| Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Chamadou · 15 mai 2014 à 18:29 · 577 photos 249 messages · 49 participants · 46 482 affichages | | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 12:20 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 101 de 249 · Page 6 de 13 · 2 959 affichages · Partager Vendredi 3 Janvier 2014 - Jour 104 - En mer
Cette journée de mer est la bienvenue.
Elle nous permet de mettre un peu d’ordre dans nos quelques 11 000 photos et films que nous avons accumulées depuis plus de 100 jours. Déjà plus de la moitié ont trouvé place dans la corbeille, dont nous avons pris le soin de ne pas la vider, sait-on jamais.
La brochure publicitaire de la compagnie Costa qualifie ce jour de «plaisir en mer», effectivement c’est pour nous l’occasion de profiter des installations du bord: piscines, salons, casino et salle de sport, histoire de perdre quelques grammes.
Tenez à propos de poids, nous nous sommes pesés pour la première fois depuis le départ, c’était hier avant d’embarquer dans l’hélicoptère. La situation est catastrophique mais pas désespérée, enfin seulement pour moi, car pour Monique tout va bien.
Nous filons plein nord, vers le tropique du Capricorne et la chaleur augmente progressivement. Chaque mille nous rapproche maintenant de la maison.
Ce matin nous sommes allés écouter notre hôtesse francophone qui nous a parlé du Sénégal. Comme d’habitude nous avons assisté à la conférence de Lydia, l’hôtesse espagnole, pour obtenir des renseignements complémentaires sur ce pays que nous visiterons prochainement.
Voilà pour aujourd’hui, demain c’est la Namibie où nous avons projeté d’aller dans le désert.
Rendez vous dans 2 jours ! Image attachée: | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 12:38 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 102 de 249 · Page 6 de 13 · 2 945 affichages · Partager Samedi 4 Janvier 2014 - Jour 105 - Walvis Bay - NAMIBIE34 ème escale
Temps maussade ce matin pour nous accueillir à Walvis Bay en Namibie, l’une des rares anciennes colonies allemandes.
En effet à une période où anglais, espagnols et français s’étaient partagés une grande partie du monde, l’ Allemagne voulu elle aussi avoir sa part du «gâteau». Cette région d’Afrique délaissée par les colonisateurs, attise la convoitise des allemands. Et c’est par lettre officielle que l’ Allemagne demanda si l’ Angleterre était intéressé par ce territoire. L’ Angleterre commis l’erreur de ne pas répondre, c’est ainsi que l’ Allemagne pris le contrôle du Sud-Ouest Africain, l’actuelle Namibie. Elle perdit ce territoire en 1915, la première guerre mondiale ayant mobilisé tous les allemands présents de cette partie du monde. Contrôlée par l’ Afrique du Sud, la Namibie recouvra son indépendance en 1994.
Aujourd’hui la langue allemande n’est plus de mise, remplacée par l’anglais et l’afrikaans qui sont les deux langues officielles, mais la culture germanique est toujours présente et 7% de la population sont d’origine allemande.
Nous accostons dans le seul port en eau profonde du pays. L’eau est de couleur thé et la fraîcheur du climat nous surprend en ce lieu proche du tropique du Capricorne.
La mer est également fraîche à l'année de 15 à 18°C grâce au courant froid de Benguela qui longe la côte, les brouillards sont fréquents sur la côte.
Notre destination du jour est le parc de Namib-Naukluft (excursion 5760) pour y découvrir le désert du Namib, le plus vieux désert du monde et ses différentes formes de vie.
Nous faisons un premier arrêt à la lagune de Walvis Bay, l'une des principales zones humides de la côte ouest sud-africaine. Le site est réputé pour la richesse de sa vie marine et l'abondance de flamands roses, pélicans et autres espèces d'oiseaux. Nous sommes émerveillés par le manège de ces oiseaux colorés rassemblés sous nos yeux.
Nous poursuivons notre route et nous admirons des étendues de dunes, exactement le type de paysage qui vient à l'esprit quand on parle d'Afrique et de désert. Nous nous arrêtons à la dune 7, la plus haute de toute la région. Elle est ainsi nommée, parce qu’elle se trouve exactement à 7 kms de la caserne militaire qui impose aux soldats des exercices sur cette dune. Elle fait environ 50 mètres de haut sur 100 mètres de longueur, mais ses dimensions varient en fonction de la force et de la direction des vents. L’escalader n’est pas chose aisée car la pente est raide, mais ceux qui y parviennent la dévalent avec délectation.
Après avoir longé la côte nous nous dirigeons vers le parc national de Namib-Naukluft. Le Namib offre un magnifique kaléidoscope de couleurs. Le paysage est «lunaire », un grand espace de vallées composées de spectaculaires formations rocheuses érodées par le vent. Grâce au brouillard en provenance de l'océan Atlantique qui s'étend à l'intérieur des terres, les plantes désertiques reçoivent le niveau d'humidité nécessaire à leur survie. Nous avons apprécié toute la beauté de ce paysage unique.
Nous poursuivons ensuite notre route vers la vallée des Welwitschias, qui doit son nom à ces plantes.
Cette espèce endémique de Namibie est une plante préhistorique qui s'est adaptée dans cet habitat très rude. Ressemblant à une laitue flétrie, le Welwitschia ne produit que deux feuilles au cours de son cycle de vie, qui peut durer jusqu'à 500 ans !
Nous faisons une halte dans cette nature spectaculaire consacrée à l'observation de cette plante désertique coriace, où nous aurons beaucoup de renseignements intéressants à son sujet. Nous pourrons aussi observer une multitude d’insectes à ses pieds qui y vivent en parfaite cohabitation.
Nous nous rendons ensuite à Swakopmund une station balnéaire évoquant un étrange village de Bavière. L'architecture Art nouveau des bâtiments reflète le passé colonial de cette ville. Nous y resterons un coupe d’heures, suffisante pour aller au bord de la plage et le petit port. Nous verrons évoluer des jet skis infernaux au milieu de baigneurs un peu inconscients ! Nous y rencontrerons des femmes namibiennes venues des alentours en costume traditionnel pour vendre quelques petits objets artisanaux.
Nous aurons aussi tout le temps nécessaire pour avoir une connexion video avec nos enfants grâce à du wifi qui trainait par là. Le décalage horaire n’est plus que d’une heure maintenant et simplifie grandement les communications.
Nous revenons enfin sur Walvis Bay en longeant la côte où nous pouvons voir les magnifiques dunes d'un côté, et l'océan Atlantique de l'autre.
Nous quittons en fin d’après-midi Walvis Bay et remarquons une quantité incroyable de cargos en rade devant le port. Nous avons une vue imprenable sur la ville et les dunes du désert qui l’entoure immédiatement.
Bien sûr nous sommes conscients que cette escale est loin d’être représentative de ce que peut être la Namibie ! Mais il n’empêche que les paysages que nous avons vus sont de toute beauté et méritaient à eux seuls cette escale.
Allez, direction l’île de saint Hélène, l’un des derniers moments forts de ce tour du monde que nous atteindrons dans trois jours.
En attendant 2 petits plaisirs en mer nous attendent... Images attachées: | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 13:25 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 103 de 249 · Page 6 de 13 · 2 924 affichages · Partager Dimanche 5 Janvier 2014 - Jour 106 - En mer
Cette journée en mer est passée très vite.
Canigo66, nos amis catalans, ont eu la riche idée de nous appeler pour goûter les joies de l’oenothèque à une heure intelligente. C’est donc vers midi et demi que nous nous sommes réunis pour goûter un excellent vin blanc italien (un Roero Arneis 2011) accompagné par un assortiment d’excellents fromages que nous avons consciencieusement dégusté dans l’ordre croissant de la force du goût.
