Voici l'autre suite.
Jeudi, 21 février. Ushuaia, Argentine
Ushuaia se prononce
ouchou-a-i-ya. Ce matin, à 07h00, le commandant nous réveille à travers les haut-parleurs de la cabine. Habituellement ce ne sont pas des bonnes nouvelles. Il annonce qu’il attend la confirmation des autorités portuaires d’
Ushuaia pour accoster, il semble y avoir un problème et nous dit qu’il nous parlera à nouveau dans 10 minutes. Nous sortons sur le balcon, nous sommes face à un paysage de carte postale avec des montagnes aux pics enneigés qui surplombent la ville d’
Ushuaia, un paysage magnifique sous un ciel nuageux. Nous aurons notre excursion en après-midi et nous voulons ce matin descendre à terre pour explorer cette ville unique qui se qualifie de ville située à la fin du monde. C’est en effet la ville la plus au sud de toute la planète, elle compte 70 000 habitants. C’est ici que se termine la route vers le sud, impossible d’aller plus loin, même la piste cyclable se termine ici.
Ushuaia est la ville de départ et des approvisionnements des expéditions scientifiques en Antarctique. Sa concurrente est
Punta Arenas au
Chili.
Le capitaine parle à nouveau, il n’est pas content, il ne pourra pas amarrer le navire au quai, même si
Princess a réservé depuis un an, et nous devrons utiliser les chaloupes de sauvetage pour le transbordement. Misère, il faut aller chercher un ticket numéroté pour transborder. Nous apercevons le quai où le navire
Celebrity Infinity est déjà amarré. Il y a place au quai pour notre navire. Les navires de
Princess sont enregistrés aux
Bermudes, territoire britannique, et notre capitaine est aussi britannique. À Ushuaia ils sont très frileux lorsqu’il est question des
Falklands Malouines. Ils ont déjà refusé l’accès aux navires britanniques de la
Cunard. Ils causent des ennuis à ceux de
Princess. Nous prenons notre petit déjeuner, nous habillons chaudement (il fait 10 C) et nous rendons dans une des salles du navire pour attendre la sortie de notre numéro, l’attente durera 30 minutes. Notre excursion est à 11h45 et il est 10h00 lorsque nous mettons les pieds à
Ushuaia. Nous visitons rapidement les magasins, Jean voit un chandail en coton ouaté, le prix est excessif à 55$ US!
Ushuaia est la ville la plus chère de l’
Amérique du Sud, due à son éloignement. Nous n’avons pas le temps de luncher et nous nous rendons au lieu de rendez-vous fixé pour l’excursion :
Southernmost Railway & Ensenada Bay. Un autobus nous mène à une petite gare. Un train jouet avec des rails espacés de 50 centimètres nous y attend. C’est un train qui amenait les prisonniers à un chantier forestier pour la coupe des arbres. Nous sommes dans la
Tierra del Fuego, la Terre de Feu, c’est Magellan qui a donné ce nom à la région car lorsqu’il est passé ici, en 1530, il y avait de gigantesques feux de forêts. Le train circule lentement à travers la forêt et les éclaircies nous permettent d’observer les montagnes de la Cordillère des Andes. La guide nous informe que le climat ici est constant toute l’année, c’est celui que l’on retrouve à l’intérieur d’un frigo! Retour à l’autobus pour se diriger à la baie
Ensenada. Un autre paysage de carte postale avec les Andes du côté chilien en face de nous. Il y a un petit bureau de poste qui est identifié
Unidad Postal Fin Del Mundo. Nous avons aussi fréquenté les toilettes de la fin du monde, nous ne vous les recommandons pas! Nous retournons au quai et à la descente de l’autobus nous remarquons une queue d’un demi-kilomètre de gens qui attendent la chaloupe pour retourner au navire. Merde, il n’y a qu’une seule chaloupe à la fois qui peut s’amarrer au quai. Il pleut. Des marins du
Princess débarquent avec des centaines de serviettes de plages, rayées bleues et blancs, qu’ils distribuent aux passagers en attente. Plusieurs n’ont pas d’imperméable ou de parapluie. Les gens se mettent les serviettes sur la tête et tout le monde ressemble à des musulmanes avec leurs tchadors! Les passagers du
Celebrity qui passent près de nous rient, ils ont raison, nous avons l’air de vrais cons! Nous attendrons une heure et vingt minutes sous une pluie froide et continue avant que nous puissions monter à bord d’une de ces chaloupes. Il est 17h00 lorsque nous arrivons enfin au navire, nous n’avons rien mangé depuis ce matin. Jean monte au pont 15 pour prendre des photos. Nous quittons
Ushuaia à 18h00. On nous annonce que nous verrons des glaciers de montagnes vers 21h15. Il fait sombre. Nous voyons difficilement un glacier blanc à travers un brouillard laiteux. Misère.
