| Pourquoi nous devrions tous parler anglais Stefride · 7 février 2013 à 4:59 422 messages · 56 participants · 52 736 affichages | | | | À: Citipati · 17 mai 2013 à 15:16 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 221 de 422 · Page 12 de 22 · 1 017 affichages · Partager j'aime votre réponse et ayant voyagé l'été dernier dans le sud de l' inde je fus surprise de rencontrer un jeune enseignant français qui m'a indiqué que les indiens cherchaient de plus en plus à apprendre le français car l'anglais est leur langue courante en plus de l'hindi. de même en chine ou les universités commence à chercher des enseignants français pour apprendre notre langue. il semble que la ministre des universités n'ai pas ses renseignements! | | | À: Kedor · 17 mai 2013 à 15:28 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 222 de 422 · Page 12 de 22 · 1 015 affichages · Partager Faut arrêter le délire... je suis bien d'accord!
on observe c'est que non seulement les étatsuniens ne supportent pas qu'un pays ou une confédération différente de la leur ait un poids économique
Un exemple concret ? Non ?
Les Etats-Unis insistent au contraire pour que l'UE s'élargisse au maximum et lie autant de partenariats économiques que possible.... Justement pour avoir un partenaire commercial tel qu'il permettrait de faire poids face aux géants asiatiques. Ce sont aussi eux qui, les derniers temps, font tout pour faire avancer le libre-échange transatlantique dont les progrès sont entravés.... par ceux qui préfèrent le repli et le protectionnisme à la raison. la aussi !
Ce courant de déculturation (George Orwell a montré que le maniement des esprits se fait par la langue et il est clair que la " novlangue" étatsunienne n'est pas celle des grands auteurs anglophones) est à l'œuvre de façon redoutable. Tout récemment j'ai lu que l'enseignement dans les universités française va être de plus en plus en anglais ( lelab.europe1.fr/...-la-loi-fioraso-9070 ) ainsi les petits caniches français pourront aboyer dans la langue de leurs maîtres
Du n'importe quoi en barres. C'est un fait : l'anglais est la langue internationale et la langue de la recherche scientifique. Beaucoup des travaux les plus importants sont publiés en anglais ou tout au moins traduits en anglais. La méconnaissance de la langue de Shakespeare est donc inenvisageable pour les universitaires. Le niveau d'anglais des français étant catastrophique (au demeurant, leur niveau de français est très mauvais également), un peu d'apprentissage serait plus que le bienvenu. Mieux, permettre un enseignement en anglais dans les universités pour attirer ces étudiants et chercheurs étrangers qui n'ont pas que ça à faire que d'apprendre notre langue. Nous serions plus attractifs.... C'est ce que font les "petits" pays européens qui, curieusement, n'ont pas perdu leur propre langue et ne semblent pas être en passe de la perdre. là pas du tout car voyez vous les étudiants étrangers apprennent notre langue. (chinois par ex)j'en rencontre sur le marché...il faut dire que je vis pas loin d'universités
la suppression même du concept de race. Ici la négation du réel va à son comble, on en vient à nier les faits biologiques.
On a pas été très attentif en classe, pas vrai ? On ne peut parler de race dans le cas de l'être humain dans la mesure où les variations génétiques d'un individu à l'autre sont supérieures aux variations génétiques de différents groupes géographiques. et oui il y en a encore qui n'ont pas été au courant des avancées scientifiques et qui pense que la race signifie quelque chose! peut être seraient ils surpris avec leur caryotype et ADN !
Les seuls aboiements de caniche ici sont de ceux qui, frustrés et politisés, n'ont qu'une vague définition d'un ennemi dont les intentions, telles que définies par quelques torchons idéologiques, seraient nécessairement mauvaises.
