| Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Stork · 3 décembre 2012 à 9:41 · Une photo 216 messages · 38 participants · 28 264 affichages | | | | À: Antlia · 9 décembre 2012 à 19:56 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 21 de 216 · Page 2 de 11 · 1 657 affichages · Partager Bonjour
la peur de l'inconnu et des inconnus.......ça paralyse...............vous me mettez l'eau à la bouche lollllll....entre la Patagonie et les îles grecques | | | À: Philou72 · 9 décembre 2012 à 21:02 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 22 de 216 · Page 2 de 11 · 1 646 affichages · Partager Je vais aggraver votre état  de l'avis d'un ancien marin de la Royale qui a voyagé partout dans le monde la Patagonie est un des plus beaux endroits au monde. Et, comme c'est grand, le tourisme (faible car ce n'est pas un endroit chaud, même pendant l'été austral) ne risque pas de la dénaturer. | | | À: Antlia · 9 décembre 2012 à 22:57 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 23 de 216 · Page 2 de 11 · 1 625 affichages · Partager Sans vouloir donner de réponse toute faite à vos exemples, je dirais qu'il y a une raison culturel ou familial chez ces personnes qui ne veulent pas partir ou ont peur de partir. Dans le 1er exemple, vous avez cité des jeunes et c'est assez compréhensible. Moi-même à 16-18 ans je ne voulais pas partir et l'envie m'a pris bien plus tard. Dans le 2nd exemple, vous citez le cas d'une personne peu habituée à partir au point que vous avez été obligé d'abréger votre séjour. C'est la fameuse peur de l'inconnu qui déstabilise certaines personnes et c'est assez compréhensible. D'ailleurs vous citez l'exemple du chat très casanier et c'est pas pour rien. Donc il y a bien chez certains d'entre nous un côté animal qui demande à ne pas être bousculé dans son rythme de vie. C'est un peu pareil pour certains humains tandis que pour d'autre il y a un besoin constant de bouger (comme les oiseaux migrateurs). | | | À: Stork · 9 décembre 2012 à 23:18 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 24 de 216 · Page 2 de 11 · 1 613 affichages · Partager L'ennui c'est que ce manque de curiosité (au moins une vieille chatte casanière est-elle toujours curieuse) ne se cantonne pas qu'aux voyages, mais à tous les aspects de la vie. Je dis souvent que les paraguayens ont la curiosité de leurs vaches. Rien ne les intéresse, le niveau culturel est désastreux et l'école n'est qu'une garderie. Ils ne vivent qu'en famille tout autre possibilité est inenvisageable (comme l'amitié qui est un concept étranger dont ils ne savent que faire). Ce degré zéro est surprenant, je dois dire, et pourtant des pays divers j'en ai vu et il y avait toujours un minimum de curiosité, ne fut-ce que chez les jeunes qui permettaient les contacts et, par la suite, des relations amicales. Ce n'est d'ailleurs pas lié à moi et à mon statut d'étranger, eux-mêmes n'ont pas d'amis puisqu'ils ne sortent jamais de leur milieu familial. | | | À: Antlia · 10 décembre 2012 à 10:50 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 25 de 216 · Page 2 de 11 · 1 590 affichages · Partager Ici ou ailleurs, tu évoques sans cesse la frilosité de la jeunesse qui t'entoure, ton souhait de créer des contacts... qui évolueraient en liens amicaux. Tu soulignes avec beaucoup d'insistance tes projets, aboutis ou non, de voyages, de périples avec de très jeunes gens, des propositions d'emplois... qui se heurteraient à leur méfiance, leur inquiétude.
Plutôt que de mettre cela sur le compte d'un hypothétique manque de curiosité (culturel ou pas), t'es tu demandé si la très grande différence d'âge... toi 65 ans, eux 20 ans... n'était pas un début d'explication plus plausible ? Quel que soit l'endroit, les jeunes gens ne recherchent pas forcément la compagnie, aussi... matériellement attractive soit-elle... de personnes ayant l'age d'être leur grand-père, et étranger de surcroît.
