| Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Nazim29 · 29 juillet 2011 à 12:58 116 messages · 24 participants · 10 857 affichages | | | | À: B737 · 31 juillet 2011 à 20:09 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 21 de 116 · Page 2 de 6 · 1 743 affichages · Partager Je vous invite à lire le rapport complet, celui de 117 pages.
Imaginez quelques instants une situation où vous ne comprenez plus rien. Comment réagi un homme à cette logique ? C'est exactement ce qui s'est passé, tout est écrit dans le rapport. Ne voyez-vous pas là aussi un problème de relation homme - machine, lié à la conception ?
Dans le rapport complet :
L’enquête a mis en évidence que l’absence de formation et d’entraînement d’un équipage composé de deux copilotes ne permet pas de garantir un niveau de performance équivalent à celui d’un équipage composé d’un commandant de bord et d’un copilote face à une situation dégradée. L’absence de hiérarchie et de répartition efficace des tâches dans le poste de pilotage ont fortement contribué à la faible synergie. L’inquiétude née de l’absence du commandant de bord dans le cockpit montre que les deux copilotes n’avaient pas lacapacité de résoudre cette situation d’urgence. Ceci peut s’expliquer à la fois par l’absencede formation adaptée et le manque de pratique de prise de décision des deux copilotes. De nombreux événements ont eu une issue favorable du fait de la présence du commandant de bord dont la formation et l’expérience ont permis une analyse plus solide et des réactions plus sereines à la situation.
Imaginer qu'on se trouve dans une situation où on ne comprend plus rien ? Justement, ce qu'on ne peut imaginer, c'est que trois pilotes même insuffisamment formés, ne comprennent plus rien à une situation certes inhabituelle, mais déjà rencontrée à de nombreuses reprises (onze fois d'après ce que vous dites vous-même).
Vous êtes gonflé de tronquer mes propos, car l'extrait que vous publiez n'a pas le même sens que le texte intégral. Ces pratiques sont malhonnêtes. | | | À: FlapsUp · 31 juillet 2011 à 20:35 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 22 de 116 · Page 2 de 6 · 1 731 affichages · Partager Justement, ce qu'on ne peut imaginer, c'est que trois pilotes même insuffisamment formés, ne comprennent plus rien à une situation certes inhabituelle, mais déjà rencontrée à de nombreuses reprises (onze fois d'après ce que vous dites vous-même).
La formation des pilotes n'incluait pas de décrochages à haute altitude, à Air France, pas plus qu'ailleurs, tout simplement parce qu'on pensait que cela n'arriverait jamais. Et on pensait que cela n'arriverait jamais parce qu'Airbus le garantissait. A tel point que la manœuvre "Décrochage" avait été reléguée au rang de PAC (procédure anormale complémentaire) dans la doc Air France et au sein de "other items" au sein de la doc Airbus (!!!), qui doit être lue par le PNF entièrement puis relue, item par item avant d'être exécutée à mesure qu'elle est parcourue. C'est vous dire le caractère totalement secondaire que prêtait le constructeur lui-même, et donc l'exploitant à un décrochage.
ne comprennent plus rien à une situation certes inhabituelle, mais déjà rencontrée à de nombreuses reprises (onze fois d'après ce que vous dites vous-même)
Il faut toujours que vous déverssiez un venin contre Air France, ça c'est votre dada. Mais relisez-moi bien. Je n'ai pas dit que la situation de perte de vitesse était inhabituelle : elle était malheureusement très habituelle. C'est la situation de décrochage qui l'était. Et l'alarme à la logique stupide qui en découlait. Il ne faut pas déformer mes propos. Si vous étiez honnête, vous reconnaîtriez qu'il apparait dans ce dossier des questions beaucoup plus larges que celles que posent beaucoup de journalistes à la va-vite. | | | À: Nazim29 · 31 juillet 2011 à 20:42 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 23 de 116 · Page 2 de 6 · 1 721 affichages · Partager Bonjour,
On ne pourra pas non plus, accuser le BEA, d'être anti français ou anti AF, puisqu'en général c'est plutôt la critique inverse qu'on lui fait.