Il y a les cris de quelques idéologues antédiluviens et il y a la réalité. | | | À: Liciola · 17 mai 2013 à 16:34 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 223 de 422 · Page 12 de 22 · 1 005 affichages · Partager là pas du tout car voyez vous les étudiants étrangers apprennent notre langue. (chinois par ex)j'en rencontre sur le marché...il faut dire que je vis pas loin d'universités
Je fréquente moi-même les établissements universitaires dont certains, notamment, largement sollicités par des étudiants étrangers. Pour beaucoup, apprendre le français est un plus, et nombreux sont ceux qui viennent ici dans ce but. Mais il y a une nette différence entre la maîtrise du français courant et la maîtrise du français académique !!! Il n'a jamais été question de remplacer l'enseignement français par un enseignement anglais, mais bien de proposer un enseignement anglais en doublon pour ceux qui le souhaiteraient. Les universités françaises seraient alors nettement plus ouvertes, offriraient aux étudiants qui le souhaitent de pouvoir réellement perfectionner leur anglais et intégreraient mieux ce qui se passe en dehors de l'hexagone. L'enfermement sur soi, c'est fini : reste à savoir si, au moins avec un certain regard, nous saurons attraper le train en marche. Qu'il y ait des universitaires qui acceptent les conditions actuelles, soit. Mais il pourrait y en avoir TELLEMENT plus !!! Quitte à ce qu'il y ait une unité d'enseignement obligatoire du français... A titre d'exemple, il y a dans une certaine grande école d'Etat, à Paris, un certain monsieur anglais qu'on a persuadé, salaire mirobolant et autres avantages à l'appui, de venir enseigner et rechercher ici. Son français, bien que correct, le limite et il enseigne donc en anglais. Il y a des dizaines d'exemples comme ça : pourquoi est-ce que ça doit être fait "sous le manteau" et réservé à des étudiants de master ou de doctorat ? Inversement, des cursus entiers sont proposés en tchèque et doublés en anglais à l'université Charles de Prague. Résultat ? Les étudiants tchèques maîtrisent bien l'anglais et beaucoup d'étudiants étrangers viennent y étudier, que ce soit la médecine ou le droit... Et restent parfois, repartent le plus souvent, avec une connaissance plus ou moins avancée du tchèque, de la culture tchèque etc. Et ont laissé, élément non négligeable, des liquidités qui permettent de financer l'université (la médecine est payante pour les étrangers, par exemple). Attractivité accrue et diffusion plus large du tchèque : que vouloir de plus ?
J'ai vraiment du mal à comprendre cette xénophobie (appelons un chat un chat) française. | | | À: Kedor · 17 mai 2013 à 16:49 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 224 de 422 · Page 12 de 22 · 999 affichages · Partager Un exemple concret ? Eh bien l'Irak était une puissance économique et le tyran Saddam Hussein appliquait un laïcisme de fer afin que le pays ne tombe pas dans ce qu'il est aujourd'hui : un massacre perpétuel entre factions religieuses. Les USA ne sont pas du tout gênés par les dictateurs à l'unique condition que ce soit leurs fantoches et il les font et défont à leur guise.
L'Europe une puissance économique ? Et voulue par les USA ? Ca serait risible si ce n'était pas tragique pour beaucoup. Il n'y a qu'à voir le résultat dans la plupart des pays.
Les universités seraient plus attractives si elles enseignaient en anglais ? Je crois que les étudiants préfèreraient l'original à la copie et ce " mirroring" (pour causer anglais) ne seraient qu'une piètre singerie inauthentique. Le problème de la recherche scientifique française est tout autre : 1) on a tout fait pour en dégoutter les postulants possibles, 2) on a réduit drastiquement tous les crédits. Ceci étant dit je n'ai rien contre les traductions en anglais (en mandarin traditionnel ou en serbo-croate) des travaux scientifiques, Internet permettant des pages et des pages sans que les imprimeurs aient des soucis à se faire sur la rentabilité de ce qu'ils impriment.
Le " fait" dont tu parles est caractéristique de la pensée unique sur le mode " on voudrait faire autrement que l'on ne pourrait pas". On nous a fait le coup maintes fois (pour la monnaie unique dont on voit maintenant le résultat catastrophique pour les populations européennes, bien sûr je ne parle pas ici des patrons du CAC 40). Centurion, aurais-tu dit la même chose à la fin de l'empire romain en ne voyant pas qu'il avait du plomb dans son aile impériale, de la même façon que l'empire ricain en a maintenant dans celle de son aigle chauve ?
