Les mots... à force de les utiliser on en oublie le sens
Le travail (du latin "tripalium", un instrument de torture) désigne l'effort, l'application nécessaire pour faire quelque chose.
Travailler ne signifie pas seulement produire, pour le compte d'un employeur ou pour soi-même, et dont l'un des résultats est l'obtention d'argent. Travailler c'est aussi se faire cuire un oeuf dans le but de le manger, se déplacer jusque dans sa salle de bain dans le but de prendre sa douche (dans le but de sentir bon, etc...)
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La première chose à faire ici, et d'arriver à poser cette question correctement, et sans dénaturer l'intention de son auteur.
Sans question précise, aucune recherche de réponse sérieuse ne peut être entreprise.
J'essaye :
* "Vivre sans activité imposée ?" : Hors contexte.
Le simple fait de vivre en société impose des activités, des réactions, une conduite. Ou alors la réponse est de vivre complètement seul, mais là encore le corps par ses besoins nous impose des activités.
* "Vivre sans activités contraignantes ?" : On se rapproche.
Mais considérant qu'il existe des gens (bien heureusement) qui prennent plaisir dans leur emploi, nous sortons du contexte introduit par l'auteur.
* "Vivre sans activité génératrice d'argent ?" : Ca pourrait être ça.
Bien que des millions de gens soient dans cette situation (typiquement le fermier produisant de quoi subsister), et qu'une très petite proportion d'entre eux doit être satisfaite de cette situation.
* "Vivre sans avoir la contrainte d'une activité régulière visant à produire les éléments nécessaire à répondre aux besoins inhérents de l'existence" : Ca veux rien dire, ou alors j'aurais du faire Socrate comme métier.
Conclusion : la question n'existe pas puisqu'il est impossible de la poser avec précision, impossible donc de trouver une quelconque réponse.
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Deuxième remarque : qui peut se poser cette question ?
En d’autres termes : quel type de situation, quelle éducation, ou quelles expériences emmènent une personne à conceptualiser une telle question ?
La seule réponse que j'ai trouvé c'est : la richesse. Nous somme des privilégiés issus d'une société fournissant tellement d'assistance (aides sociale, caisses de retraite, assurances maladies) qu'on aimerait étendre le concept et ne rien faire sans qu'on l'ai pleinement choisit.
Or toute cette assistance que l'on est capable de recevoir est le fruit du travail d'autrui.
Donc vivre sans travailler signifierait vivre grâce aux efforts d'autrui.
En un mot : égoïsme.
A bonne entendeur