Ce qui bien sûr nous a mis en appétit pour déjeuner au restaurant Boticelli.
Ensuite nous avons fait «culturel», en visionnant 3 films sur les 4 que comporte la série «Napoléon» d’après l’oeuvre de Max Gallo. Sainte Hélène approche, nous voulons nous remettre en mémoire les principaux faits qui marquent cette partie de notre histoire, et pour ce qui nous concerne présentement l’épisode de Longwood à Saint Hélène.
Nous visionnerons le dernier épisode demain.
Aujourd’hui notre commandant Salvatore nous a informé que nous avons recoupé dans l’après-midi la longitude de Savone, nous avons donc virtuellement effectué le tour du monde. Euh... s’il te plaît Salvatore, tu peux pousser un p’tit peu plus loin? On a envie de rentrer à la maison tu sais !
Mais bon, on sait qu’on peut lui faire confiance, allez à demain !
P.S.: Aujourd’hui nous changeons d’heure, quand il est midi chez vous, il est midi pour nous, nous avons donc la même heure, ça veut dire qu’on se rapproche !
Lundi 6 Janvier 2014 - Jour 107 - En mer
C’est une volée d’exocets qui nous ont accueillis ce matin au réveil. Ils s’amusent à voler au dessus de la vague d’étrave de neoRomantica, et nous on joue à savoir lequel d’entre-eux ira le plus loin.
La couleur de la mer est redevenue couleur de mer, fini la couleur coca, café ou thé ! Nous avons visionné le dernier film sur Napoléon, une bonne manière pour nous de préparer notre visite à Longwood demain.
Bref c’est un jour de mer comme tant d’autres, maintenant vous connaissez !
Allez pour terminer nous vous offrons une petite charade de circonstance:
Mon premier est un objet permettant de s’éclairer, Mon deuxième est un ustensile de cuisine, Mon troisième est une ville de Camargue, Mon quatrième est un gaz utilisé pour la soudure, Mon tout est un fait historique.
Vous avez la réponse? Vous donnez votre langue au chat ? La réponse après que nous ayons quitté l’île de Sainte-Hélène.
Peut-être que la mémoire de l’Empereur vous inspirera...
P.S.: Aujourd’hui nous changeons d’heure, quand il est midi chez vous, il est 11 heures pour nous, ohé Salvatore on repart pour un tour ? Image attachée: | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 13:48 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 104 de 249 · Page 6 de 13 · 2 918 affichages · Partager Mardi 7 Janvier 2014 - Jour 108 - Jamestown - Île de Sainte Hélène - ANGLETERRE35 ème escale
Nous sommes tous à l’avant du bateau (enfin ceux qui ont réussi à s’infiltrer). Il est 11 heures, nous sommes face à l’île de Sainte-Hélène, endroit mythique s’il en est.
Nous mesurons combien nous sommes chanceux de pouvoir débarquer sur cette île, ce dont jamais nous aurions pu imaginer un jour.
Tout d’abord parce que les conditions météorologiques sont idéales, soleil et mer calme. Nous avons appris que durant les 2 jours qui ont précédé notre arrivée il pleuvait avec un vent fort, rendant tout débarquement en chaloupe impossible. Une chance sur deux c’est la probabilité que nous avions de débarquer à Pâques et à Sainte-Hélène. Pour nous ce sera donc deux sur deux ! Nous nous sommes dit alors que le bonne étoile qui nous accompagne depuis le début de ce tour du monde ne nous a pas abandonnés.
Ensuite, débarquer à Saint-Hélène nécessite un long voyage, il n’y a pas encore d’aéroport, il est en cours de construction et devrait être terminé en 2015. L'île n'est accessible que par bateau, mais ne possède pas de port à quai. Un navire britannique le RMS St Helena, le dernier bateau postal britannique encore en service, mi-cargo mi-paquebot fait la liaison avec l' Afrique du Sud en 4 jours. Il faut donc depuis la France relier d’abord Cape Town en avion.
C’est une île montagneuse et très minérale que nous découvrons en premier. Ce sentiment s’amplifie au débarquement qui a lieu sur un petit quai encaissé au centre de 2 hautes falaises d’un brun soutenu. De là on peut apercevoir un escalier de 699 marches qui relie James Town au nouveau village qui s’est développé au sommet de la colline et au fort situé sur les hauteurs.
Au débarcadère, il nous est remis une carte de l’île et un petit dépliant indiquant en première page: «St Helena welcomes MV Costa NeoRomantica, 07 January 2014» Nous avons été touchés par cette attention.
Tous ce qui roule a été mobilisé pour nous accueillir et faire visiter l’île. Nous montons avec 10 autres personnes dans un minibus (excursion 5773). Nous avons aussi beaucoup de chance car Carlo Scopelliti nous accompagne et assure la traduction en français de nos guides anglais.
Les rues étroites s’accrochent aux pentes accores. Nous sommes en Angleterre où l’on roule à gauche mais ici on ne sait plus trop, la route ne faisant guère plus que la largeur d’un véhicule. Il faut un bon Klaxon pour prévenir dans les virages et de bons freins dans les descentes.
Nous quittons Jamestown et le paysage aride qui l’entoure pour effectuer un premier arrêt à High Knoll Fort situé juste au-dessus de James Town, là ou arrive le Jacob’s Ladder, escalier abrupt de 699 marches présentant un dénivelé de 183 mètres, une formidable escalade, mais uniquement si l’on ne souffre pas de vertige.
Caractérisé par une silhouette imposante, le fort offre des vues spectaculaires sur l'île et recèle une histoire intéressante. Construit à l’origine pour offrir un refuge aux habitants de l'île, il est aujourd'hui utilisé pour des concerts et joue un rôle dans les communications locales et internationales. Nous aurons tout le loisir d'admirer le panorama qui surplombe la baie et ses perspectives incroyables, avec neoRomantica à l’ancre.
Nous reprenons la route, et au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude le paysage est moins aride, la végétation devient de plus en plus luxuriante, les essences de bois tels que d’eucalyptus, de pins et de chênes peuvent surprendre sous cette latitude tropicale. Nous voici arrivés à Plantation House, la résidence officielle du gouverneur de l'île, belle demeure bourgeoise au gazon «so British», malheureusement un tennis a été construit juste devant, il faut marcher un peu, jusqu’au moment où le tennis s’efface de la façade. À cette occasion nous sommes honorés de faire la connaissance de la doyenne de Sainte-Hélène : Jonathan... il s’agit d’une tortue géante ! Véritable célébrité de Sainte- Hélène, elle est âgée de plus de 100 ans.
En chemin nous nous arrêtons également à Sandy Bay Ridges, bien connue ici pour les magnifiques vues que l'on peut y admirer. Nous avons été subjugués par la beauté de cette île avec ses vallées et collines, cette palette contrastée de verts, peints avec la complicité des nuages, ses troupeaux de vaches qui paissent paisiblement. Les vues panoramiques sur le port et Jamestown sont tout simplement fantastiques.
Enfin nous arrivons à Longwood House, la dernière résidence de l'empereur exilé, aujourd'hui transformée en un musée de 9 salles.