La peur de l'inconnu, peut-être... Mais d'un inconnu identifié. | | | À: Kola · 10 décembre 2012 à 11:37 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 26 de 216 · Page 2 de 11 · 1 575 affichages · Partager Non, ce n'est pas ça. Déjà parce que dans mon post précédent je ne parle pas que de ma petite personne, c'est, hélas, plus général. D'autres part les contacts que j'ai sont, forcément, des jeunes car ils sont disponibles alors que les âges moyens sont casés (famille, boulot). Quand je demandais des gens disposant de congés scolaires (ou universitaires) pour aller faire la tournée des îles grecques avec mon voilier, c'est que je ne risquais pas d'y aller avec un " jeune cadre" disposant de 8-10 jours de vacances, puisque c'est le maximum, apparemment, qu'ils peuvent arracher à leur patron.
Au Paraguay, il est sûr que j'ai fait un peu de volontarisme dans la recherche de contacts. Sans beaucoup de succès, je dois dire (et ma voisine, qui m'a à la bonne, me conseille de prendre un orphelin, au moins serait-il libre de son encombrante famille). Mais dans d'autres pays où j'ai bourlingué et où j'ai vécu ( Maroc, Afrique noire occidentale) c'était toujours les jeunes qui se portaient au devant, par simple curiosité ou recherchant un petit boulot dans des conditions sympathiques. " Petit boy" était l'expression courante utilisée en Côte d'Ivoire et tous ceux qui en prenaient un avaient à coeur de lui apprendre des choses si le garçon était intéressé. Ce que j'ai tenté de faire où je suis, sans succès. Lui aurait fait un peu d'intendance dans ma maison (dont un jardin que je suis infichu de m'occuper car j'ai toujours vécu dans des villes françaises) et moi je lui aurais appris des choses utiles (informatique, par exemple) en plus des voyages projetés qui sont aussi instructifs pour un jeune. Et, encore une fois, ce n'est pas lié à moi. Un voisin français qui cherche des " empleadas" pour ses tâches domestiques n'en trouve qu'avec difficulté et elles zappent sans raison au bout d'un certain temps. De même qu'aucun " jardinero" ne m'a proposé ses services (il faut aussi que je veille à ce que je n'introduise pas des voleurs chez moi). | | | À: Antlia · 10 décembre 2012 à 11:54 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 27 de 216 · Page 2 de 11 · 1 576 affichages · Partager L'ennui c'est que ce manque de curiosité (au moins une vieille chatte casanière est-elle toujours curieuse) ne se cantonne pas qu'aux voyages, mais à tous les aspects de la vie. Je dis souvent que les paraguayens ont la curiosité de leurs vaches. Rien ne les intéresse, le niveau culturel est désastreux et l'école n'est qu'une garderie. Ils ne vivent qu'en famille tout autre possibilité est inenvisageable (comme l'amitié qui est un concept étranger dont ils ne savent que faire). Ce degré zéro est surprenant, je dois dire, et pourtant des pays divers j'en ai vu et il y avait toujours un minimum de curiosité, ne fut-ce que chez les jeunes qui permettaient les contacts et, par la suite, des relations amicales. Ce n'est d'ailleurs pas lié à moi et à mon statut d'étranger, eux-mêmes n'ont pas d'amis puisqu'ils ne sortent jamais de leur milieu familial.
Est-ce que des années de dictature ne pourrait-il pas être l'explication de ce désintérêt du monde ou de ce manque d'ouverture d'esprit chez les paraguayens ? | | | À: Stork · 10 décembre 2012 à 13:22 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 28 de 216 · Page 2 de 11 · 1 557 affichages · Partager C'est une question très légitime et j'avoue ne pas être sûr de ma réponse. Toutefois j'aurais tendance à répondre non en prenant pour exemple le dynamisme espagnol qui s'est réveillé sitôt après la chute de Franco. Le Brésil aussi a connu des années noires, idem pour l' Argentine et le Chili. Le Maroc n'a jamais été sous un régime bien démocratique et c'est encore dans ce pays où je me suis fait rapidement de réels amis avec lesquels nous discutions de tout sans tabou. Et je suis incompétent pour parler des pays du SE asiatique qui ont connu aussi des dictatures et ont, d'après les témoignages de ceux qui y sont allés, un tonus vital et une curiosité intacts. Parallèlement on peut constater que " notre" jeunesse française bien apathique alors qu'elle est sacrifiée sur l'autel de la mondialisation n'a rien connu de dictatorial. Quand on compare avec ce qui nous faisait descendre dans la rue dans les années 70, on est surpris.