c'est une question particulière ; il y a les versions officielles mais officieusement il y a une chose à laquelle on ne pense pas c'est l'indemnisation des victimes qui n'a pas été effectuée si je ne me trompe... tout dépend sur qui sera rejettée la faute; si c'est sur AF ça va coûter un max de primes d'indemnisation pour les victimes plusieurs millions d'où la tentation de rejetter la faute sur l'autre | | | À: Mathews · 31 juillet 2011 à 20:43 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 24 de 116 · Page 2 de 6 · 1 715 affichages · Partager c'est une question particulière ; il y a les versions officielles mais officieusement il y a une chose à laquelle on ne pense pas c'est l'indemnisation des victimes qui n'a pas été effectuée si je ne me trompe... tout dépend sur qui sera rejettée la faute; si c'est sur AF ça va coûter un max de primes d'indemnisation pour les victimes plusieurs millions d'où la tentation de rejetter la faute sur l'autre
Cela n'a rien à voir, mon ami. Toutes les primes sont de toute façon prises en charge par les assureurs et les ré-assureurs. Aucun rapport.
La recherche de la vérité est un devoir pour améliorer la sécurité des vols. | | | À: FlapsUp · 31 juillet 2011 à 20:58 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 25 de 116 · Page 2 de 6 · 1 237 affichages · Partager Cela n'a rien à voir, mon ami. Toutes les primes sont de toute façon prises en charge par les assureurs et les ré-assureurs. Aucun rapport.
cela n'a aucun rapport effectivement mais les compagnies d'assurances si c'est le cas vont devoir sortir beaucoup d'argent pour les indemnités c'est surtout cela que je voulais souligner... | | | À: Mathews · 31 juillet 2011 à 20:59 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 26 de 116 · Page 2 de 6 · 1 236 affichages · Partager Oui, là, on est d'accord... | | | À: FlapsUp · 3 août 2011 à 19:43 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 27 de 116 · Page 2 de 6 · 1 169 affichages · Partager Bonjour à Tous, Question de physique élémentaire si vous le permettez: On apprend à l'école qu'au fur et à mesure que l'on monte en altitude, l'air diminue et donc la concentration d'air diminue. Si elle diminue cela veut dire qu'il y a moins de molécules d'air (O2 et N2) qui défilent sous l'aile d'un avion en vol et donc il y a moins de portance. Pour un avion subsonique, comme l'A330, on SAIT BIEN qu'en PRENANT de l'altitude on arrivera à un point et avec 100% de certitude d' un décrochage-perte de portance- à un altitude calculable en fonction de la vitesse atteinte ou en fonction de l'altitude. (Plus on monte, plus il faut de la vitesse pour s'y maintenir- vitesse subsonique- car les moteurs ne permettent pas d'aller plus vite ou au-delà de la vitesse du son) et que l'on se rapproche de la fourchette de vitesse de vol sans décrochage, autrement dit on risque davantage de sortir des limites d'un vol normal et par conséquent de perdre la vitesse nécessaire pour maintenir le vol A CETTE ALTITUDE et donc de décrocher !!
Question aux spécialistes sur ce forum : En n'ayant plus d'indication de vitesse (sondes Pitot à zéro) MAIS en ayant 1- l'altimètre, ayant 2- indication de la poussée de moteurs, 3-ayant l'horizon artificiel : QUELLES SONT les INDICATIONS ABSOLUES, et pour bien rester dans les lois physiques de tout vol, de DEVOIR prendre de l'altitude, càd MONTER dans des couches où l'air se raréfie et par conséquent savoir que l'on arrivera fatalement et avec 100% de certitude à un moment où l'avion décrochera. Et ce quelles que soient la formation des pilotes, les indications du constructeur Airbus et autres, tout simplement parce que ce sont des LOIS de la physique élémentaire, d'aérodynamique ! Les lois de l'aérodynamiques sont universelles, et ne dépendant d'aucune cie aérienne.
S'il y a une "erreur' dans mon raisonnement, merci d'avance de me le faire savoir en même temps. | | | À: Joska · 3 août 2011 à 19:59 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 28 de 116 · Page 2 de 6 · 1 158 affichages · Partager Salut Joska, il faut plutôt parler de densité d'air et non de concentration 
Sinon pour ta question je pense que ce n'est pas la densité de l'air qui est à mettre en cause mais plutôt une configuration du vol aux grandes incidences bref on ne sait pas pourquoi le pilote avait mis l'avion dans une incidence/assiette à cabrer trop élevée..