Découvrir cette bâtisse nous a empli d’émotion, même si, pour la majeure partie du bâtiment, il s’agit d’une reconstitution. Nous avons visité ce petit morceau de France, en effet à partir de 1854, la France est devenue propriétaire de Longwood House et de la vallée du Tombeau. Le drapeau français flotte devant la propriété. Au cours de la visite nous avons constaté de visu tous les enseignements que nous avions acquis durant les jours précédents. Cette ancienne ferme, convertie en habitation pour permettre le logement de Napoléon, redevient ferme après sa mort. Cette bâtisse en bois a été entièrement reconstruite en béton, et l’état français s’est attaché de respecter au mieux l’allure de l’époque. Quoiqu’il en soit le résultat est là, dans ce lieu qui lui n’a pas changé. Il suffit à chacun d’user de son imagination pour ressentir quelque sentiment. Napoléon on l’aime ou on le déteste, mais il ne laisse pas indifférent, c’est finalement l’essentiel.
Nous nous dirigeons ensuite vers la « vallée du Tombeau » dénommée ainsi car étant le lieu où Napoléon (mort le 5 mai 1821) fut inhumé le 9 mai, conformément à ses dernières volontés dans le cas où son corps ne devait pas être ramené en France. C’est l’endroit où il aimait se promener, pour la vue qui donne sur l’océan, mais aussi les senteurs de la végétation généreuse en ce lieu. Pour y accéder nous avons effectué une promenade dans les sous bois et avons découvert après un quart d’heure de marche l’ancienne tombe.
Dix-neuf ans après sa mort, il fut rapatrié en France et inhumé aux Invalides à Paris.
Il est temps de regagner le navire et chemin faisant nous nous arrêtons pour voir (d’assez loin) le pavillon des Briars, première demeure de l'empereur sur l'île.
Cette journée sur l’île de Saint Hélène est maintenant terminée. Nous avons adoré ses paysages, sa population prévenante et accueillante, son histoire.
Notre seul regret aura été de ne pas y séjourner plus longtemps.
Allez hop ! en route ! Direction Dakar que nous atteindrons le 12 Janvier prochain. Images attachées: | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 13:54 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 105 de 249 · Page 6 de 13 · 2 916 affichages · Partager Mercredi 8 Janvier 2014 - Jour 109 - En mer
Aujourd’hui c’est «plaisir en mer». Comme tous les jours de mer qui suivent une escale, surtout lorsque cette dernière est intense, les premières heures sont consacrées à une certaine remise en ordre.
L’évènement de la journée a été la visite des cuisines. Bon, vous me direz que nous connaissons déjà (si, si car vous êtes de fidèles lecteurs...), mais j’avoue humblement que la coupe de champagne (italien, faut pas rêver non plus) n’est pas étrangère à notre participation.
Nous en avons profité pour photographier notre salle de restaurant que nous fréquentons matin, midi et soir libre de tout convive. Puis des amis ont organisé une projection de photos du 1er tour du monde. Nous avons mis notre installation video à leur service pour regarder ainsi à la télévision ce magnifique diaporama.
Et puisque nous étions ainsi réunis, nous en avons profité pour boire le pastis !
Ce soir, nous décidons de ne pas aller au restaurant. Les kilos pris seraient-ils la raison? Peut-être que oui, peut-être que non, car nous prenons tout de même un dîner. Ce soir, c’est au grill que nous sommes allés, et avons pris notre repas frugal dehors, près de la piscine, sous la voûte étoilée, sans le brouhaha du restaurant. La douceur du climat est une invite à ce type de dîner.
Au fait, j’allais oublier, voici la réponse de la charade:
Mon premier est un objet permettant de s’éclairer: lampe à néonMon deuxième est un ustensile de cuisine: pelle à tarteMon troisième est une ville de Camargue: Aigues MortesMon quatrième est un gaz utilisé pour la soudure: acéthylèneMon tout est un fait historique: lampe à néon pelle à tarte Aigues Mortes acéthylèneTraduction: Napoléon Bonaparte est mort à Saint-Hélène.
L’Empereur ne vous a pas inspiré ?
Jeudi 9 Janvier 2014 - Jour 110 - En mer
C’est par un quizz que nous avons commencé notre matinée. Il était organisé par l’hôtesse allemande Veronika. S’agissant de reconnaître des lieux que nous sommes sensé avoir vus, la langue n’était pas une barrière infranchissable pour y participer. Nous avons eu 21 sur 30, pas si mal si on compare à nos amis allemands venus avec moult livres et documentations.
Nous employons une partie de notre temps pour commencer à faire nos valises car il ne reste plus que 12 jours maintenant. Quand j’écris «nous» vous aurez tous compris qu’il fallait lire Monique en fait...
Après le déjeuner nous avons projeté sur la télévision de la cabine notre film réalisé pour le premier tour du monde. Des amis sont venus en spectateurs, étant directement concernés.
Ce soir nous sommes invités au cocktail du commandant réservé aux passagers «gold pearl».
Après c’est gala, avec tout ce qui va avec: aïe, aïe, aïe !
Vous voyez c’est calme, allez à demain !
Vendredi 10 Janvier 2014 - Jour 111 - En mer
Il s’est passé un évènement important cette nuit pendant que nous dormions : nous avons franchi l’ équateur. Mais cette fois dans le sens Sud Nord, passant du même coup de l’hémisphère austral à l’hémisphère septentrional. La dernière fois que nous avons passé l’ équateur dans le sens Nord Sud, c’était à Macapa, à l’embouchure de l’Amazone et nous étions le 2 Octobre 2013, voilà plus de 3 mois !
On s’est tout de suite rendu compte ce matin que nous étions au niveau de l’ équateur, il fait une chaleur moite, il pleut, le ciel est gris, la visibilité est nulle. C’est ce que les marins appellent «le pot au noir» ou plus scientifiquement zone de convergence intertropicale. Nous sommes entre deux systèmes météorologiques. C’est une zone délicate pour les voiliers qui viennent à la traverser, faite de calmes plats, d’orages, de pluies abondantes, de coups de vent.
Mais Salvatore n’en a cure: il fonce avec ses puissants moteurs !
On se rapproche de la maison à grands pas maintenant; dans un peu plus d’une semaine la boucle sera bouclée.
Allez, encore une valise à remplir au programme de ce matin, il faut s’organiser car en 4 mois, certaines affaires ont une fâcheuse tendance à prendre davantage de place...
Cela ne nous empêchera pas d’aller assister à la conférence de Carlo Scopelliti traitant du « Sénégal et les royaumes de l’Afrique occidentale»
Nous terminerons la soirée en beauté avec tout d’abord un passager qui nous offre l’apéritif dans l’un des salons, une façon de nous remercier pour les petits services que je lui ai rendus sur le fonctionnement de son iPad.
Puis nous dînerons avec 3 autres passagers au Club, le restaurant «haut de gamme» du navire.
À demain !
Samedi 11 Janvier 2014 - Jour 112 - En mer
Nous approchons maintenant des côtes africaines. Chaque degré de gagné vers le nord est synonyme de température en baisse, à l’inverse de ce qui se passe dans l’hémisphère austral. Mais les poissons volants sont toujours au rendez-vous. Nous allons, comme tous les matins, les saluer après le petit-déjeuner, depuis le pont n°9. C’est sûr qu’ils paraissent petits ! Nous sommes à environ 20 mètre au-dessus de la mer.
D’autres voudraient bien faire connaissance avec nous: ce sont les pirates. Nous croisons actuellement au large des côtes guinéennes où la piraterie est très active, à l’instar de la mer au large de la corne de l’Afrique. Nous connaissons cette situation pour l’avoir déjà vécue sur le Costa Deliziosa à l’occasion de notre premier tour du monde. Nous ne sommes pas du tout inquiets, nous savons que la passerelle est en contact avec les autorités militaires de la région, des hommes de la sécurité de neoRomantica sont postés sur les ponts et assurent la surveillance, les lances à incendies on été installées sur tout le pourtour du navire. Le scénario est toujours le même, le bateau «mère» largue ses «petits» à quelques milles de la proie pour venir à plusieurs aborder le navire. Ce sont de petites embarcations, très basses sur l’eau, avec de puissants moteurs, les pirates sont armés.
