là c'est déjà plus restreint bien que sur la côte Atlantique il n'y a pas que la partie entre Rio et Porto Alegre qui mérite la visite et entre Salvador de Bahia et Fortaleza (c'est vaste!) on trouve des coins sans aucun touristes (du moins Européens ou Américains) Plutôt que de lire le manuel de l'antitourisme je recommande d'emporter un guide papier bien connu et d'éviter la plupart des endroits qui sont vantés comme étant incontournables. 
Entièrement d’accord. Pour ma part, j’ai connu le Chili, de bas en haut, en 2004 et nous n’avions pas beaucoup vu de touristes, surtout dans le désert d’Atacama. Pareil pour le Brésil, connu en 2000, surtout un petit séjour chez un indien en Amazonie (les touristes en TO étaient logés dans des lodges super luxe et nous avons juste aperçu en naviguant sur le fleuve dans la barque de notre logeur). Nous avons connu l’ Argentine en 1997, et à Ushuaï et dans les déserts peu de monde. Nous avons connu le Pérou du sud au nord en 2010, on pouvait encore aller au Machu Pichu quand on voulait, dans le nord les déserts et des sites pas encore. onnus, personne. Mais je sais que maintenant à cause du monde qui afflut au Machu Pichu, les visitessont très règlementées, c’est désolant. Et je peux continuer encore longtemps comme ça et vous aussi je sais que vous avez de l’expérience de voyages. Bien le bonjour | | | À: Anapodz · 5 avril 2018 à 10:45 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 72 de 133 · Page 4 de 7 · 679 affichages · Partager Bonjour,
J’hésite à interrompe à mon tour ce confortable entre-soi de personnes ayant beaucoup voyagé hors des sentiers battus et se remémorant avec nostalgie et une certaine fierté un peu élitiste leurs voyages d’exception.
Ok, c’est un peu passif-agressif comme introduction (pour reprendre un peu le fil des messages de wsns), mais pour revenir au sujet d’origine je pense que cette stratégie de fuite en avant vers des endroits préservés est plutôt égoïste, irresponsable et ne fait qu’aggraver le problème (et moi aussi je fais partie de problème).
Ce n’est pas le millionième visiteur qui arrive dans une station balnéaire déjà bétonnée ou un site saturé comme la Muraille de Chine, ou le Macchu Picchu qui crée le problème, ce sont les précurseurs et ceux qui fuient la masse des touristes. Ce sont ces voyageurs qui vont défricher des endroits magnifiques et méconnus. Ca commence par aller dormir chez l’habitant, puis un villageois entreprenant décide de construire une petite guest house rustique et un autre de stocker plus de bières et de coca dans sa micro-épicerie, puis si le site est intéressant il va finir par attirer de plus en plus de monde, et aussi l’attention d’investisseurs et de promoteurs qui vont faire venir de plus en plus de touristes.
Ceux qui pensent fuir les touristes ne font souvent que semer la « malédiction » du tourisme de masse. Ce sont eux les poissons-pilotes qui sélectionnent involontairement pour l’industrie touristique les sites prometteurs à développer.
Je ne sais pas comment on peut y échapper, à part se forcer à aller dans des endroits sans intérêt et reconnus comme tel (bon après je suppose que quelqu’un va mettre en avant l’aspect rencontres-humaines-avec-des-personnes-d’autres-cultures...mais ça n’a pas vriament été évoqué dans cette discussion). | | | À: Derviche666 · 5 avril 2018 à 15:00 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 73 de 133 · Page 4 de 7 · 649 affichages · Partager Bonjour,
J’hésite à interrompe à mon tour ce confortable entre-soi de personnes ayant beaucoup voyagé hors des sentiers battus et se remémorant avec nostalgie et une certaine fierté un peu élitiste leurs voyages d’exception.
# Je vous sens un peu ironique !
Ok, c’est un peu passif-agressif comme introduction (pour reprendre un peu le fil des messages de wsns), mais pour revenir au sujet d’origine je pense que cette stratégie de fuite en avant vers des endroits préservés est plutôt égoïste, irresponsable et ne fait qu’aggraver le problème (et moi aussi je fais partie de problème).
Ce n’est pas le millionième visiteur qui arrive dans une station balnéaire déjà bétonnée ou un site saturé comme la Muraille de Chine, ou le Macchu Picchu qui crée le problème, ce sont les précurseurs et ceux qui fuient la masse des touristes. Ce sont ces voyageurs qui vont défricher des endroits magnifiques et méconnus. Ca commence par aller dormir chez l’habitant, puis un villageois entreprenant décide de construire une petite guest house rustique et un autre de stocker plus de bières et de coca dans sa micro-épicerie, puis si le site est intéressant il va finir par attirer de plus en plus de monde, et aussi l’attention d’investisseurs et de promoteurs qui vont faire venir de plus en plus de touristes.