Nous apprendrons le lendemain soir, par notre garçon de cabine, qu’il y avait ce matin un connard de britannique qui agitait un immense drapeau de l’
Angleterre à l’avant du navire lorsque nous entrions dans le port. Les autorités portuaires n’auraient pas appréciées. Donnez-nous son numéro de cabine pour qu’on jette par-dessus bord cet idiot d’Anglais!
Vendredi, 22 février. Punta Arenas, Chili
Ciel nuageux, environ 10 C selon le nez de Jean au balcon. Nous sommes levés à 06h15 car le petit déjeuner sera livré à notre chambre entre 6h30 et 07h00. Nous devons nous rendre à 07h40 au Grand Théâtre pour notre excursion ce matin. Mauvaise surprise, nous recevons un avis que notre excursion est retardée à 10h00 car le navire sera en rade à 9h30 au lieu de 07h00 prévue. Nous allons encore utiliser les canots de sauvetage et nous ne pourrons pas luncher car notre retour est “planifié” pour 14h45. La planification de cette croisière par
Princess semble nulle. Cela fait trois jours que nous n’avons ni carte de positionnement du navire, ni météo à la télé de la cabine, nous sommes dans le brouillard. Nous nous habillons chaudement, avec de longs sous-vêtements, selon les recommandations de
Princess, il y a des vents de 80 kilomètres, heure à ce que l’on nous dit. À 8h45 nous montons à la cafétéria du 14e pour prendre un 2e petit déjeuner.
Parenthèse. Nous apprenons qu’il y a 38 passagers qui ont payé 3000$ US chacun pour prendre un avion qui les déposera durant 3 heures en Antarctique. Ça fait cher de l’heure! Mais ils ne seront même pas sur le continent, ils atterriront sur une île de l’archipel antarctique. Il y a de riches américains à bord!
Après une heure d’attente nous débarquons au quai de
Punta Arenas. Ce n’est pas une ville très jolie, elle compte 130 000 habitants.
Punta Arenas signifie Pointe de sable.
Notre excursion:
Outway Sound Penguin Colony. Nous sommes fébriles à voir enfin des pingouins dans la nature. Nous avons raté ceux des
Falklands. La guide nous apprend que nous verrons des pingouins Magellan. Ils mesurent 70 centimètres et ils sont les plus grands après les Empereurs de l’Antarctique. Nous embarquons à bord d’un vieil autobus, les fenêtres ne s’ouvrent pas car elles sont barrées par des vis! Ce n’est qu’en Indes que nous avons vu ça! Nous nous tapons une heure de bus sur un chemin de terre plein d’ornières. L’autobus vibre de partout, c’est un vrai tape-cul, nous comprenons le pourquoi des vis, les fenêtres ne tomberont pas en route!
Nous roulons parallèlement au Détroit de Magellan qui relie l’Atlantique au Pacifique. Nous avons chaud avec nos longs sous-vêtements (inutiles). Nous traversons la pampa de la
Patagonia.
