| Le voyageur routard face à la crise économique Ayis · 7 décembre 2009 à 16:39 141 messages · 21 participants · 16 147 affichages | | | | À: PélicanBrun · 11 décembre 2009 à 18:52 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 21 de 141 · Page 2 de 8 · 2 799 affichages · Partager Car n'oublions pas que le "phénoméne routard" a commencé dans les années 70, grâce à la démocratisation du transport aérien, rendue surtout possible par l'arrivée de gros porteurs style B747 !!! Auparavant, voyager revenait assez cher et était donc plutôt un luxe réservé aux gens fortunés ! Ainsi donc, il est quand même assez risible de constater que les "anticonformistes" de l'époque ont pu commencer à voyager facilement grâce à l'un des symboles les plus marquants de la société de consommation Américaine : l'avion gros porteur !!!
Ce n'est pas vraiment à cause des avions que le phènomène a commencé mais plutôt grâce à des gens comme Laker et son Skytrain en Angleterre, NF ou le Point de Mulhouse avec leurs charters de Bruxelles ou Luxembourg.
Ce n'est pas le type d'appareil qui a le plus démocratisé le voyage de masse mais plutôt des gens comme eux qui se sont attaqués aux monopoles des grosses compagnies et des tarifs délirants qui allaient avec; les transatlantiques de Laker coûtaient par exemple à l'époque trois fois moins cher que ceux de la concurrence. | | | À: MuchFER · 11 décembre 2009 à 19:58 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 22 de 141 · Page 2 de 8 · 2 790 affichages · Partager Bonjour Monsieur Much
Laker, NF et autres charters partis de Bruxelles ou du Luxembourg pouvaient offrir des tarifs si bas surtout grâce à la capacité accrue de gros porteurs nouvellement arrivés (années 70) sur le marché du transport aérien, combiné à toutes les "ficelles" des "low-cost" (concept je le concède, tout à fait nouveau et révolutionnaire à l'époque): un service réduit au strict minimun, rares employés payés au "lance-pierres", etc, etc...) Cela n'aurait sûrement pas été possible avec des avions de la génération précédente !!! Ce n'est qu'une simple équation mathématique: faire voler 400-500 passagers coûtait évidemment bien moins cher qu'en faire voler 50, 100 ou 200, ce qui a forcément entrainé (même chez les compagnies régulières) une réduction immédiate du prix du billet d'avion ! | | | À: Ayis · 12 décembre 2009 à 10:58 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 23 de 141 · Page 2 de 8 · 2 763 affichages · Partager Bon... perso, je ne trouve pas que le monde soit si uniformisé... la Grèce, pourtant membre de l'UE, je trouve ça déjà dépaysant, la serbie n'en parlons pas, et alors dès qu'on met un pied en Turquie, c'est une autre galaxie! Et tout ça, malgré l'existence de fast-food et d'autoroutees! d'ailleurs, même en France, suffit de sortir des villes (encore que, Brest ou Perpignan n'ont rien en commun par exemple), pour être complètement ailleurs! La crise... ah la fameuse crise... je crois qu'elle ne va pas changer grand chose à la face du monde, sauf pour les plus miséreux. Les gens continueront de voyager, chacun-e à sa façon, et c'est tout... en tous cas, en ce qui me concerne, je voyage avec de petits moyens financiers (mais de gros moyens humains, vive couchsurfing ;-), je n'ai jamais été riche, mais je n'ai pas l'impression de subir un quelconque effet de la crise. Ma façon de voyager va changer car ma famille s'agrandit, mais ça n'a rien à voir avec les finances mondiales | | | À: Montagne666 · 12 décembre 2009 à 23:31 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 24 de 141 · Page 2 de 8 · 2 720 affichages · Partager Il est certainement des différences qui restent et resistent entre pays voire meme entre regions d'un seul pays.
ce que je voulais dire par uniformisation, c'est cette tendance globalisante qui fait par exemple évoluer les moeurs de toute partie du monde vers le meme modele; La culture devient de plus en plus une marchandise et non plus un médium définissant (entre autres) un groupement humain qui s'y refere, au mieux si vous faites une reference culturelle on vous repondera "A quoi ça sert?"!!!!!