C’est la dernière journée de mer avant Dakar que nous atteindrons demain. Le 3ème tronçon de ce tour du monde, celui qui relie Sydney à Savone, comporte le plus grand nombre de jours de mer. Il faut savoir prendre son mal en patience, non pas que les jours soient longs, mais notre curiosité et notre besoin de découvrir sont mis en sommeil durant ces périodes.
Alors rendez-vous demain ! Images attachées: | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 14:06 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 106 de 249 · Page 6 de 13 · 2 912 affichages · Partager Dimanche 12 Janvier 2014 - Jour 113 - Dakar - SÉNÉGAL36 ème escale
Nous voici arrivés à notre dernière escale africaine: Dakar.
À peine montés dans le bus, dès la sortie du port, nous sommes plongés dans l’ambiance de cette métropole cosmopolite: Dakar la bruyante, Dakar la colorée, Dakar la vivante. Cette transition est d’autant plus saisissante après le calme des 4 jours de mer que nous venons de passer. Et puis tous ces gens qui parlent en français, langue officielle du Sénégal, témoignent du passé colonial de la France, dont l’empreinte est toujours présente.
Sa population est d’un peu plus d’un million d’habitants, musulmane à 95%. La polygamie est permise, courante mais limitée à 4 femmes.
Située sur la péninsule du Cap Vert, Dakar bénéficie d'un climat agréable en toute saison, influencé par les alizés maritimes et la mousson.
Aujourd’hui nous avons décidé d’aller au Lac Rose (excursion 1804). C’est l’un des lieux touristiques incontournables avec l’île de Gorée. Nous n’avions pas le temps malheureusement de faire les 2 sites.
Nous atteignons la banlieue de Dakar et rapidement nous roulons à travers la campagne africaine, le territoire de Niayes, région où sont cultivés des légumes. Le trajet est d’environ 40 kilomètres, le temps passe très vite à observer toute cette animation environnante, et pourtant nous sommes dimanche !
Nous arrivons avec le bus au Lac Retba, plus connu sous le nom de Lac Rose à cause de sa couleur produite par la présence de micro-organismes et du taux très élevé de sel dans l'eau, environ 380 grammes par litre. Mais de rose, point n’était ! Il n’était même pas bleu, mais d’un gris aussi triste que nous étions déçus. En réalité, ce que les catalogues d’agences de tourisme ne disent pas, c’est que ce fameux rose apparait principalement à la fin de la saison sèche, or nous n’en sommes qu’au début, et puis nous n’avons pas le temps d’attendre, hein !
Nous descendons de notre bus pour prendre des véhicules tout-terrain ouverts sur les côtés, style camion plateau avec une bâche au-dessus pour se protéger du soleil. Rien d’extraordinaire dans la description, ah si, j’allais oublier, ce sont des 4X4 oui, mais des 4X4 africains ! Certes ils ont dû être japonais mais il y a très longtemps. Le plancher sur lequel nous étions était troué de toutes parts, et à voir l’état de la mécanique quand le chauffeur a ouvert le capot, je me suis dit que rouler dans ces conditions relevait du miracle.
Bref, nous voilà partis pour faire le tour du «Lac Gris». Dès les premiers mètres, passant au-dessus de flaques d’eau j’ai senti mes jambes toutes mouillées: les trous dans le plancher bien sûr ! Mais cela ne nous a pas empêcher de savourer le paysage des rives du lac où le sel est exploité. C’est un travail pénible, les hommes, dans l'eau jusqu'à la poitrine, doivent casser avec un piquet le sel déposé sur le fond avant de le ramasser à la pelle pour remplir des pirogues. Les femmes quant à elles déchargent les pirogues et entassent le sel sur les bords pour le sécher et le blanchir au soleil. C’est dimanche, jour chômé, mais on peut voir les barques et les tas de sel sur la berge.
Nous poursuivons notre route ballotés de tous les côtés, provoquant l’hilarité générale. La conduite de notre chauffeur est fantaisiste, lui seul sait s’il va passer d’un côté ou l’autre des obstacles, encore que, je me demande si...
Nous traversons des étendues de cultures maraîchères, l’irrigation se fait de façon traditionnelle... avec l’arrosoir que l’on vient remplir au puits. Le spectacle est authentique. Des élevages de bovins aux cornes élancées complètent le tableau.
Nous arrivons alors dans un village Peuhl. Alertés par le bruit de nos véhicules, les femmes accourent avec leur bébé dans le dos accompagnées par les enfants du village. Ils expriment de beaux sourires et se pressent autour de nous pour obtenir quelques cadeaux. Les maisons traditionnelles faites de bois, laissent place aujourd’hui à des petites cases en parpaings de ciment. Quel dommage, d’autant que je n’ai pas l’impression que leur confort s’en trouve amélioré. Nous nous laisserons séduire par quelques bibelots avant de repartir, contribuant ainsi et de modeste façon à l’économie du village.
Pendant ce temps, nos chauffeurs ont entrepris de dégonfler légèrement les pneus. Le motif ? Il est prévu d’effectuer avec nos véhicules tout-terrain, la dernière partie empruntée par les concurrents du Paris- Dakar, à l’époque où cette compétition se terminait ici.
Et là ce fut le clou de la sortie, avec dextérité et talent notre chauffeur, qui maîtrise parfaitement son terrain nous conduit à vive allure entre les dunes de sable en suivant la célèbre piste. On saute, on se bouscule, et surtout on rit beaucoup ! Nous arrivons sur l’immense plage, immaculée de toutes traces de pas ou de véhicules, d’énormes rouleaux se fracassent. Le spectacle est grandiose ! On imagine l’adrénaline que devaient avoir les concurrents à l’approche de l’arrivée.
Mais tout a une fin, et c’est par des danses au son des percussions que nous sommes accueillis à l’arrivée. C’est donc à regret que nous regagnons nos bus confortables pour retourner à Dakar.
Nous faisons un rapide tour de ville, par les quartiers cossus de la capitale où siègent ambassades, ministères et l’Hôtel de Ville. Nous passons devant le Palais Présidentiel avec sa Garde Rouge. Nous ferons un bref arrêt à un atelier qui réalise des tableaux avec du sable de toutes les couleurs. La démonstration qu’il nous a été donnée de voir, nous a fortement intéressé.
C’est en longeant la mer et traversant les grandes avenues arborées, que nous arrivons au port, contents de cette journée.
NeoRomantica appareille à 18 heures, nous laissons l’île de Gorée sur notre tribord, avant de prendre le cap au nord, direction Santa Cruz de Tenerife où nous accosterons le 15 janvier au matin. Images attachées: | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 14:11 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 107 de 249 · Page 6 de 13 · 2 911 affichages · Partager Lundi 13 Janvier 2014 - Jour 114 - En mer
Tout est calme à bord, comme souvent les lendemains d’excursion. Les lances à incendies ont regagné leur logement, signe que nous nous dirigeons vers des pays plus hospitaliers.
Nous approchons de la fin de notre tour du monde, et déjà on peut faire quelques réflexions. Par exemple depuis les îles du Cap-Vert, la monnaie utilisée a été le dollar, lorsque la monnaie locale n’était pas exigée. On peut mesurer ainsi tout le chemin qu’il reste à parcourir pour l’Euro s’il veut concurrencer le dollar sur le plan international.
Au niveau des langues parlées, nous avons surtout utilisé l’espagnol, l’anglais et le français qui restent tout de même bien présents. Pour les pays comme le Brésil, le Cap-Vert et bientôt Madère, il est relativement facile de comprendre le portugais et de répondre en espagnol, cela fonctionne bien en général.