ce qui a dû se passer, c'est ma théorie elle vaut ce qu'elle vaut, c'est qu'à cause du givrage des sondes de pitot, le système de vol lui il recevait une indication de vitesse trop élevée donc erronnée, alors il a joué sur l'autopoussée et réduit le régime des moteurs. Mais comme la vitesse réelle de l'avion était bien inférieure à la vitesse indiquée, eh bien le pilote-automatique lui il est bête et borné il maintenait l'assiette de l'avion en palier (asservissement éléctro-mécanique) Ce qui fait que l'avion a commencé à se cabrer puisqu'il y avait moins de poussée, à s'enfoncer et évidemment à perdre progressivement de l'altitude. Mais c'est ma théorie
de DEVOIR prendre de l'altitude, càd MONTER dans des couches où l'air se raréfie et par conséquent savoir que
d'après ce que je comprends tu veux dire que à cause de la raréfaction de l'air en altitude l'avion ne peut pas voler ? Il peut voler comme même mais il faut qu'il vole à grande vitesse. Maintenant si tu prends des cours de pilotage d'un avion, le décrochage c'est une des choses fondamentales qu'on apprend en aéroclub; le décrochage c'est une manoeuvre aéronautique qui s'effectue à vitesse réduite de l'aéronef et qu'on cabre brusquement l'avion ce qui effectivement a pour effet de faire chuter la portance. Pour rattraper cela il faut évidemment remettre l'avion dans un plan horizontal et remettre de la poussée moteur. C'est évident qu'ave un DR400 ou un Cessna 172 on ne vole pas à FL 350 comme un A330 Ceci dit pour ce qui est de la haute altitude il ne faut pas perdre de vue les "courants jet" ou courants de haute-altitude... | | | À: Joska · 3 août 2011 à 20:00 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 29 de 116 · Page 2 de 6 · 1 154 affichages · Partager Désolé mais je n'ai pas compris ta question.
Ce qui est sûr, c'est que la procédure Airbus, reprise par Air France, était à l'époque inadaptée, puisqu'elle consistait à afficher 5° d'assiette et poussée maxi croisière. Or, cette procédure était inadaptée. Elle a d'ailleurs été modifiée depuis. D'autre part, il se trouve que les pilotes ont mal réagi à une situation qu'ils n'ont pas su identifier. La vraie question à se poser est : POURQUOI ? Cela est choquant que 3 pilotes chevronnés ne puissent parvenir à identifier une situation dangereuse. L'ergonomie et la relation homme-machine est clairement et directement en cause. En cas d'indication fausse sur les vitesses, il est dit qu'il faut IGNORER toutes les alarmes sauf les alarmes GPWS et décrochage.
C'est ce qui s'est passé, mais on a découvert, tous, que l'alarme décrochage STALL présentait un fonctionnement de nature à tromper les pilotes. Lorsqu'ils appliquaient un ordre à cabrer (rappelons qu'ils ont cru identifier un décrochage haute vitesse, parfaitement plausible) alors l'alarme cessait. Lorsqu'ils appliquaient un ordre à piquer (la bonne solution) l'alarme se ré-activait. Qui peut accepter un tel fonctionnement, appelé fonctionnement inverse ? La conception même de l'avion est là aussi en cause, sans oublier la non présentation d'une incidence limite sur les planches de bord des pilotes, contrairement aux Boeing, par exemple.
La procédure GPWS a, elle été parfaitement appliquée, mais il était de toute façon trop tard.
Rappelons quand même que pendant des années, Airbus a présenté ses avions en disant qu'ils ne pourraient pas décrocher. C'était dans la tête du constructeur impossible. Mais c'était faux. Un Airbus décroche, comme tous les avions. Boeing n'a pas du tout la même philosophie. Pour Airbus, le décrochage était tellement improbable que la procédure associée était reléguée au rang de "Other items" dans le FCOM (dans la doc) Airbus, c'est-à-dire procédure complémentaire ne nécessitant pas de réaction immédiate et ne nécessitant pas d'être connue par cœur. Dans un tel cas, un des 2 pilotes lit la procédure en entier à haute voix, puis il l'exécute item par item en contrôle mutuel avec l'autre pilote. Totalement surréealiste dans le cas d'une procédure de survie. Depuis le drame du Rio, la procédure a été modifiée et fait maintenant partie des manœuvres d'urgence, à connaître bien sûr par cœur et appelant une réaction immédiate.
Rappelons également que le fait générateur est un givrage simultané, survenu 11 fois dans des conditions heureusement moins extrêmes, des 3 sondes Pitot, dont Air France a ordonné le changement sur tous les appareils Airbus quelques jours après le drame, alors que les rapports des pilotes pointaient depuis longtemps leurs dysfonctionnements, sans que ni Air France, ni la DGAC, ni Airbus ne s'en émeuvent.