Si les turcs, les serbes ou les grecs offrent encore une certaine resistance, cela ressemble plus comme un dernier baroud d'honneur.
Par ailleurs, Les turcs ont une production media extremement fertile, mais elle ne traduit plus rien de turc, ce sont les meme histoires que les "beverly hills" et autres "hollywood productions". de meme la diversite des Kebabs resiste de plus en plus mal devant la standardisation de la bouffe et son industrialisation et on arrive a ne plus trouver que le simple kebab sandwisch "tomate, salade, onion" car celui ci a ete integre plus facilement dans un process industriel qui fait que chaque matin on a un camion qui fait debarquer touts les ingredients deja preparé a la mode standard pour etre simplement cuit ou rechauffé avant d'etre servi!! Si vous voulez gouter aux autres versions de kebabs il faudra y mettre le prix et se diriger vers un restaurant!!!
Merci pour votre intervention | | | À: Ayis · 13 décembre 2009 à 8:41 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 25 de 141 · Page 2 de 8 · 1 693 affichages · Partager Bonjour,
Par ailleurs, Les turcs ont une production media extremement fertile, mais elle ne traduit plus rien de turc, ce sont les meme histoires que les "beverly hills" et autres "hollywood productions"
Non ; vous ne devez pas regarder les bonnes chaînes...  Les plus populaires des séries sont turques ; si ce sont des histoires guimauves ou des vendettas familiales, c'est parce que ces thèmes sont leurs favoris ; et cela date de bien longtemps.
de meme la diversite des Kebabs resiste de plus en plus mal devant la standardisation de la bouffe et son industrialisation et on arrive a ne plus trouver que le simple kebab sandwisch "tomate, salade, onion" car celui ci a ete integre plus facilement dans un process industriel qui fait que chaque matin on a un camion qui fait debarquer touts les ingredients deja preparé a la mode standard pour etre simplement cuit ou rechauffé avant d'etre servi!
Si vous voulez dire "en Turquie", c'est totalement faux, même dans les endroits les plus modernes ; si vous voulez dire "hors Turquie", ça a de toutes façons toujours été le cas. Les boutiques de kebap en Europe n'ont jamais offert de variété à ma connaissance.
Michel | | | À: Ayis · 13 décembre 2009 à 9:00 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 26 de 141 · Page 2 de 8 · 1 691 affichages · Partager * *** c'est cette tendance globalisante qui fait par exemple évoluer les moeurs de toute partie du monde vers le meme modele ***
Bonjour, Dans les hotel clubs et dans les grandes stations touristiques.... ça se constate, mais est cela la vraie vie des vrais gens ???
Mais heureusement que la diversité et l'authenticité font de la résistance, et je pense encore pour de nombreuses décades. Il y a encore un bonne grosse part de l'humanité qui se passe de cinéma, qui ne sait même pas ce qu'est un kebab, et qui aussi, malheureusement n'a ni les moyens d'aller au cinéma, ni de flaner sur un boulevard et de s'attabler au resto, mais aussi ni l'idée, ni l'envie, malgré l'avancée du progrès matériel, du goudron ou de l'electricité dans des zones reculées.. | | | À: Ayis · 13 décembre 2009 à 12:52 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 27 de 141 · Page 2 de 8 · 1 672 affichages · Partager Je répodnrai la même chose que dans mon précédent message... même si certaines choses s'uniformisent, le principal lui, reste intact il me semble... en tous cas, moi quand je vais à Clermont, à Novi Sad, à Diyarbakir... ben malgré l'existence de macdo (encore que pour la troisième ville, je ne crois pas qu'il y en ait), l'ambiance n'a rien à voir, les gens non plus, la façon de vivre, non plus... ni la nourriture. Alors après, oui si on ne fait qu'y passer une journée, on peut s'y tromper, et croire que tout est pareil, mais il ne faut pas bien longtemps pour se rendre compte qu'il n'en est rien. Enfin ce n'est que mon avis. Je trouve ce postulat "tout s'uniformise tout devient pareil à cause du capitalisme", vrai en surface, mais pas quand on gratte un peu. | | | À: Montagne666 · 13 décembre 2009 à 13:05 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 28 de 141 · Page 2 de 8 · 1 667 affichages · Partager Bonjour,
Je suis assez de ton avis, mais par contre il y a bien un Mc Do à Diyarbakir. 