D'autre part j'ai dit plus haut, ce que confirment tous les linguistes, qu'une langue vivante ne pouvait être une langue d'échange parce que, justement, elle est vivante et elle évolue, la rendant incompréhensible pour d'autres dans certains groupes. Le mieux serait de trouver une langue morte, mais riche, comme le latin, ou une langue synthétique, comme l'esperanto.
Et il est intéressant de constater que plus on s'américanise plus on se dénature culturellement et linguistiquement (c-f les multiples rapports sur la jeunesse française). Et ils ne sont pas fort en anglais pour autant.
Maintenant venons en aux races. Ca tombe bien je suis zoologiste de formation. Petit cours de rattrapage.
Il y a les espèces, théoriquement incapables de se reproduire entre elles. Dans notre cas Homo sapiens (majuscule pour le nom de genre, minuscule pour le nom d'espèce).
Il y a les sous-espèces. Celles-ci peuvent se reproduire entre elles mais sont trop isolées géographiquement pour cela. On les considère comme des espèces en devenir. Rien de ce type chez Homo sapiens.
Il y a les races : grands ensembles de distinction morphologiques (et autres), liés à la géographie, mais pas suffisamment isolés pour être des sous-espèces. Notre cas.
Il y a les populations : sous-ensembles des précédents présentant des petites distinctions morphologiques liés également à des zones géographiques mais aux limites plus ou moins floues selon les espèces considérées (pas fastoche à quantifier ! J'ai passé un an à faire de la biométrie, entre autre, sur des espèces de rats en Côte d'Ivoire). Pour notre espèce on les appelles ethnies.
Il y a les variétés : variantes morphologiques qui ne sont pas lié à la géographie. Elles sont juste caractéristiques. Les rouquins, par exemple. | | | À: Cassie14 · 17 mai 2013 à 17:28 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 225 de 422 · Page 12 de 22 · 987 affichages · Partager Alors voilà, Je suis Québécoise. Ici, la différence que nous procure notre langue par rapport au reste du Canada nous tient à cœur. C'est ce qui fait notre identité. Il en est de même pour tant de gens dans tant d'autres endroits... Pourquoi une langue identique pour tous?
Je trouve même attristant que quelqu'un puisse y songer.
Autant se dire que tout le monde devrait avoir la même spiritualité afin d'éviter les guerres de religions. D'ailleurs, n'est-ce pas compliqué d'apprendre à manger avec des baguettes, de gérer le racisme, de se disputer sur les idéologies qui devraient prédominer notre économie? Afin d'atteindre l'idéal, il faudrait que tout le monde mange la même chose et de la même façon, qu'ils croient et pensent aux mêmes choses, qu'ils soient tous de la même couleur de peau et qu'ils aient tous la même idée en même temps. Mieux encore, il faudrait uniformiser le paysage et les animaux aussi. De façon à ce qu'il n'y ait plus jamais d'inconvénients liés à la découverte de l'inconnu.
C'est vouloir tuer la culture, la richesse, la différence, pour avoir un monde plus efficace et plus simple. Le monde serait-il meilleur ensuite? Il n'y a qu'à regarder l'Histoire. Tu n'es pas le premier à vouloir créer un modèle parfait. D'autres y ont pensé avant toi. Hitler a voulu que tout le monde soit blanc, blond et ait les yeux bleus. Staline a voulu que tout le monde pense de la même façon. En bout du compte, l'idée que tout le monde soit pareil est tellement séduisante par sa simplicité et le pouvoir qu'elle procure à ceux qui n'ont pas à changer qu'elle a effleuré les esprits de biens des gens. Je suis navrée qu'elle fasse surface encore aujourd'hui.
La haine, c'est la peur de l'exotique, du nouveau, du compliqué. Ici, c'est un forum pour les voyageurs. Aucun voyageur qui se respecte ne devrait avoir de telles peurs. Aimer voyager, c'est vouloir découvrir la différence, être dépaysé par la richesse des couleurs et des goûts nouveaux qui nous font savourer les petits coins de monde étranges et intéressants.
À toi et à nous de choisir entre le dictateur et le voyageur
+1000 | | | À: Kedor · 17 mai 2013 à 17:50 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 226 de 422 · Page 12 de 22 · 987 affichages · Partager Faut arrêter le délire...