Tout ce qui est relaté ici est vérifiable dans le rapport du BEA publié vendredi dernier. Celui-ci est très probablement vrai et factuel, mais est clairement orienté de façon à écarter la responsabilité de tous ceux qui sont encore vivants. Et le BEA nous a déjà habitué à cela. Qui peut en être dupe à nouveau ? | | | À: FlapsUp · 3 août 2011 à 20:08 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 30 de 116 · Page 2 de 6 · 1 149 affichages · Partager Lorsqu'ils appliquaient un ordre à piquer (la bonne solution) l'alarme se ré-activait. Qui peut accepter un tel fonctionnement, appelé fonctionnement inverse ?
ok mais c'est pas logique....un rapide coup d'oeil sur l'horizon artificiel (ou indicateur de situation horizontale) montre que soit l'avion cabre ou bien soit l'avion pique...
c'est ça que je n'arrive pas à comprendre... dans le rapport il est écrit que le pilote qui avait la main sur l'appareil maintenait le manche (le joystick) complétement en butée à cabrer... | | | À: Mathews · 3 août 2011 à 20:11 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 31 de 116 · Page 2 de 6 · 1 140 affichages · Partager Et alors ? Cela ne règle en rien le problème. Le problème est que lorsqu'une action correcte en entreprise, l'alarme STALL se re-déclenche. Il devient alors très difficile de ne pas revenir à une situation annulant l'alarme, dont la formation dit bien qu'il faut la respecter même en cas de pertes des vitesses indiquées !!! Mettez-vous dans leur situation !! Ils ne savaient pas ce qui était valide sous leurs yeux et ce qui ne l'était pas. | | | À: FlapsUp · 3 août 2011 à 20:14 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 32 de 116 · Page 2 de 6 · 1 136 affichages · Partager !!! Mettez-vous dans leur situation !! Ils ne savaient pas ce qui était valide sous leurs yeux et ce qui ne l'était pas.
ça d'accord ok j'ai compris. Mais moi je suis bête si je vois que l'avion cabre trop et qu'il y a perte de vitesse eh bien je remets les gaz et je modifie l'assiette de l'avion même si les indications sont erronnées... c'est parfaitement possible de se rendre compte de l'inclinaison de l'avion avec le HSI...
Le problème est que lorsqu'une action correcte en entreprise, l'alarme STALL se re-déclenche. Il devient alors très difficile de ne pas revenir à une situation annulant l'alarme,
alors ils ont été trop procéduriers ils ne savaient pas piloter à l'ancienne... je me suis même posé la question de savoir si les pilotes de cet avion excepté le cdt de bord auraient été capables de faire même un tour de piste en solo sur un cessna ou un DR400 | | | À: Mathews · 3 août 2011 à 20:17 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 33 de 116 · Page 2 de 6 · 1 131 affichages · Partager Mais moi je suis bête si je vois que l'avion cabre trop et qu'il y a perte de vitesse eh bien je remets les gaz et je modifie l'assiette de l'avion même si les indications sont erronnées...
Tout le problème est là : vous ne savez pas que l'avion est trop cabré, ni que vous n'allez pas assez vite !
c'est parfaitement possible de se rendre compte de l'inclinaison de l'avion avec le HSI...
Non, pas avec un HSI. Avec un ADI, représenté sur un PFD, oui. Le HSI c'est autre chose. Et je pense que vous faites allusion à l'assiette et non à l'inclinaison. | | | À: Mathews · 3 août 2011 à 20:43 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 34 de 116 · Page 2 de 6 · 1 123 affichages · Partager D'après ce que j'ai pu lire, la perte des indications des sondes pitot a complètement perturbé l'ordinateur qui ne savait plus quoi afficher. Et comme sur ces appareils tout est régis par l'ordinateur avec affichage vidéo, les pilotes n'avaient plus aucune indication leur permettant de savoir où ils étaient. D'autres cas de givrage pitot et de perte d'indication se seraient produits, mais de jour par beau temps. Dans ces conditions, les pilotes ont pu avoir des repères et récupérer l'avion. Mais de nuit et dans le mauvais temps, ce n'est pas la même chose, surtout quand les rares indications que vous pouvez avoir sont fausses ! | | | À: FlapsUp · 3 août 2011 à 20:44 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 35 de 116 · Page 2 de 6 · 1 123 affichages · Partager Merci pour ta réponse: J'essaie de préciser: EN ne raisonnant QUE sur la bases des lois physiques de l'aérodynamique du vol d'un "engin" , et en tenant compte des 3 paramètres que l'on sait exactes (moteurs, horizon, altitude), ET pour continuer à maintenir des conditions de vol, dans quelles circonstances physiques FAUT-IL MONTER EN ALTITUDE, donc monter vers des couches de moindre densité d'air - moindre densité athmosphérique. De telles indications absolues existent-elles sur le plan essentiellement physique ou bien aérodynamiques. (Volontairement je ne parle pas de "cabrer"), car cabrer est une action humaine résultant, en terme de prise de déçision, d'un diagnostique d'une non conformité ou de conflit avec les lois physiques. L'objectif prioritaire est de se ""remettre" dans l'application des conditions aérodynamiques requises pour maintenir les conditions nécessaires et obligatoires pour tout vol. Merci pour votre patience ! | | | À: Joska · 3 août 2011 à 20:56 · Modifié le 3 août 2011 à 21:30 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 36 de 116 · Page 2 de 6 · 1 115 affichages · Partager Dans quelles circonstances physiques FAUT-IL MONTER EN ALTITUDE, donc monter vers des couches de moindre densité d'air - moindre densité athmosphérique.