Nos premières escales paraissent si loin que nous avons l’impression qu’il s’agit d’un autre voyage. C’est une sensation étrange.
Nous revenons enrichis de rencontres, de souvenirs, de paysages, d’anecdotes, qu’il nous faudra quelque temps pour restituer.
Si nous tenons ces propos, c’est que nous avons l’impression après cette dernière escale «exotique» d’être sur le point de terminer notre périple. Les prochaines escales Tenerife, Madère, Malaga, Marseille et Savone, sont déjà connus de nous
Maintenant que notre tour du monde touche à sa fin, c'est évident que nous avons hâte de rentrer à la maison.
On a déjà la tête en France, on peut le comprendre après ces 4 mois, non ?
Mardi 14 Janvier 2014 - Jour 115 - En mer
Ce matin neoRomantica joue avec les vagues, l’Atlantique nord se rappelle à nous, une façon de nous dire: «attendez un peu, vous n’y êtes pas encore à la maison, regardez mes vagues, ne sont-elles pas belles ? Et mes crêtes blanches, vous les aimez ? Et les couleurs que je vous offre, vous les appréciez ?» J’arrête là, cela vous rappelle peut-être un film avec Brigitte Bardot...
En tout cas nous sommes rudement secoués ce matin par une houle formée, sans compter la température qui a brusquement chuté. Mais Salvatore, même pas peur ! Maintenant cap-hornier, il en a vu d’autres ! Depuis ce matin nous avons recoupé notre sillage de l’aller, on peut dire ainsi que le tour du monde est dors et déjà bouclé, mais si on peut descendre à Savone, ça nous arrangerait ! Il y a bien quelques bateaux de pêche dans le coin mais c’est moins pratique...
Juste après le petit déjeuner je suis allé chez Éric, le coiffeur français du bord, histoire d’avoir bonne allure pour embrasser toute notre petite famille dans quelques jours. On se prépare, on se prépare !
Dernière conférence de Carlo Scopelliti, traitant de l’ Espagne à l’époque médiévale, nous avons été très intéressés compte tenu de notre prochaine escale à Malaga, où nous profiterons de la proximité de Grenade pour visiter l’Alhambra. Une standing ovation a clôturé sa prestation, notre ami Carlo bénéficie d’un capital sympathie très important auprès des passagers.
Tout cela nous rappelle tous les jours que la maison n’est plus très loin.
Ce soir il y aura le traditionnel spectacle Costa «I have a dream» entièrement exécuté par le personnel du bord. C’est ainsi que nous verrons notre coiffeur Éric en danseur entre autre. C’est toujours un bon moment de convivialité, en tout cas, le personnel s’y prépare consciencieusement.
Demain, nous arrivons en Espagne, aux Îles Canaries, c’est un peu déjà chez nous.
On vous raconte tout (ou presque) demain, promis ! Images attachées: | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 14:22 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 108 de 249 · Page 6 de 13 · 2 905 affichages · Partager Mercredi 15 Janvier 2014 - Jour 116 - Santa Cruz de Tenerife - Îles Canaries - ESPAGNE37 ème escale
8 heures du matin, nous avons rendez-vous avec nos amis Robert et Guy au pont n°5 pour une visite de l’île que nous avons prévue de faire ensemble.
Il fait gris, la température est fraîche, nous sommes parmi les premiers à sortir sur le quai. Nous marchons environ 900 mètres à la recherche d’une voiture de location ou d’un taxi. C’est ce dernier moyen de locomotion que nous retiendrons puisqu’il s’est présenté à nous en premier. Le chauffeur parle le français, il nous parait sympathique, alors marché conclu ! Juan-Antoño, c’est son nom, nous propose une visite dans le nord de l’île. Nous avions initialement le projet de visiter le parc national du Teide, mais la route principale a été coupé par un glissement de terrain. Prendre un autre chemin aurait pris trop de temps.
Nous sommes déjà venus à Tenerife, c’était il y a 4 ans. Nous avons aimé retrouver ces paysages de montagne, les vues imprenables sur l’océan, et puis la culture espagnole.
Nous nous dirigeons tout d’abord à Laguna, ancienne capitale de l'île, récemment inscrite par l'Unesco sur la liste du patrimoine mondial. Nous nous promenons à pied dans la calle Obispo Rey. La rue est bordée de palais aristocratiques du XVIIIe siècle aux façades imposantes, notamment la Casa de Los Capitanes, dont nous visitons le beau patio intérieur. Le décor change dans la calle Viana, non plus bordée de palais mais de maisons bourgeoises très colorées. Dommage que le ciel soit gris et couvert, les couleurs des façades paraissent plus ternes qu’elles ne devraient. Allons, le moment est choisi pour déguster cafés et chocolats, mais sans churros au grand regret de Monique.
Nous reprenons la route et nous nous arrêtons à un beau point de vue situé au dessus de la petite ville d'Orotava. Ce mirador (c’est le terme exact en espagnol) est dédié à Alexander Von Humboldt, naturaliste, géographe et explorateur allemand. Une statue commémore son passage à Tenerife à l’occasion de son premier voyage vers l’Amérique.
Nous descendons jusqu’au centre ville d'Orotava pour visiter la célèbre Casa de Los Balcones, une typique demeure canarienne agrémentée de longs balcons en pin. Le patio intérieur est ravissant, tout de bois sculpté et il nous a été offert des spécialités locales à déguster, on ne peut rêver meilleure visite ! Nous marchons jusqu’à la mairie, située à 2 pas, où nous avons pu entrer et profiter d’une belle vue sur la ville.
Notre chauffeur nous mène ensuite à Puerto de la Cruz, la principale localité touristique du nord de l'île. Originellement village de pêcheurs, Puerto de la Cruz est aujourd'hui renommé pour la beauté naturelle de ses plages de sable noir, ses rouleaux venus du large de l’océan faire le bonheur des surfeurs, et ses piscines naturelles d’eau de mer.
Nous avons apprécié cet endroit animé malgré que nous soyons en Janvier. En effet beaucoup de retraités venus de toute l’Europe choisissent les Canaries pour y couler des jours tranquilles. Le climat est idéal, jamais froid et jamais chaud, toute l’année entre 20 et 25°C, pas de chauffage ni de climatisation. La vie est bon marché car la TVA n’est que de 4%. Un café coute environ 90 centimes d’Euro, un litre de gazole 1 euro, 1 repas au restaurant à partir de 8 euros. Au restaurant, c’est justement là que nous terminerons la matinée avec nos amis, (vers 14 heures, nous sommes en Espagne...) autour d’une bonne paella arrosée d’un excellent vin local dégusté en terrasse.
De retour à Santa Cruz, nous ferons un petit détour pour admirer le nouvel auditorium de la ville, qui présente un petit aspect «Opéra de Sydney». Ce bâtiment tend à devenir petit à petit le symbole de la ville.
Nous voilà de retour au port. Juste derrière neoRomantica est amarré le «Queen Mary 2» paquebot de la compagnie Cunard, et construit en France à Saint Nazaire. Notre bateau paraît bien petit comparé à ses 345 mètre de long, il a fière allure avec sa coque gris anthracite !
C’est l’heure du départ, centimètre par centimètre neoRomantica se détache du quai et s’éloigne vers le large en direction de Madère où nous accosterons demain matin. Un arc en ciel, salut notre départ, Salvatore, lui, entonne ses 3 coups de corne de brume traditionnels.
