Il fallait se placer là où tu étais, car sinon tu n'aurais vu ni la montagne éclairée, ni le visage du skieur... donc aucun regret à avoir !
Concernant la puissance du flash pour "déboucher" l'ombre, tout dépend à quelle distance de toi se trouvait le skieur et de l'ouverture de ton objectif !
En première estimation, en dessous de deux ou trois mètres de distance un flash intégré au boitier peut sans doute suffire dans la plupart des cas, mais au delà, il est préférable d'avoir un flash externe (type "cobra" ou "torche" avec un "nombre guide" supérieur à 30) et
surtout un bon système de synchronisation flash en plein jour (dit "fill-in") qui équilibre bien les contrastes (en général Nikon est encore considéré comme le "must" sur ce plan, mais Canon ne vient pas loin derrière).. et c'est vrai, malheureusement, associer un bon flash à un bon boitier numérique (dans lequel on a déjà mis toutes ses économies) est un investissement assez coûteux (dans les 500 Euros !)...
C'est aussi ce qui différencie le professionnel de l'amateur passionné : Le professionnel gagne un peu d'argent en faisant de la photo, mais l'amateur passionné en perd beaucoup

P.S à l'attention de tous les amateurs : N'interprétez pas ce post en disant "il faut nécessairement du matériel coûteux pour faire de la photo parfaite".
C'est totalement vrai quand on se place dans des conditions extrêmes (contre-jour, faible luminosité, fort contraste, sujets très rapides,...), mais dans 90 pour cent des cas "habituels" en voyage, le talent du photographe est beaucoup plus important que la puissance du matériel !
Quand j'avais 16 ans ("69, année érotique"...chantaient Gainsbourg et Birkin !

), j'ai même fait quelques photos presques bonnes avec mon premier appareil, un Instamatic 104.
Les anciens se rappeleront avec émotion de l'ère Instamatic, diapos format carré 28X28 au lieu du traditionnel 24X36, une seule vitesse (le 1/60 je crois), un seul diaphragme, et les flash-cubes OSRAM jetables qui basculaient la vitesse au 1/30...toute une époque

!