Kedor, mon cher Kedor, c'est pas pour dire mais il y a quelques pages, tu as raconté quelques sornettes rigolotes et j'ai comme qui dirait l'impression que tu recommences...
Ainsi:
Les Etats-Unis insistent au contraire pour que l'UE s'élargisse au maximum et lie autant de partenariats économiques que possible.... Justement pour avoir un partenaire commercial tel qu'il permettrait de faire poids face aux géants asiatiques.
L'élargissement de l'UE souhaitée par les Etats-Unis a justement pour but de la diluer. La grande peur géopolitique de Washington, dans la droite ligne de la géopolitique anglaise du XIXème, c'est la constitution d'un axe eurasiatique fort ou même d'un axe européen assez homogène. Une UE élargie et diluée rentre donc parfaitement dans leurs plans.
Du n'importe quoi en barres. C'est un fait : l'anglais est la langue internationale et la langue de la recherche scientifique. Beaucoup des travaux les plus importants sont publiés en anglais ou tout au moins traduits en anglais. La méconnaissance de la langue de Shakespeare est donc inenvisageable pour les universitaires. Le niveau d'anglais des français étant catastrophique (au demeurant, leur niveau de français est très mauvais également), un peu d'apprentissage serait plus que le bienvenu. Mieux, permettre un enseignement en anglais dans les universités pour attirer ces étudiants et chercheurs étrangers qui n'ont pas que ça à faire que d'apprendre notre langue. Nous serions plus attractifs.... C'est ce que font les "petits" pays européens qui, curieusement, n'ont pas perdu leur propre langue et ne semblent pas être en passe de la perdre.
Avant de distribuer les bons et mauvais points de "n'importequoitisme", il faudrait veiller à justement ne pas raconter n'importe quoi... N'importe quel chercheur sérieux parle plusieurs langues, ne serait-ce que pour lire les travaux écrits en ces langues ! Un historien parle très souvent trois ou quatre langues. Donc placer l'anglais comme l'alpha et l'omega de la recherche est une erreur. Ensuite, les "étudiants et chercheurs étrangers qui ont autre chose que ça à faire d'apprendre notre langue" te contredisent puisque c'est justement ce qu'ils font. Rien de plus normal, d'ailleurs: quand tu vas étudier dans un pays, tu parles sa langue, c'est évident. Le contre-exemple, c'est l' Allemagne, où justement beaucoup de cursus pour étudiants étrangers se font en anglais. Résultat: plus personne ou presque n'apprend l'allemand (en dehors de l'Europe centrale). | | | À: Cyril06 · 17 mai 2013 à 17:55 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 227 de 422 · Page 12 de 22 · 987 affichages · Partager et les anglais qui ont comme nous perdu leur colonies n'ont pas laissé le même heritage
Ça c'est sûr, il ne peut pas être pire que celui laissé par les Français : guerres civiles, népotisme, corruption, misère, surendettement, découpage des frontières arbitraire, pillage des richesses (Total, Areva), soutien inconditionnel à des despotes notoires (Bongo, Bokassa etc.)... Ah par contre ils parlent tous très bien le français. Quel bonheur... !
Sur cette question précise, si, il peut être pire... Suffit de faire la liste des anciennes colonies britanniques: Irak, Pakistan, Bangladesh, Birmanie, Palestine, Soudan, Iran, Zimbabwe, Sri Lanka etc. etc. Bref, presque tous les pays à problème actuellement. Pays minés par la guerre civile, la pauvreté, la violence alors qu'il "partaient", au moment où les Britanniques en ont pris possession, d'un niveau bien plus élevé que les territoires que la France a colonisés. | | | À: Stefride · 19 mai 2013 à 16:41 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 228 de 422 · Page 12 de 22 · 935 affichages · Partager  Bonjour à tous,
Perso, en voyage, la plupart du temps je salue, surtout les touristes Occidentaux, d'un <bonjour>/<bon soir>/<bonne nuit> "tricolore", pour défendre/promouvoir ce joli mot de notre langue, face au <hello>/<hi>/<cheers> ou autre <good morning/afternoon/evening/night> que le "code de conduite du voyageur internationnal" semble vouloir généraliser, imposer...dans 99% des cas, mon <bonjour> est accueilli avec sourire et rendu dans la même langue.Je précise que je n'en tire aucun orgueil patriotique personnel, c'est juste que voyager c'est échanger et qu'on peut aussi échanger nos langues (sans arrière-pensée libidineuse héhé).Sans compter que c'est aussi l'opportunité de "débusquer" mes compatriotes qui, parfois, (allez comprendre pourquoi c'est une posture plutôt propre aux Français), se cachent pour éviter tout contact avec leurs "homologues"...