Ce sont des steppes légèrement vallonnées et parsemées de bosquets fleuris appelés
Mata Negra. Il n’y a personne. Nous voyons des résidus miniers, de couleur gris, formant d’immenses remblais de 50 mètres de haut sur plusieurs kilomètres. Ce dépôt provient d’une ancienne mine de charbon. Au pied de ces remblais nous voyons des moutons gris, gris comme les remblais.
Nous arrivons au site des pingouins. Il faut marcher 2 kilomètres dans un sentier pour nous rendre sur le bord du Détroit de Magellan où nichent les pingouins. Nous espérons voir une mer de pingouins, comme dans les documentaires. Nous marchons rapidement, dépassant les lambins dans le sentier. Aller les pingouins! Nous arriverons bientôt! Eh bien!
Katastrophe! Nous avons vu une centaine de vaches dans un pré et une trentaine de pingouins! Les pingouins étaient dispersés aléatoirement sur les rochers ou le sable. La guide nous dit que nous sommes arrivés au plus mauvais moment de la journée, le midi, où les pingouins sont allés pêcher! Il faut venir le matin (avis à
Princess qui arrive toujours en retard) ou à la fin de l’après-midi. Alors il n’y a que les pingouins impotents et les bébés le midi? Le sentier fait une boucle où il y a 2 tours d’observation à visiter. Pas vu un maudit pingouin de ces tours. Les gens sont mécontents, tout ce trajet pour cela! Au retour elle nous indique: regardez à droite il y a 3 moutons, à gauche il y a 2 autruches, loin dans le ciel il y a des condors, voulez-vous arrêter prendre une photo? NO, crient les passagers. Nous suons physiquement et moralement. Quelle déception!
Nous sommes de retour au port à 15h30. Il y a une boutique de souvenirs à l’entrée du port. Elle est fermée l’après-midi! Nous trouvons une épicerie et achetons des bouteilles d’eau. Nous avons une appréhension pour le retour en chaloupe. Miracle, il n’y a pas de queue et arrivons dans notre cabine à 16h30. Il fait beau soleil, près de 20 C. nous serons en mer les 2 prochains jours. Nous devrions voir des glaciers de montagne demain, de 16h00 à 17h00 selon l’horaire prévu.
Note : Nous vous conseillons l’excursion à Puerto Madryn pour voir les pingouins, il y en avait des milliers à observer selon les passagers de cette excursion. À Punta Arenas la plage est trop petite et il n’est pas certain qu’il y aura un arrêt aux Falklands.
Samedi, 23 février. En mer et Glacier Amalia, Chili
Note : Le glacier Amalia est situé plus au sud du Chili que le glacier de Puerto Chacabuco proposé dans le tour du monde austral. Nous espérons qu’il sera aussi magnifique.
Nuageux, venteux, 12 C. Nous naviguons aujourd’hui dans les canaux de
Patagonia, où les navires évoluent entre le continent et les îles qui festonnent la côte chilienne sur 2000 km. Les fjords chiliens ne bénéficient pas encore de la même notoriété que ceux de ces autres destinations de croisières en eaux froides que sont l'
Alaska ou la
Norvège. Nous n’avons pas vu les fjords de ces endroits. Par contre notre itinéraire est plus diversifié, car on passe de latitudes subpolaires à des régions subtropicales, avec tous les dégradés de climat et de végétation que cela implique. Nous avons hâte de quitter notre région subpolaire. Nous naviguons d’Ouest en Est pour atteindre le Glacier
Amalia, nous sommes encore dans le sud du Sud. Il était un peu plus de 15h30 en cet après-midi nuageux lorsqu’on nous annonce que nous approchons du Glacier
Amalia. Le navire manœuvrait prudemment et très lentement pour se faufiler à travers tous ces fjords. L’
Amalia est un des nombreux glaciers qui déploient leurs coulées depuis la plus grande calotte glaciaire d'
Amérique du Sud, le