J'insiste (mon approche " structuraliste" ?) sur le côté " famille". Certes tous les gens ont une famille et, au Maroc que j'ai cité, elle se pose un peu là. Mais une vie existe en dehors de la famille et, je dirais même, que si on devient l'ami de quelqu'un, on devient l'ami de la famille. Au Paraguay, mais j'ai observé la même chose en France dans le sud certes à un niveau différent, rien ne peut exister en dehors de la famille. C'est inenvisageable. Une relation d'amitié est donc un concept qui les dépasse et... ils ne savent pas quoi en faire. Le vocabulaire est d'ailleurs pauvre à ce sujet, il n'y a que " amigo", l'équivalent de copain n'existe pas. Et il faut voir comment est employé amigo la plupart du temps (un vendeur de lunettes de soleil vous appelle " amigo", un peu équivalent à l'ancien " Eh, l'ami...").
Pour ne rien arranger le Paraguay n'est pas, géographiquement, spectaculaire. Ce qui explique que les paraguayens n'ont de déplacements (les " vacances" n'existent pas chez eux) que si leur lieu de travail est distinct du lieu de leur famille. Il y a, certes, les pays voisins, beaucoup plus spectaculaires (la Bolivie, par exemple) qui sont hispanophones aussi et où la vie n'est pas plus chère qu'au Paraguay, mais ils n'y vont pas. Et on retombe bien sur le message qui a créé cette discussion. | | | À: Antlia · 10 décembre 2012 à 22:02 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 29 de 216 · Page 2 de 11 · 1 517 affichages · Partager Tout simplement doit on considérer que les paraguayens sont un peuple qui a du retard en matière d'ouverture sur le monde alors qu'à contrario d'autres peuples sont plus avancés que cela. Je pense aux anglais, aux allemands etc...Et si ces peuples sont ainsi c'est qu'au départ, il y avait non seulement une volonté d'élargir son espace vitale, de conquérir le monde mais aussi, comme vous disiez, une certaine curiosité à découvrir les choses et le monde. Les américains ont de l'avance sur nous puisqu'à présent ils en sont à vouloir découvrir Mars et sa géologie tout comme les espagnols faisaient en découvrant le Nouveau Monde et en ramenant des espèces extraordinaires à leur Roi. Oui voyager, c'est d'avoir un minimum de curiosité. | | | À: Stork · 10 décembre 2012 à 23:05 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 30 de 216 · Page 2 de 11 · 1 509 affichages · Partager Si c'était un peuple " pure race" on pourrait se poser la question si cette passivité/résignation n'est pas inscrite dans le BIOS au départ, mais ils sont moins métissés (de guaranis, tupis, etc.) que leurs voisins brésiliens qui, eux, sont d'un bon dynamisme. J'en reviens à cette conception totalitaire de la famille (que n'arrange pas le football, la religion et la télévision, une des plus stupide d' Amérique du sud, si c'était encore possible), il me semble que la clé de la compréhension est là.
Ce qui fait qu'ils vont se faire bouffer par les brésiliens (il n'y a pas que les étatsuniens pour être impérialiste) et ne seront plus que des ouvriers agricoles aux mains des trusts comme Monsanto dans leur propre pays. Car pas de pouvoir sans savoir, s'il faut rappeler cette évidence. | | | À: Antlia · 10 décembre 2012 à 23:43 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 31 de 216 · Page 2 de 11 · 1 481 affichages · Partager Si ça n'est qu'une affaire de télévision, cela veut dire qu'ils en sont encore à une télé du style Jacques Martin et autre collaro-show. Dans ce cas là je comprends le problème des paraguayens. Les français étaient un peu comme ça en 1975. | | | À: Stork · 11 décembre 2012 à 0:56 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 32 de 216 · Page 2 de 11 · 1 475 affichages · Partager Jacques Martin et Stéphane Collaro ? Mais ça serait super intello et culturel ici ! Il faut avoir été scotché une heure et demie dans la " sala de espera" de mon concessionnaire, climatisée (dehors il faisait 37°C à l'ombre, et il n'y avait pas d'ombre) et avec une charmante dame qui apportait des boissons fraîches, mais flanquée d'une inévitable télévision, pour s'apercevoir à quel point les programmes sont d'une stupidité et d'une vulgarité affligeante. Les seules choses marrantes qu'on y voit ce sont les accidents. Ils adorent les filmer en détail, y compris avec la viande (saignante, rarement cuite à point). Faut dire que le permis de conduire ici s'achète (légalement) il n'y a aucun apprentissage obligatoire et aucun examen de capacité à conduire.
