Voici le TR de mon récent retour de
Mexico en Affaires AF
MEX-
CDG (billet prime)
Appareil B747 – Siège 1B
Enregistrement online la veille.
A l’aéroport de
Mexico, seulement quelques minutes d’attente dans la file Affaires afin d’accéder à un comptoir pour déposer ma valise et récupérer ma carte d’embarquement. Le tout ne prend guère plus de dix minutes.
Passage du contrôle de sécurité très fluide, et direction le salon Aeromexico. Il est assez confortable quand il n’est pas bondé (ce qui ce soir là n’était pas le cas). Le choix de boissons est conséquent, ce qui n’est pas le cas de la nourriture : il y a peu à se mettre sous la dent.
Embarquement assez (trop !) long. Passé le contrôle, immédiat, de la file dédiée Affaires/Elite, la passerelle est déjà pleine de passagers. Il n’y a évidemment pas d’accès Affaires, et il faut attendre que tout ce petit monde ait embarqué.
Surprise à la porte de l’appareil, les tables de journaux sont déjà presque vides, pourtant l’embarquement est très très loin d’être achevé. Cela confirme une réduction de l’offre dans ce secteur là également.
Accueil courtois en cabine. Prise immédiate de mon vestiaire et installation. Cette cabine dans le nez du Boeing, assez intimiste, est agréable, mais les sièges sentent l’usure (la commande de l’IFE, au design très Bloc de l’Est fin des années 1970, incrustée dans l’accoudoir, fait peine à voir).
Une fois la cabine presque remplie est offert le rituel champagne, puis la distribution de journaux. Le CCP passe souhaiter la bienvenue à tous les passagers.
Départ avec 10 minutes de retard. Service de l’apéritif et tentative, restée vaine, d’allumer ma vidéo. Seule la musique fonctionne et on ne pourra rien y faire.
Il semble que seuls les sièges 1A et 1B aient été concernés (ma voisine non plus n’a rien pu faire). Nous avons eu droit à quelques plates excuses du CCP, qui nous a aussi proposé de nous déplacer sur deux sièges restés libres dans la seconde cabine. C’est alors qu’il nous annonce qu’il n’y a que quatre films disponibles avec ces IFE. Au vu du programme, nous décidons tous deux que la piètre sélection nous permet de nous en passer et qu’un bon bouquin fera l’affaire, et restons à nos places.
Plus que la panne, c’est la disponibilité de seulement quatre films qui m’a laissé pantois : c’est, disons le, minable pour une classe J (et même pour une Y aujourd’hui !). Ce problème d’IFE est récurrent sur les 747, mais AF semble n’en avoir rien à faire !
Dîner convenable, servi par une PNC courtoise :
- Hors d’œuvre : Foie gras, classique (les tranches sont-elles depuis quelques mois plus fines qu’auparavant ou est-ce seulement une impression ???).
- Plat principal : Tournedos accompagné de légumes. La viande est un peu cuite, mais cela reste tout à fait correct.
- Assiette de fromage : classique.
- Dessert : gâteau au chocolat (excellent) et sorbet (toujours bien).
J’agrémente le tout d’un Haut-Médoc très convenable (j’ai laissé le menu dans l’appareil et n’ai donc pas la référence).
Malgré le fait que le fauteuil ne s’incline pas à 180°, je passe une très bonne nuit et suis seulement réveillé quand arrive le service du petit-déjeuner.
Heureusement toutefois que j’étais au rang 1, où la paroi peut éventuellement me servir de cale-pied sur ces sièges qui n’en ont pas (je suis grand et, sur les autres rangées, toucher la coque du siège précédent quand on glisse est toujours assez désagréable).
Petit-déjeuner classique et bon, avec une omelette.
Atterrissage à l’heure. Débarquement rapide. Personne à la PAF, donc passage immédiat. Attente des bagages une vingtaine de minutes (pas si pal pour
CDG !!), et ma valise arrive parmi les premières.
J’ai donc passé un voyage globalement agréable, du fait notamment que je suis parvenu à dormir longtemps. Mais l’aspect global de la cabine, avec des fauteuils dépassés qui font « cheap », ne donne pas forcément envie d’y retourner.
Quant à la question de l’IFE... no comment ! C’est tout de même prendre ses clients au mieux pour des vaches à lait, au pire pour des c..., que de leur « offrir » un tel service dans une classe J. Si j’avais payé mon billet en numéraire, même en Z, j’aurais été furieux.