Michel | | | À: Tatra · 13 décembre 2009 à 13:14 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 29 de 141 · Page 2 de 8 · 1 664 affichages · Partager Ok merci ;-), je ne l'ai pas vu  , mais il faut dire que je n'ai pas vu la moitié de la ville. | | | À: Ayis · 13 décembre 2009 à 15:04 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 30 de 141 · Page 2 de 8 · 1 649 affichages · Partager Le monde de la consommation et de l'uniformisme n'ets plus seulement occidental, il est universel, on trouve la meme facon de vivre preque partout (sauf quelques coins reculés ou conservateurs), passer la frontiere et vous trouverez les meme fringues, les meme macdos et les memes musiques....
Bonjour
Je partage tout à fait l'avis d'Oublieuse. Tout n'est pas si uniformisé, loin s'en faut. Il y'a plein plus que des coins reculés et conservateurs. Quelques exemples simples: le Pakistan et l' Inde pour n'en citer que deux.
Williama t'a donné une réponse pertinente à propos des visas. Si Kaboul et l'Afghanistan ne sont effectivement plus aujourd'hui la destination routarde des années 70, les situations géopolitiques dont tu parles évoluent au cours des ans. A l'inverse, depuis le début des années 90, bon nombre d'anciens territoires de l'ex URSS s'ouvrent au tourisme. Le kirghizistan fait l'objet d'un tourisme croissant. Le tadjikistan beaucoup moins, et là - ce n'est qu'un exemple - il y'a vraiment de quoi faire pour le voyageur "routard" tel que tu semble le décrire.
La crise économique a bon dos ! Bon nombre de français garde un très bon niveau de vie. (Une parenthèse hors sujet: je dis bien bon nombre car ça me fait rire jaune d'entendre qu'il n'y a plus de bidonvilles en france depuis plusieurs dizaines d'années alors que de plus en plus de gens n'ont d'autres solutions que de planter une tente ou construire une "cabane" avec quelques planches de bois). Pour les français qui ont le bon niveau de vie dont je parlais, les "loisirs" et en particulier les voyages constituent une dépense prioritaire. Et ce d'autant plus que de plus en plus d'hommes et de femmes sont célibataires. Alors peut être pourrait t'on penser que des personnes qui gagnent bien leur vie ne voyagent pas en "routard". Il faudrait définir ce mot pour préciser le débat, mais quoiqu'il en soit, il n'y a à mes yeux pas nécessairement de corrélation forte entre le niveau de vie et le style de voyage.
Il y'a encore de quoi faire pleins de belles découvertes sur cette bonne veille Terre et j'en suis heureux  !
A+ Samuel | | | À: Sbecker · 13 décembre 2009 à 16:56 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 31 de 141 · Page 2 de 8 · 1 624 affichages · Partager merci à toi et aux autres intervenants pour votre participation.
Alors je dois rester plus optimiste en gageant que les résistances qui se mettent en place a travers le monde contre la globalisation de la "sousculture" ait encore une longue vie bien prospere | | | À: Tatra · 14 décembre 2009 à 17:30 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 32 de 141 · Page 2 de 8 · 1 596 affichages · Partager Non ; vous ne devez pas regarder les bonnes chaînes... 