# Pas d’accord. Pour moi, le prédateur est celui qui fait commerce en créant des agencces de voyages, des immenses hôtels, les lodges hors de prix dans la forêt Amazonienne et dans les réserves d’Afrique (voir le parc Kruger en Afrique du Sud), les restau, les treks en groupe, etc...etc..., enfin tout ce qui touche au tourisme en masse. Ensuite, on lance des modes (il y a plus de 20 ans, la mode était d’aller en Thaïlande) qui vont attirer le plus grand nombre de touristes. Et, le pire, il faut les nommer, ce sont les croisières, ces bateaux qui contiennent plus de 3000 passagers qu’ils lâchent dans un port pour 1h ou, pour faire des courses !!#
Ceux qui pensent fuir les touristes ne font souvent que semer la « malédiction » du tourisme de masse. Ce sont eux les poissons-pilotes qui sélectionnent involontairement pour l’industrie touristique les sites prometteurs à développer.
# Pas d’accord, je ne me suis jamais sentie un poisson pilote qui a attiré tous ces marchands. Au fait, les premiers sont les conquérants arrivés en masse par bateaux pour découvrir des mondes qui existaient déjà et pour semer la mort et la terreur pour voler leur or et autre (voir l’histoire de la conquête du Pérou et autres pays d’ Amérique du Sud) Au contraire, quand nous allions dans un pays pas trops visité, les amis et les parents disaient : il ne faut pas y allez, vous risquez ! Ceci nous a été, à l’époque, pour les pays de l’Est et pour l’URSS que nous avons sillonés en camping car. A notre petite échelle, nous avons laissé de l’argent dans les pays, car nous faisions nos courses dans les magasins. Nous avons noué des amitiés (j’avais appris le russe pour y aller, et mon mari parle un peu l’italien, l’espagnol, et nous parlons au peu l’anglais), et nous avons conservé de très beaux souvenirs.#
Je ne sais pas comment on peut y échapper, à part se forcer à aller dans des endroits sans intérêt et reconnus comme tel (bon après je suppose que quelqu’un va mettre en avant l’aspect rencontres-humaines-avec-des-personnes-d’autres-cultures...mais ça n’a pas vriament été évoqué dans cette discussion).
#Vous avez raison. Mais le côté rencontres humaines, n’est pas un vain mot pour le voyageur. Par contre, le touriste des TO, n’a pas le temps, toutes ses visites sont chronométrées, et lorsqu’il rentre, il ne peut répéter que ce que lui a raconté le guide de son voyage et nous dire « qu’est-ce qu’on a bien mangé à tel endroit ! »
Maintenant, dans cette discussion, qui dure depuis quelques jours, quelque chose m’interpelle, car dans un forum qui est fait pour renseigner les voyageurs qui veulent voyager seuls, pas mal d’intervenants font (dirait-on) la promotion des voyages organisés. Je ne comprend plus !!!!#
Bien le bonjour | | | À: Anapodz · 5 avril 2018 à 17:43 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 74 de 133 · Page 4 de 7 · 629 affichages · Partager Vous avez raison. Mais le côté rencontres humaines, n’est pas un vain mot pour le voyageur. Par contre, le touriste des TO, n’a pas le temps, toutes ses visites sont chronométrées, et lorsqu’il rentre, il ne peut répéter que ce que lui a raconté le guide de son voyage et nous dire « qu’est-ce qu’on a bien mangé à tel endroit ! »
Encore ?? 
Vous ne cessez de marteler cela, rengaine péremptoire, emplie de certitudes et de lieux communs, mais au fond... qu’est-ce que vous en savez ? Que savez-vous de la vie des autres et de leurs manières d'être ?
car dans un forum qui est fait pour renseigner les voyageurs qui veulent voyager seuls, pas mal d’intervenants font (dirait-on) la promotion des voyages organisés.
Ce forum est fait pour renseigner... tous ceux qui voyagent. Écartez un peu vos œillères et vous apercevrez même une rubrique "Hôtels et forfaits tout inclus". | | | À: Kola · 5 avril 2018 à 17:54 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 75 de 133 · Page 4 de 7 · 621 affichages · Partager Vous avez raison. Mais le côté rencontres humaines, n’est pas un vain mot pour le voyageur. Par contre, le touriste des TO, n’a pas le temps, toutes ses visites sont chronométrées, et lorsqu’il rentre, il ne peut répéter que ce que lui a raconté le guide de son voyage et nous dire « qu’est-ce qu’on a bien mangé à tel endroit ! »
Encore ?? 