Campo de Hielo Sur. Cela fait plus d’une heure que nous sommes postés à l’avant du navire au pont 16, il vente et il fait froid, nous sommes chaudement habillés. Nous voyons de petits blocs de glace flottante, appelés des bourguignons, qui se détachent du glacier et qui dérivent au gré des courants. Ce sont des bébés iceberg. La quantité de ces bourguignons augmente, nous approchons. Enfin nous le voyons. C’est une merveille, un glacier de glace bleutée qui descend de la montagne et se jette dans l’eau du fjord. Un spectacle étonnant. En fait ce sont deux rivières de glace qui se rejoignent pour ne former qu’un seul glacier avec un front d’environ 2 kilomètres de façade et 80 mètres de parois bleutées. Nous retournons à notre cabine pour nous réchauffer. Madame s’aperçoit que nous entrevoyons le glacier de notre balcon car le navire fait un tour sur lui-même de 360 degrés. Le navire fera 2 autres tours de 360 degrés avant de repartir, il est devenu une ballerine géante! Au retour vers le Pacifique nous observons un défilé continu de paysages avec ces collines rocheuses et arrondies, nous sommes à environ 50 mètres des parois, il faut se fier au pilote pour naviguer dans ces fjords étroits. Nous apercevons un chalutier coloré qui tire une dizaine de chaloupes de pêcheurs, on dirait une canne suivie de ses canetons, un beau souvenir.
Lundi, 25 février. Puerto Montt, Chili
Nuageux ce matin, 15 C, mais le soleil apparaît à 10h00 et il fera 20 C. Le
Chili est un pays tout en longueur, il est souvent qualifié de pays en forme de lacet de chaussure. Ce lacet a une longueur de 4300 kilomètres et sa plus grande largeur est de 240 kilomètres. Des gens disent qu‘il faut marcher de côté pour traverser le pays du sud au nord!
Purto Montt est une ville de 180 000 habitants fondée par des allemands vers 1860. Elle est située à 1000 kilomètres au sud de
Santiago, notre prochaine escale. La ville possède un important port de commerce, de pêche et de transport (ferry).
Puerto Montt se trouve dans une région aux paysages naturels magnifiques. En effet à proximité il y a la présence de nombreux lacs, de plages, de forêts vierges, de volcans, de centres de ski et de lieux de pêche. Elle est jumelée avec la ville de Gaspé au
Québec! Le monde est petit.
Notre excursion:
Lake Esmeralda, Petrohue River & Puerto Varas. Le navire est en rade et nous devons, encore, prendre les chaloupes pour le transbordement. Nous traversons la ville et prenons l’autoroute pour nous rendre au lac
Esmeralda appelé aussi
Todos los Santos. Nous apercevons au loin le volcan
Osorno, un splendide cône volcanique haut de 2600 mètres avec son sommet enneigé. C’est le volcan le plus actif et le plus dangereux dans le sud des Andes chiliennes, il est de type explosif. Le lac
Esmeralda est situé au pied de ce volcan. Nous embarquons à bord d’un catamaran pour explorer le lac et admirer les paysages, il fait un beau soleil et la chaleur est au rendez-vous. Le lac a vraiment une couleur d’émeraude, un vert turquoise, une illusion d’optique étonnante.
Osorno déploie toute sa beauté au soleil et le ciel est clair, un bonheur pour les photographes. Nous ne cessons d’admirer ce décor de carte postale (un autre!).
Retour à l’autobus et direction restaurant. Il est 12h30 et nous arrivons dans une une ferme d’élevage de toutes sortes: émeu, alpaga, autruche, mouton, lamas et vache. Cette ferme immense est au pied du lac
Esmaralda avec une vue admirable sur le volcan
Osorno. Un restaurant aux grandes fenêtres nous sert un cocktail typiquement chilien appelé
Pisco, des
empanadas au fromage (délicieux), une soupe aux tomates fraîches, un saumon grillé (le
Chili est le premier producteur de saumon devant la
Norvège) et un gâteau allemand appelé
Kuchen. Le tout généreusement arrosé de vins chiliens. Un délice.