T'as la télé à présent ? | | | À: Ayis · 14 décembre 2009 à 17:49 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 33 de 141 · Page 2 de 8 · 1 589 affichages · Partager * *** les résistances qui se mettent en place a travers le monde contre la globalisation de la "sousculture" ****
je ne le traduirais pas comme cela : Il n'y a pas de gens qui "résistent" ! pour moi, il y a que cette """""globalisation de la "sousculture""""" (je te laisse la paternité du terme), n'est peut etre pas si puissante que cela pour s'insinuer chez des populations qui sont très attachées à leur mode de vie, à leurs cultures, leurs traditions, et qui, de plus, sont souvent trop pauvres pour etre les cibles des mercantiles. Et ce n'est pas parcequ'un jeune Africain ou Asiatique mange un jour un Mcdo qu'il aura perdu son âme et qu'il pensera "sous culture". | | | À: GilesB · 14 décembre 2009 à 20:27 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 34 de 141 · Page 2 de 8 · 1 571 affichages · Partager Bonjour,
T'as la télé à présent ?
Non, mais en Turquie elle est omniprésente dans tous les cafés, salons de thé, restaurants.
Michel | | | À: Ayis · 15 décembre 2009 à 13:40 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 35 de 141 · Page 2 de 8 · 1 509 affichages · Partager Salut
Alors je dois rester plus optimiste en gageant que les résistances qui se mettent en place a travers le monde contre la globalisation de la "sousculture" ait encore une longue vie bien prospere
Mais la globalisation n'est pas non plus une calamité même si certains aspects sont préoccupants. J'aime bien plus haut l'exemple du Kebab. Ce n'est pas la première fois dans l'histoire qu'il y a une globalisation par la bouffe. Lorsque les premières pommes de terre et tomates sont arrivées en France depuis les Andes, (XVIIe et XVIIIe siècle) elles étaient qualifiées par une partie de la population comme "fruits du diable" pour les premières, et de "plantes vénéneuses" pour les secondes. Mais le succès aidant et grâce à une propagation très rapide elles ont supplanté en partie les productions locales de fruits et légumes. Aujourd'hui qui s'en plaint? | | | À: Williama · 15 décembre 2009 à 14:02 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 36 de 141 · Page 2 de 8 · 1 497 affichages · Partager En tout cas moi je ne m'en plaindrai pas..  
mon propos est loin de refuser totalement la globalisation qui est d'ailleurs une donnée inhérente à la vie de l'homme sur cette terre (que serions nous sans la globalisation de l'Homme africain qui est sorti de la corne de l'Afrique pour s'entendre dans le monde).
Quand on a le choix de "globaliser" sa nourriture ou ses vetements personne n'ira contre cela.
Mais quand on ne vous laisse plus le choix d'agir comme bon vous semble, cela devient nettement moins drôle!!
Il y a une différence entre l'adoption de la globalisation de la tomate qui a été incorporé aux couscous maghrébins, au curry indiens et autres gaspachos espagnols avec une certaine harmonie et impliquant le génie de l'homme (qui ne connait ni races ni géographie) et la marche forcée d'un modèle de consommation qui ignore l'altérité et l'innovation individuelle (qui se démocratise avec le temps car on est pas tous des génies!)...un modèle qui refuse la rébellion (car elle tient du génie) et donne les ordres du conformisme.
On est pas tous des artistes, des héros ou des génies pour pouvoir vivre de soi. On est des animaux sociaux qui avons besoin de référence continuelle et devant une societe qui nous intime les ordres de vivre a travers notre individualisme nous n'avons plus le choix que de consommer pour acquérir illusion du groupe....plus rien n'a de sens...... Même le voyage n'a plus de sens, il ne permet plus que d'acheter temporairement un nouveau décor pour les mêmes névroses (shopping, fiesta, manger....)
Je m'interrogeais au début sur le routard qui était déjà le premier a ressentir le dévoiement de la globalisation au profit exclusif du capial et non plus du génie de l'homme et de ses reves.
Existe il encore? Ou a t il encore des raisons voire des horizons où exister?? | | | À: Ayis · 15 décembre 2009 à 14:49 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 37 de 141 · Page 2 de 8 · 1 489 affichages · Partager Je m'interrogeais au début sur le routard qui était déjà le premier a ressentir le dévoiement de la globalisation au profit exclusif du capial et non plus du génie de l'homme et de ses reves. Existe il encore? Ou a t il encore des raisons voire des horizons où exister??