À demain à Funchal ! Images attachées: | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 14:30 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 109 de 249 · Page 6 de 13 · 2 896 affichages · Partager Jeudi 16 Janvier 2014 - Jour 117 - Funchal - Île de Madère - PORTUGAL38 ème escale
C’est la 4ème fois que nous rendons visite à Madère, mais c’est la première fois que la pluie nous accueille. Rien d’étonnant dans tout ça, lorsque vous constatez autour de vous une nature généreuse, de l’herbe bien verte, vous êtes sûr que ce pays est régulièrement arrosé. Et puis c’est une bonne façon de nous préparer à notre retour en France !
Puisque nous connaissons bien l’endroit pour y avoir également séjourné 2 semaines, nous souhaitons sortir du circuit traditionnel Marché central, Camara de Lobos et falaise de Cabo Girao.
Mais auparavant il faut se décider à sortir, pas évident avec cette pluie, allez, on se lance, nous serons les premiers à sortir du bateau.
Nous sommes accostés sur le quai... en face du centre ville, il faut faire environ 3 kilomètres pour y aller. Un vieux Dodge aménagé en bus, nous attire par ses phares chromés, pas d’hésitation, on s’engouffre dedans. Il nous mène à une allure de sénateur au point stratégique de Funchal, où se situent, marché, gare routière et téléphérique. C’est là que nous ferons connaissance avec notre chauffeur de taxi qui nous conduira vers le nord-est de l’île, à Santana où nous désirons aller.
Apres avoir quitté le port, nous nous rendons côté Est où Funchal a commencé, jusqu’à Ponta do Garajau, célèbre pour la statue du Christ qui y repose, bras tendu vers la mer, on croirait le Christ Rédempteur de Rio, taille mise à part. Nous admirons également les superbes vues de Funchal. Nous allons ensuite à Santa Cruz, où notre chauffeur nous proposera une promenade le long de la mer, et il nous attendra un peu plus loin. Bon, sympa, mais sous ce crachin la visibilité est réduite, mais bon, il paraît que c’est bon pour la peau, alors... Nous avons tout de même apprécié cette balade, seuls dans un décor de roches volcaniques noires. Nous poursuivons notre chemin vers Machico et passons devant la piste de l’aéroport, dont nous gardons un souvenir d’atterrissages musclés provoqués par la longueur de la piste, l’une des plus courte au monde ! Depuis la piste a été rallongée sur la mer sur plusieurs centaines de mètres, et chose insolite, le dessous est réservé à l’hivernage de bateaux de plaisance! Voilà une excellente initiative qui permet de rationaliser les espaces dans cette île ou les surfaces planes et horizontales ne sont pas légion.
Nous voici arrivés à Santana, but de notre périple connu essentiellement pour ses petites maisons triangulaires au toits de chaume, classées par l’Unesco au patrimoine mondial. Multicolores elles sont préservées et servent essentiellement aujourd’hui de petites boutiques. Nous nous promènerons ainsi pendant une heure, prenant le temps nécessaire pour visiter l’église, et profiter des rues qui offrent une belle vue sur la vallée.
Nous revenons sur Funchal et près avoir traversé de grandes plantations de vignes et de cannes à sucre, et nous nous arrêtons à Faial pour découvrir le village et sa plage de sable noir. Nous nous promenons le long des berges où d’énormes rouleaux viennent se fracasser le long des rochers. Des cascades se jettent dans la mer en dévalant des falaises.
Nous terminons notre excursion là où nous l’avions commencée, c’est à dire au pied du téléphérique. Il est midi et le soleil est radieux maintenant, l’occasion idéale pour rejoindre le sommet de Funchal.
Nous montons alors avec le téléphérique à Monte, perché au sommet d'une des collines qui surplombent Funchal, à 6 km du centre et 660 mètres d’altitude. Monte était autrefois une station thermale réservée à la haute société européenne. Nous avons fait un superbe voyage de 10 minutes environ, la ville et la nature à nos pieds ! Arrivés au sommet nous profitons d'un très beau panorama qui nous offre des vues privilégiées sur la baie de Funchal.
Au moment de reprendre le téléphérique, nous tombons sur nos deux compères catalans. C’est donc ensemble que nous redescendons à Funchal par le téléphérique. Il est 14 heures, il est plus que temps de se restaurer et de goûter aux spécialités locales.
Une terrasse de restaurant située dans le quartier piétonnier fera notre affaire. Nous y rencontrons un serveur fort sympathique et comique dans son genre. Les brochettes portugaises et l’espada à la banane (poisson spécialité de Madère) s’en trouveront que meilleure. Une belle partie de rigolade donc, mais aussi le dernier déjeuner à terre de ce tour du monde...
Il est maintenant temps de regagner le bord où nous devons être avant 16 heures 30.
Et c’est sous un soleil éclatant qui illumine Funchal et ses collines alentours que nous quittons Madère.
Direction Malaga où nous accosterons Samedi 18 janvier 2014 au matin. Images attachées: | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 14:31 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 110 de 249 · Page 6 de 13 · 2 895 affichages · Partager Vendredi 17 Janvier 2014 - Jour 118 - En mer
Nous filons vers Malaga, dans une mer formée, le bateau a une gîte d’environ 5 à 10°. Nous nous déplaçons avec un peu plus de difficulté, mais il est a noter qu’aucun des passagers ne parait avoir quelque symptôme de mal de mer. Il n’y a même plus de petits sacs plastiques attachés aux mains courantes des escaliers. Normal, pour les cap-horniers que nous sommes désormais, ce temps de demoiselle ne saurait nous gêner !
Nous sommes allés aux diverses réunions destinées aux passagers qui descendent à Malaga et à Savone. Ce sont les hôtesses allemande et espagnole qui les ont animées. Il est traité des différentes modalités de départ.
Du côté des français, toujours rien...
Nous avons obtenu de Costa quelques statistiques concernant les passagers. Nous sommes 755 à avoir fait le tour du monde complet et parmi eux 236 francophones dont 202 français.
Mais le fait marquant de la journée a été la demande d’assistance qui a été formulée à notre navire. Un yacht (c’est le terme exact qui a été employé) est en difficulté à 50 milles environ de notre position. NeoRomantica s’est détourné, ainsi que 3 autres navires qui ont répondu à l’appel de détresse. L’un d’entre eux est arrivé sur zone avant nous, et c’est tant mieux, avec ce temps je n’aurai pas aimé être à la place des plaisanciers ! Notre ami Jacques dans un mail, nous a également informé que le Costa Deliziosa (avec lequel nous avons fait notre premier tour du monde) avait secouru 2 jours auparavant un yacht avec 8 personnes à son bord. Ce bateau avait heurté un O.F.N.I. (Objet Flottant Non Identifié) et sombrait petit à petit.
C’est ce qu’on appelle la loi des séries.
À propos de série, nous aurons soirée de gala ce soir clôturant ainsi une série de 16 soirées de gala, et je ne vous parle pas des soirées italiennes et autres pince-fesses !
On va pouvoir remiser nos habits ! Image attachée: | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 14:43 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 111 de 249 · Page 6 de 13 · 2 879 affichages · Partager Samedi 18 Janvier 2014 - Jour 119 - Malaga - ESPAGNE39 ème escale
Dans la nuit se détachent les lumières du port de Malaga. Nous sommes à l’ouest du fuseau horaire, le jour se lève plus tard. C’est la deuxième fois que nous accostons ici, la première c’était il y a 4 ans. De Malaga, nous ne verrons pas grand chose aujourd’hui, car nous filons d’emblée à Grenade (excursion 0574) pour visiter le célèbre Alhambra. Monique et moi étions déjà allés... il y a 40 ans, nous ne nous connaissions pas encore, ce sera donc une première pour nous deux.