Réponse : Un décrochage haute vitesse nécessite de cabrer l'avion afin de résorber l’excédent de vitesse, en complément de la sortie des spoilers. Or, les symptôme d'un décrochage haute vitesse sont exactement les mêmes que ceux d'un décrochage basse vitesse, à savoir principalement le buffeting. Avec une vitesse forte et un ordre à cabrer, l'avion monte, mais ce n'est pas le but recherché. | | | À: Parptp · 3 août 2011 à 21:31 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 37 de 116 · Page 2 de 6 · 1 109 affichages · Partager Mais de nuit et dans le mauvais temps, ce n'est pas la même chose, surtout quand les rares indications que vous pouvez avoir sont fausses !
Je ne suis pas pilote mais je crois savoir et avoir constaté (par ma présence dans les cockpit B747, A330, A340, DC10 durant de très nombreux atterrissages et décollages) que les pilotes devaient précisément ne se fier qu'aux instruments de vol (tout comme les pilotes d'avions de chasse,) Si les instruments sont faussés, on peut tout de même essayer de raisonner sur les bases des principes fondamentaux d' aérodynamiques de tout vol, tout avions confondus. Alors suis un peu étonné  qu'on vienne, ici, parler de météo externe, de vol de nuit, qui altéreraient le sens du jugement des pilotes sur leurs instruments de navigation du cockpit !!! (Sur base d'une expérience personnelle: Au décollage de O'Hare dans le cockpit d'un A340, en janvier par météo de neige, visibilité 0, en montée à 10000 pieds: les 2 indics de vitesse à zéro, le commandant ayant l'avion, a continué comme si de rien n'était, le copi donnant les poussées de 4 réacteurs et les altitudes verbalement, et tout est revenu normal au bout de 50 secondes.. la "purée" devant ne changeant rien..) | | | À: Joska · 3 août 2011 à 21:36 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 38 de 116 · Page 2 de 6 · 1 104 affichages · Partager Tout à fait exact..., quand les instruments fonctionnent et sont fiables. Mais quand on perd les instruments, il ne reste que la visibilité extérieure. Dans les exemples que vous citez, toutes les conditions de vol aux instruments étaient réunies, et dans ce cas bien sûr, il faut se fier aux instruments. | | | À: Parptp · 3 août 2011 à 22:09 Re: Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 Message 40 de 116 · Page 2 de 6 · 1 084 affichages · Partager Ok bien compris ! mais pour AF447 : les instruments d'indication de la poussée de moteurs, de l'horizon artificielle, et surtout surtout de l'altitude fonctionnaient tout de même parfaitement (ou alors je n'ai rien compris et je crash !)
Pouvait-il dès lors aller-voler- beaucoup plus vite avec la même poussée des moteurs qu'avant le problème des sondes pitot, AVEC le même l'horizon... horizontal tout comme avant le problème des Pitot, et la même altitude qu'avant le problème des Pitot ???? Il me semblerait que si ces 3 paramètres ne se modifient pas et donc les 3 restent identiques, la probabilité que le 4 ième paramètre : l'INDICATEUR de la vitesse - ne fonctionne plus correctement, la VITESSE RELLE elle ne s'est pas modifié, cette probabilité est-elle raisonnable ? - L'inverse n'est pas obligatoirement vrai: si un des 3 :l'horizon, altitude et poussée se modifient, alors la vitesse se modifie aussi ! Juste ou pas juste ? | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 5 899 visiteurs en ligne depuis une heure! |