... en voyage, tant que nous avons nous-même une différence à proposer aux autres différences rencontrées, pour moi la réponse est oui. Si nous voyageons tous avec le même uniforme en semant du sel sur nos racines et nos pas, c'est non! | | | À: PélicanBrun · 15 décembre 2009 à 23:15 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 38 de 141 · Page 2 de 8 · 1 452 affichages · Partager Dans tous les domaines, "l'histoire" mon cher Dennis, n'est qu'un éternel recommencement !!!
....certes, mais on s'en fout, on sera vieux et même avec une petite retraite on pourra passer l'hiver sous les tropiques.........la globalisation des retraités.......... | | | À: Dennis · 16 décembre 2009 à 9:59 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 39 de 141 · Page 2 de 8 · 1 440 affichages · Partager même avec une petite retraite on pourra passer l'hiver sous les tropiques.........la globalisation des retraités..........
T'es optimiste... moi j'ai l'impression que dans 20 ans l'avion bon marché comme nous le connaissons depuis les années 1990 ne sera plus qu'un souvenir et que la retraite d'une grande majorité sera à peine suffisante pour vivre... | | | À: Ayis · 16 décembre 2009 à 11:38 · Modifié le 16 déc. 2009 à 12:17 Re: Le voyageur routard face à la crise économique Message 40 de 141 · Page 2 de 8 · 1 430 affichages · Partager Salut,
l y a une différence entre l'adoption de la globalisation de la tomate qui a été incorporé aux couscous maghrébins, au curry indiens et autres gaspachos espagnols avec une certaine harmonie et impliquant le génie de l'homme (qui ne connait ni races ni géographie) et la marche forcée d'un modèle de consommation qui ignore l'altérité et l'innovation individuelle (qui se démocratise avec le temps car on est pas tous des génies!)
Pour rester dans l'exemple de la globalisation par la bouffe  , le développement de la culture de la pomme de terre en Europe ne résulte pas d'un choix culinaire sophistiqué ou délibéré, ni d'un quelconque génie du libre arbitre humain. Cette culture fut le résultat d'une décision politique au plus haut niveau. Une marche forcée, concertée, expérimentée, planifiée afin de résoudre les problèmes de famines récurrentes de France jusqu'en Russie. C'était de la globalisation purement politique comparable à celle que nous connaissons aujourd'hui avec la prééminence d'une nation qui impose ses choix et son mode de vie ex: "l'invasion US Mac Do" qui a le mérite tout de même de proposer un menu à petit prix, mais aussi la banalisation par exemple de l'importation des fraises, melons et autres agrumes du bout du monde en plein hiver etc...
Je m'interrogeais au début sur le routard qui était déjà le premier a ressentir le dévoiement de la globalisation au profit exclusif du capital et non plus du génie de l'homme et de ses reves.
Les premiers routards il y a 30/40 ans étaient essentiellement des étudiants. L'université à cette époque ne ressemblait en rien à celle d'aujourd'hui notamment sur le plan social. La grande majorité étaient des fils et filles de famille qui refusaient la société de consommation car ils n'y avaient pas encore goûté. Par contre ils possédaient des moyens. Ils ne sont pas devenus "capitalistes" ils l'étaient déjà. Les voyages duraient très longtemps, toutes les vacances scolaires le plus souvent et très peu travaillaient l'été pour financer leurs voyages. Il faut dire aussi que beaucoup de pays permettaient de vivre confortablement pour des clopinettes.
Tu désignes d'autre part clairement le responsable de cette "sous-culture", de ce "dévoiement généralisé" qui touche également le monde du voyage. Selon toi, c'est le capital au détriment du rêve. Si l'exemple de "l'invasion" du Mac Do te donne plutôt raison, qu'en est-il du Kebab? | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 14 346 visiteurs en ligne depuis une heure! |