C'est d'ailleurs une coutume mondiale ! On ne peut pas avoir un café, un restau, et même une file d'attente sans qu'il y ait une téloche perchée. Même dans le métro de Buenos Aires il y a des écrans accrochés. On n'entend jamais le son, mais ça suffit pour fasciner les alouettes. Moi j'aime bien me mettre à la table, toujours libre, sous la téloche qu'on ne peut pas voir et regarder les zozos, incapables de manger sans avoir l'oeil rivé sur " l'étrange lucarne". Inutile de te dire que c'est alors fini le temps où on roucoulait auprès de sa belle ou qu'on discutait politique à table. " Big brother [mondial] is watching you". | | | À: Antlia · 11 décembre 2012 à 9:40 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 33 de 216 · Page 2 de 11 · 1 461 affichages · Partager Donc j'imagine aussi sans l'inévitable football même quand c'est ennuyeux et qu'il n'y a pas de but. | | | À: Antlia · 11 décembre 2012 à 9:44 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 34 de 216 · Page 2 de 11 · 1 457 affichages · Partager Si c'était un peuple " pure race" on pourrait se poser la question si cette passivité/résignation n'est pas inscrite dans le BIOS au départ, mais ils sont moins métissés (de guaranis, tupis, etc.) que leurs voisins brésiliens qui, eux, sont d'un bon dynamisme. J'en reviens à cette conception totalitaire de la famille (que n'arrange pas le football, la religion et la télévision, une des plus stupide d' Amérique du sud, si c'était encore possible), il me semble que la clé de la compréhension est là.
Ce qui fait qu'ils vont se faire bouffer par les brésiliens (il n'y a pas que les étatsuniens pour être impérialiste) et ne seront plus que des ouvriers agricoles aux mains des trusts comme Monsanto dans leur propre pays. Car pas de pouvoir sans savoir, s'il faut rappeler cette évidence.
Quand je faisais référence à l'espace vitale, je pensais plutôt aux colonisateurs anglais et espagnols et non aux nazis. Donc je me serais pas permit une telle bévue et si j'ai fait référence aux allemands, c'est tout simplement parce que ce sont des grands voyageurs, dans le sens contemporain bien évidemment. | | | À: Stork · 11 décembre 2012 à 10:57 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 35 de 216 · Page 2 de 11 · 1 452 affichages · Partager J'en connais des gens qui ne veulent pas voyager, chacun ses goûts ! De toute façon à quoi bon les forcer à voyager puisque sur place ils s'embêteraient. J'ai un ami qui ne veut pas voyager pourtant il m'a accompagné quelque fois pas très loin mais sur place j'ai rien pu partager ! Dommage...
Vous parlez du Paraguay mais c'est un peuple qui n'a pas de culture du voyage comme les Occidentaux. ça fait longtemps que chez nous on voyage, il y a toujours ce goût d'aller ailleurs avec les découvertes, les colons, les voyages culturels... on a l'habitude ! En Amérique du Sud ils n'ont pas encore cela surtout dans des pays naissants économiquement, ça viendra ! | | | À: Hartnett · 11 décembre 2012 à 22:51 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 36 de 216 · Page 2 de 11 · 1 418 affichages · Partager ça fait longtemps que chez nous on voyage, il y a toujours ce goût d'aller ailleurs avec les découvertes, les colons, les voyages culturels... on a l'habitude !