Nous partons ensuite pour les chutes
Petrohue. Nous traversons un paysage en suivant une rivière aux eaux tumultueuses. Très jolies les chutes aux eaux turquoises, mais nous n’osons les comparer à celles d’
Iguazu ! Nous terminerons notre visite par le charmant petit village allemand de
Puerto Varas. Plusieurs boutiques artisanales font le bonheur de Madame. Ce fut une très belle journée.
Mercredi, 27 février. Santiago, Chili
C’est nuageux ce matin accompagné d’un épais brouillard et frais, 15 C. Nous sommes levés à 05h30 pour aller petit déjeuner à la cafétéria. Le navire est déjà amarré au quai, quand il doit débarquer des passagers qui terminent leur croisière il est à l’heure !
Nous sommes en fait à
Valparaiso, la ville portuaire située à 125 kilomètres de la capitale
Santiago qui se niche dans les terres au pied des Andes à l’Est. Nous quittons à 07h00 et nous ne voyons absolument rien de
Valparaiso à cause de l’épais brouillard. Nous roulons 2 heures sur une autoroute avant d’atteindre
Santiago. Après 30 minutes nous passons dans un long tunnel et à la sortie, miracle, il fait un beau soleil ! Incroyable ce changement. Nous arrivons à
Santiago et notre premier arrêt est la place de la
Constitution. Nous voyons plusieurs soldats et des barricades érigées tout autour de l’esplanade. On s’attend à une manifestation. Aujourd’hui est le 3e anniversaire du terrible tremblement de terre qui s’est produit dans le centre du
Chili. L'épicentre se trouvait dans l'océan Pacifique, à plus de 6 kilomètres au large des côtes et à 325 kilomètres au sud-ouest de la capitale
Santiago. La ville la plus proche était
Concepcion (comme dans la chanson de Charlebois!) située à 115 kilomètres. Sa magnitude fut de 8,8, c’est énorme. Le séisme a été ressenti jusqu'à
Santiago. Un tsunami s’est propagé jusqu’au
Japon. Au total, 525 personnes ont perdu la vie. Les gens qui ont tout perdu, incluant leur maison, n’ont pas encore reçus un peso du gouvernement !
Nous remontons à bord de l’autobus et nous effectuons un circuit de la ville (que nous trouvons un peu moche), nous arrêtons et le guide nous donne deux heures à
La Moneda, un grand square où l’on retrouve la cathédrale, le musée historique du
Chili, et une multitude de commerces. La cathédrale est carrément un clone des églises espagnoles et l’intérieur est tout en marbre, vaste mais sombre car les vitraux sont perchés très hauts et trop petits. Nous visitons le musée historique où
Allende, le président socialiste qui s’est supposément suicidé, n’occupe que la reproduction à la une d’une page de journal le jour de sa mort. Pour le dictateur
Pinochet une seule page aussi. C’est la une du journal Le Figaro en français, une copie défraîchie, qui annonce la chute des colonels.
Nous avons faim car notre lunch est fixé à 14h00. Nous voulons grignoter du chocolat ou des chips mais
personne n’accepte le dollar américain et nous n’avons pas de pesos chiliens. Le navire ne fait pas le change. Après plusieurs tentatives auprès de différents commerçants nous abandonnons. À nouveau dans l’autobus on nous montre le club Hippique, le lieu de rendez-vous de la haute (!) société chilienne, le parc
O’Higgins tout en longueur. Le lunch a lieu dans un magnifique restaurant sur la colline
San Cristobal avec vue sur
Santiago, il est composé de saumon (encore, mais très bon !). Nous montons au parc situé au sommet de cette colline pour un point de vue sur la ville. Retour d’une durée de 2 heures à
Valparaiso en passant par
Vina del Mar, le haut lieu touristique (le Cannes local) de la région avec plages, hôtels de luxe et appartement hors prix. Nous constatons que c’était plusieurs heures d’autobus et que nous n’avons pas réellement visité
Santiago.