Visiter l’Alhambra en individuel nécessite d’avoir réservé plusieurs semaines à l’avance, il est impossible de se présenter au guichet à l’improviste. C’est l’un des monuments les plus visité d’ Espagne, et l’entrée est limitée à 7800 visiteurs chaque jour. La contre partie, c’est que malgré le nombre importants de touristes, jamais il n’y aura la queue, ni au guichet, ni aux différents endroits visités. Tout est parfaitement organisé.
Nous commençons par traverser le centre de Malaga encore endormi en ce samedi matin. C’est une très belle ville dont nous admirons au passage les principaux édifices et les rues piétonnes adjacentes. Malheureusement il pleut, cependant notre guide est très contente car c’est la première fois depuis avril 2013. Cette région a traversé une période de sécheresse sans précédent, l’eau était devenue rare. Dans ces conditions, nous avons souscrit à son enthousiasme.
Rapidement nous voilà dans un paysage montagneux, où les oliviers et les villages de maisons blanches se détachent de la montagne, malheureusement il fait très sombre ce qui n’avantage pas les couleurs de ce paysage typiquement andalous.
Après 2 heures et quart de bus, vite passées, nous apercevons les premières neiges qui recouvrent la Sierra Nevada, puis Grenade située au pied. Chef-lieu de la province d' Andalousie, Grenade compte parmi les villes d' Espagne les plus célèbres et les plus prestigieuses.
Nous arrivons maintenant au Palais de l'Alhambra, et faisons connaissance de la guide locale Lola qui nous fait visiter durant près de 3 heures ce véritable chef-d'oeuvre artistique, l’un des monuments majeurs de l'architecture islamique du monde méditerranéen. C'est avec la grande mosquée de Cordoue le plus prestigieux témoin de la présence musulmane en Espagne. Il s'agit en fait d'une petite ville royale fortifiée, perchée au sommet d'une colline, unique exemple au monde d'un édifice musulman de l'époque médiévale qui nous soit parvenu intact. Nous suivons les explications bien détaillées de Lola au moyen d’écouteurs, ce qui permet à chacun de ne rien perdre des commentaires.
Ensuite, nous nous promenons et admirons les splendides jardins andalous du Généralife, ancienne résidence de campagne des rois arabes, dont les terrasses, grottes, jets d'eau et autres buissons taillés ne sont pas sans rappeler les villas italiennes de la Renaissance.
14 heures, c’est l’heure du déjeuner en Espagne, c’est à 2 pas que nous irons nous restaurer d’un repas on ne peu plus copieux, et le tout bien arrosé, jusqu’à la petite coupe de pétillant ! L’excursion a été très bien organisée et tout le monde est satisfait.
Nous retournons à Malaga juste à temps pour le départ de neoRomantica, mais nous étions avec une excursion organisée par Costa, nous n’avions aucun risque !
Nous sommes heureux de cette journée, très enrichissante, où nous avons découvert une architecture intacte et magnifique et des paysages de toute beauté.
Nous sommes presque à la maison maintenant, pourtant l’Europe recèle des intérêts culturels et naturels tout aussi passionnants qu’à l’autre du bout du monde!
Il est 18 heures quand neoRomantica appareille pour Marseille où nous arriverons lundi prochain. Jacques, Bernadette, Yves et Mireille tenez vous prêts, on arrive et en super forme ! Images attachées: | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 14:47 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 112 de 249 · Page 6 de 13 · 2 872 affichages · Partager Dimanche 19 Janvier 2014 - Jour 120 - En mer
C’est notre dernier «plaisir en mer» aujourd’hui. L’ambiance est aux adieux, nos amis espagnols nous ont quitté hier à Malaga.
Anaïs nous a indiqué ce matin les procédures de débarquement, à Marseille, où la majorité des français descendent et également à Savone pour le reste des passagers.
Monique s’affaire depuis ce matin à essayer de faire tenir 2 litres d’eau dans une bouteille d’un litre et demi, c’est une image bien sûr, mais qui traduit toute la complexité de l’équation, dont elle seule connait la solution.
L’heure est au bilan, notre commandant Salvatore Donato, nous a transmis ces quelques chiffres qui traduisent bien ce que représente une croisière autour du monde pour 1 600 passagers.
Nous avons parcourus 36 300 milles nautiques soit environ 67 000 kilomètres. Il a fallu 10 080 tonnes de carburant soit environ 82 tonnes par jour. Nous avons consommé 60 000 tonnes d’eau c’est à dire 490 000 litres par jour !
D’autres chiffres édifiants que j’ai regroupé par chapitre:
Fruits: 144 Tonnes Farine, légumes et riz:172 Tonnes Café: 3 Tonnes Ice cream: 23 000 Litres Lait: 44 000 Litres Yaourts: 120 553 Unités Viande: 151 Tonnes Oeufs: 145 100 Unités Fromages: 10 Tonnes Poisson: 37 Tonnes Eau minérale: 157 634 Bouteilles d’un litre et demi Vin rouge, rosé et blanc: 66 500 Bouteilles Bière: 89 502 Litres
Bon, c’est vrai qu’on est resté 4 mois à bord, mais quand même c’est impressionnant !
Allez nous avons rendez-vous à Marseille demain avec nos amis, et on fait tout pour leur apporter le soleil ! Image attachée: | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 14:58 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 113 de 249 · Page 6 de 13 · 2 867 affichages · Partager Lundi 20 Janvier 2014 - Jour 121 - Marseille - FRANCE40 ème escale
Ce matin, en sortant de la cabine, nous croisons des passagers emmitouflés porter de lourds et encombrants bagages. Ils sont majoritairement français et débarquent définitivement, avec une attitude un peu nostalgique, la tête ailleurs.
Mais pour nous, c’est plutôt joie et dynamisme, c’est pourtant notre dernière escale, mais nous savons que Jacques et Bernadette (Esculape) nous attendent ainsi qu’Yves et Mireille (Trèsphoto).
Nous sortons de neoRomantica, «mains dans les poches», effectivement il fait frisquet et le mistral est en forme. Mais nous avons tenu parole, le soleil est venu avec nous, bon, d’accord, pas tout de suite, mais quand même il est venu.
Rapidement Jacques et Bernadette viennent à notre rencontre: quelle émotion après deux ans ! Vous n’avez même pas changé ! Nous allons vers l’endroit où nous devons retrouver Yves et Mireille, et c’est juste devant l’ascenseur du parking que nous les retrouverons, complètement par hasard. Cette scène un peu surréaliste a provoqué l’hilarité générale.
Une bonne façon de commencer cette journée. Nos guides nous conduisent dans les rues à travers le vieux Marseille pour nous faire découvrir un maximum de choses dans un minimum de temps.
Auparavant nous aurons le loisir d’admirer le «Mucem» magnifique musée d’une architecture particulièrement réussie, où béton prend des aspects de dentelle et le verre qui accentue l’effet de transparence et de légèreté.
Parfois, au hasard d’un coin de rue, nous avons une vue magnifique sur le vieux port et Notre Dame de la Garde.
Nous découvrons tour à tour la «Vieille Charité» remarquable par sa coupole ovoïde, le port antique dans le prolongement du vieux port qui a été préservé de la construction d’un centre commercial, la maison diamantée, les traditionnels marchands de poissons, évidemment frais, le miroir géant appelé «l’ombrière» qui offre des vues insolites de personnes marchant au plafond !
En chemin vers la maison de nos hôtes, nous voyons le plus long banc d’Europe, allez on est à Marseille, alors je dirai du monde ! Nous faisons un stop au vallon des Auffes avec son charmant petit port, nous apercevons au loin les îles Pomègues, Ratonneau et If sur lequel trône le château du même nom.