Je me souviens que dans les années 60/70, les gens partaient mais rarement à l'étranger alors qu'économiquement la France se portait bien. Aujourd'hui c'est un peu le contraire et les gens voyagent beaucoup. Il est vrai qu'avec l'Europe, la chute du mur, le progrès en langues étrangères font que les voyages se sont beaucoup développés. A la limite, je me demande si ça n'est pas à partir de 1989 que les gens se sont décidé à partir plus souvent. L'esprit de liberté ne doit pas y être pour rien | | | À: Stork · 12 décembre 2012 à 12:31 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 37 de 216 · Page 2 de 11 · 1 396 affichages · Partager C'est surtout la baisse très importante du prix du billet d'avion dans les années 90 qui a changé la donne. | | | À: GilesB · 12 décembre 2012 à 15:41 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 38 de 216 · Page 2 de 11 · 1 388 affichages · Partager C'est surtout la baisse très importante du prix du billet d'avion dans les années 90 qui a changé la donne.
+1 mais cela rend-il le voyage plus attractif ? En principe oui même si beaucoup de gens sont méfiants vis à vis des low-costs en raison de la qualité bien moindre que chez un transporteur traditionnel. | | | À: Antlia · 14 décembre 2012 à 11:17 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 39 de 216 · Page 2 de 11 · 1 344 affichages · Partager D'autres part les contacts que j'ai sont, forcément, des jeunes car ils sont disponibles alors que les âges moyens sont casés (famille, boulot). Quand je demandais des gens disposant de congés scolaires (ou universitaires) pour aller faire la tournée des îles grecques avec mon voilier, c'est que je ne risquais pas d'y aller avec un " jeune cadre" disposant de 8-10 jours de vacances, puisque c'est le maximum, apparemment, qu'ils peuvent arracher à leur patron.
j'ai déposé 2 annonces à un an d'intervalle pour trouver un(e) coéquipier(e) pour parcourir les chemins du Népal. J'ai dû faire un tri et j'ai été dans l'obligation de refuser du monde. Une majorité de retraités m'ont répondu mais aussi des actifs de tous age et aussi 1 jeune!... En consultant brièvement la rubrique "compagnons de voyage" on peut voir qu'il y a beaucoup de monde chez les "séniors" pour toutes formes de voyages aventureux ou pas.. Note bien que je ne critique pas du tout ceux qui recherchent la compagnie de jeunes, bien au contraire.. je m'étonne seulement qu'ils puissent être intéressés par la compagnie de personnes de notre âge.
Mais dans d'autres pays où j'ai bourlingué et où j'ai vécu ( Maroc, Afrique noire occidentale) c'était toujours les jeunes qui se portaient au devant, par simple curiosité ou recherchant un petit boulot dans des conditions sympathiques. " Petit boy" était l'expression courante utilisée en Côte d'Ivoire et tous ceux qui en prenaient un avaient à coeur de lui apprendre des choses si le garçon était intéressé
Là je comprends déjà mieux les motivations du "petit boy"... la simple curiosité? j'ai des doutes. | | | À: Stork · 14 décembre 2012 à 11:31 Re: Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) Message 40 de 216 · Page 2 de 11 · 1 338 affichages · Partager Je me souviens que dans les années 60/70, les gens partaient mais rarement à l'étranger alors qu'économiquement la France se portait bien. Aujourd'hui c'est un peu le contraire et les gens voyagent beaucoup. Il est vrai qu'avec l'Europe, la chute du mur, le progrès en langues étrangères font que les voyages se sont beaucoup développés. A la limite, je me demande si ça n'est pas à partir de 1989 que les gens se sont décidé à partir plus souvent. L'esprit de liberté ne doit pas y être pour rien
C'est tout simplement à cause de la démocratisation des voyages. Dans les années 70 le prix du billet d'avion était 3 fois plus élevé en moyenne que de nos jours et il n'y avait pratiquement pas de "tout inclus" à bas prix comme c'est le cas maintenant sur le pourtour méditerranéen, dans certaines îles ou en Thaïlande par exemple.Je doute par contre, que les progrès en langues étrangères y soient pour quelque chose! | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 12 689 visiteurs en ligne depuis une heure! |