Vous ne cessez de marteler cela, rengaine péremptoire, emplie de certitudes et de lieux communs, mais au fond... qu’est-ce que vous en savez ? Que savez-vous de la vie des autres et de leurs manières d'être ?
#et vous su’est ce que vous en savez ?#
car dans un forum qui est fait pour renseigner les voyageurs qui veulent voyager seuls, pas mal d’intervenants font (dirait-on) la promotion des voyages organisés.
Ce forum est fait pour renseigner... tous ceux qui voyagent. Écartez un peu vos œillères et vous apercevrez même une rubrique "Hôtels et forfaits tout inclus".
#Le voyageur individuel ne cherche pas « hôtelset forfaits tout inclus » (que vous trouvez dans toutes les agences de voyages), mais des renseignements concrets comme : y a t-il une pompe à essence à tel endroit perdu » ou bien y a t-il un hébergement dans ce village du désert au fin fond du Chili, etc...etc... » Pour le reste, les états d’àme de certains qui se veulent moralisateurs ou (faux) philosophes, c’est tout du bla-bla non constructible. » | | | À: Anapodz · 5 avril 2018 à 17:58 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 77 de 133 · Page 4 de 7 · 619 affichages · Partager c’est tout du bla-bla non constructible.
Prenez un peu de recul et réessayez... | | | À: Anapodz · 5 avril 2018 à 18:10 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 78 de 133 · Page 4 de 7 · 613 affichages · Partager Les membres de ce forum recherchent de nombreuses informations sur leurs lieux de vacances qu' elles soient individuelles organisées en camping en hôtel chez l habitant ou en tout inclus. Le tout inclus est par ailleurs un moyen comme un autre de voyager à l'économie, sport très pratiqué sous tous les cieux du monde. Une semaine en all inclusive sur certaines destinations s' avère régulièrement moins chère qu'un vol sec. Rien n'oblige ensuite le voyageur à rester dans l'hôtel du forfait que cela soit pour une nuit ou la plupart. Les clients ne sont pas séquestrés. Ils font ce qu'ils veulent. Ils peuvent même louer une voiture et avoir envie de savoir s' ils trouveront une pompe sur leur chemin qui peut rapidement s' avérer "hors des sentiers battus" même à une heure de route de leur club.... | | | À: Kola · 5 avril 2018 à 18:54 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 79 de 133 · Page 4 de 7 · 590 affichages · Partager c’est tout du bla-bla non constructible.
Prenez un peu de recul et réessayez...
# ????, quel recul, réessayer quoi ?
Pour ma part, je suis très concrète et très terre à terre, et o ui, j’ai des certitudes, à mon âge, c’est normal et je ne changerai pas. Concrètement, mes voyages ne sont pas « intérieurs » mais bien réels et je suis très heureuse d’avoir pu les faire depuis 50 ans et c’est pourquoi j’aime échanger (juste sur les forums de voyageurs et pas d’autres réseaux) avec des voyageurs qui ont l’expérience de voyages, pour apprendre encore des choses au sujet des pays que je n’ai pas envore visités. | | | À: Atila · 5 avril 2018 à 18:58 Re: Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie Message 80 de 133 · Page 4 de 7 · 587 affichages · Partager Les membres de ce forum recherchent de nombreuses informations sur leurs lieux de vacances qu' elles soient individuelles organisées en camping en hôtel chez l habitant ou en tout inclus. Le tout inclus est par ailleurs un moyen comme un autre de voyager à l'économie, sport très pratiqué sous tous les cieux du monde. Une semaine en all inclusive sur certaines destinations s' avère régulièrement moins chère qu'un vol sec. Rien n'oblige ensuite le voyageur à rester dans l'hôtel du forfait que cela soit pour une nuit ou la plupart. Les clients ne sont pas séquestrés. Ils font ce qu'ils veulent. Ils peuvent même louer une voiture et avoir envie de savoir s' ils trouveront une pompe sur leur chemin qui peut rapidement s' avérer "hors des sentiers battus" même à une heure de route de leur club....
#Effectivement, vous avez certainement raison, mais je ne peux pas débatre sur votre sujet car je n’ai jamais essayé cette sorte de voyage; Je les connais, mais par tous les collègues qui en ont faits ou en font#. | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 2 661 visiteurs en ligne depuis une heure! |