Bref, un tour rapide de Marseille, mais qui nous a donné l’envie de revenir, tant il y a de choses à voir et à faire ici.
Nous arrivons chez Jacques et Bernadette qui ont concocté un excellent repas avec la complicité d’Yves et Mireille. Ce fut tout simplement merveilleux, et sans doute la meilleure manière de sceller nos retrouvailles. Une mention particulière à Bernadette, excellent cordon bleu, qui avait tout préparé dans ses moindres détails.
Alors les amis, nous vous disons tout simplement bravo et surtout merci !
Mais le temps passe (trop) vite, il nous faut regagner neoRomantica; les meilleures choses ont une fin, Jacques et Bernadette nous raccompagnent.
Cap sur Savone, terme de notre périple où nous accosterons demain matin.
Pour nous ce ne sera pas grise mine, car nous sommes heureux de pouvoir serrer dans nos bras parent, enfants et petits-enfants dans quelques heures maintenant.
Allez Salvatore, fais parler la puissance de tes machines ! Images attachées: | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 15:01 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 114 de 249 · Page 6 de 13 · 2 865 affichages · Partager Mardi 21 Janvier 2014 - Jour 122 - Savone - ITALIEL’arrivée
C’est à notre tour maintenant de débarquer, à notre tour d’être surchargé par nos encombrants bagages.
Dans l’attente de descendre à terre, nous observons le manège des chariots élévateurs qui déchargent des conteneurs complets de valises, pendant que d’autres chargent de nouvelles valises dans le navire. Quelle organisation !
À peine cette opération terminée ce sont des semi-remorques qui viennent ravitailler la cambuse du bord, le manège des chariots élévateurs reprend de plus belle.
NeoRomantica appareillera aujourd’hui à 16 heures 30 pour un circuit en Méditerranée, un paquebot ne s’arrête jamais.
Il est 9 heures 30 lorsque nous descendons définitivement de neoRomantica. Nous retrouvons sans attendre et très facilement nos 4 valises dans l’espace réservé à cet effet.
Nous nous rendons dans le hall pour attendre nos enfants qui doivent venir nous chercher entre 11 heures et midi.
Heureuse surprise ! Après à peine un quart d’heure d’attente, ils sont là, souriants, nous sommes heureux de les retrouver.
Allez vite on tasse nos bagages dans la voiture et nous nous dirigeons vers la Haute-Savoie notre prochaine escale. La circulation est très fluide et les conditions météorologiques idéales.
Nous retrouvons avec la joie et l’émotion que vous imaginez nos proches.
Nous sommes maintenant dans l’intimité familiale, et nous espérons vous avoir transmis nos instants de bonheur, nos rêves, la chaleur des tropiques et la fraîcheur du grand Sud.
C’est ici que ce termine tout simplement notre livre de bord du tour du monde austral en inscrivant ces trois lettres:
F I N Image attachée: | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 15:06 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 115 de 249 · Page 6 de 13 · 2 862 affichages · Partager merci beaucoup pour ce beau voyage que vous nous avez fais partarger ce fut un grand plaisir de vous lire, bravo | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 16:24 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 116 de 249 · Page 6 de 13 · 2 828 affichages · Partager Cher Christian,
Quoi vous adresser comme remerciements et compliments que vous n'ayez pas eu. Notre TDM 2013 avait très largement été agrémenté par votre récit TDM 2012 que nous avions lu, relu avec passion. Tous les conseils astuces ou recommandations avaient été exploitées ou, tout simplement appliquées sans vergogne. Alors, aujourd'hui mille mercis pour votre livre de bord, que nous dévorons actuellement avec intérêt. Un fidèle lecteur se préparant pour le TDMA 2015.
P.S Un petit regret néanmoins, cette fois plus d'appréciation personnelle sur les excursions. Les "super" en bleu, les "bien" en vert, les "bof" en rose.
Martine | | | À: Jpmagalex · 20 mai 2014 à 16:38 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 117 de 249 · Page 6 de 13 · 2 820 affichages · Partager Bonjour Marthe,
Comment aviez vous pensé un seul instant que je ne publierai pas ce tableau ? 
Vous pouvez le télécharger ICI
Le lien est valable 30 jours, les couleurs ont été remplacées par: + pour super, =/ pour bien, (le signe adéquat ne fonctionne pas sur ce forum) - pour bof
J'y ai ajouté quelques observations en marge.
De TDM en TDM on affine le process !! Je reste à la disposition de ceux qui voudraient d'autres renseignements
Bien à vous et encore merci pour vos compliments
Christian | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 20:54 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 118 de 249 · Page 6 de 13 · 2 741 affichages · Partager Merci pour votre recit rappellant celui de votre premier tour du monde, qui nous a donner envie... Nous avons franchi le pas en reservant le TDM du luminosa qui partira le 14 09 2015, et bien franchement, Costa peut vous faire une grosse remise, car c est bien grace à votre recit que nous nous sommes decidés il y a quelques mois. J ai essayé de télécharger le tableau que vous aviez publié sur les escursions de votre 1er tour du monde, mais tout les liens sont morts! Si vous l aviez toujours, vous ferriez des heureux en nous permettant d'en prendre connaissance. Merci encore et félicitation pour votre style d'écriture qui nous a captivé.
Hervé et Isabelle | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 22:48 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 119 de 249 · Page 6 de 13 · 2 698 affichages · Partager Bonsoir Christian
je viens de terminer la lecture de ton MAGNIFIQUE compte rendu, et j'ai retrouvé de reelles émotions vécues, je vais ajouter à ton récit, pour les futurs tourdumondistes,3 excursions que nous avons beaucoup appréciées:à l'escale de Perth nous sommes allés voir le parc animalier deCaversham, un réel plaisir de nous promener parmi les kangourous, de les carésser, de les nourrir..puis de voir les koalas si mignons, sans parler des autres animaux, oiseaux etc...
La seconde excursion c'était à Durban 5726, le tour de la vallée des mille collines, nous avons eu la chance d'avoir un guide français installé en Afrique du sud depuis 35 ans, :village zoulou reconstitué bien sur mais très interéssant, danses typiques, folklore, puisnous sommes allés voir les crocodiles nombreux et vigoureux, puis les serpents (je sais Christian, tu n'aimes pas les serpents)mais de l'avis général l'excursion était très bien
la 3eme sortie fut l'ile de Gorée, cette fois inutile de prendre l'excursion Costa, le bateau qui fait la petite traversée se trouve à 10mn à pieds en sortant du bateau :10 euros, et sur l'ile on trouve un guide qui nous fait faire le tour de l'ile, en passant par l'atelier d'un artiste qui fait de très beaux tableaux de sable multicolores, la visite de la maison des esclaves... (prévoir de la petite monnaie!) je vais quand meme ajouter que nous n'avons pas du tout aimer Dakar, impossible de se promener sans etre harceler, nous étions pourtant 6, nous avons déploré un vol bref passons :prudence donc, | | | À: Chamadou · 20 mai 2014 à 23:24 Re: Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour Message 120 de 249 · Page 6 de 13 · 2 684 affichages · Partager Quel plaisir de vous lire ! Merci, merci à vous de penser à nous tous qui allons faire notre premier tour du monde et pour qui toutes ces informations sont précieuses. En revanche impossible d'ouvrir le fichier concernant vos appréciations sur les excursions. Je suis renvoyée sur une plate forme "Hubic" et impossible de lire le ddocument. En ce moment je n'ai à ma disposition qu' une tablette...Merci, merci à vous et envore bravo !Janine | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 9 411 visiteurs en ligne depuis une heure! |