Pour le reste du sujet de Stef, je dirais que oui, la "maîtrise" de l'Anglais est un atout indéniable en voyage, mais ceux que la Globalisation hérisse, peuvent tout à fait faire sans.Et puis aussi, on peut faire l'effort respectueux, altruiste, curieux (intellectuellement) d'apprendre quelques rudiments (au delà du bonjour/merci local de la langue du pays visité, c'est même hautement recommandable.
Cordialement,
Yellowmop. | | | À: Pampita · 19 mai 2013 à 17:10 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 229 de 422 · Page 12 de 22 · 933 affichages · Partager Ensuite, les "étudiants et chercheurs étrangers qui ont autre chose que ça à faire d'apprendre notre langue" te contredisent puisque c'est justement ce qu'ils font. Rien de plus normal, d'ailleurs: quand tu vas étudier dans un pays, tu parles sa langue, c'est évident.
Vous éludez le problème. Ceux qui viennent en France actuellement viennent effectivement apprendre le français. Il s'agirait d'attirer ceux pour qui l'apprentissage de cette langue est accessoire. Il y a comme une différence entre un français du quotidien qui permet d'avoir une vie sociale, d'aller au cinéma et acheter sa baguette, et un français scientifique. On ne peut pas disserter sur la dynamique des fluides sans avoir une maîtrise pleine et complète d'une langue en incluant tout le vocabulaire spécialisé. Résultat ? Les étudiants vont ailleurs, ainsi que les enseignants, privant le pays d'un apport culturel et scientifique qui pourrait apporter beaucoup aux universités françaises en mal de reconnaissance et de crédibilité (que ce soit d'ailleurs à tort ou à raison)... Ceux qui vont en France sont déjà francophiles; l'idée serait qu'en y allant, des étrangers le deviennent.
C'est idiot, même à Harvard des cours sont dispensés en d'autres langues que l'anglais....
Le contre-exemple, c'est l' Allemagne, où justement beaucoup de cursus pour étudiants étrangers se font en anglais. Résultat: plus personne ou presque n'apprend l'allemand (en dehors de l'Europe centrale).
Heuuuuu... Sans surprise, l'anglais est bien entendu la première langue étrangère la plus apprise en Europe. La seconde ? L'allemand (au niveau universitaire). Pas mal, pour une langue que "plus personne ou presque n'apprend" ! C'est dire que le français est vraiment en chute libre.... Voir ici , page 78.
Le plus rigolo dans l'histoire est que l'idéologie de la "construction européenne", défendue bec et ongles par la France notamment, a été construite autour du pluri-linguisme. Faut croire que l'idée sous-jacente était d'imposer le Français comme langue européenne; maintenant que ce n'est pas le cas, on fait machine arrière toute ?
placer l'anglais comme l'alpha et l'omega de la recherche est une erreur
Un historien a besoin de consulter des sources dans leur état d'origine ou dont la traduction est manquante. En revanche, la quasi-intégralité des publications nouvelles sont en anglais ou, tout du moins, traduites en anglais. Une bonne partie des chercheurs écrivent et publient directement en anglais, ou bien traduisent également leurs articles.... de l'anglais vers leur propre langue. C'est le cas de nombreux d'entre eux, français inclus.
l'UE souhaitée par les Etats-Unis a justement pour but de la diluer
Oui, bon, il suffit de lire d'autres journaux que la bible des extrêmes pour voir par soi-même. Je me demande cependant pourquoi les Etats-Unis feraient le moindre effort si leur but était une dislocation européenne : on y arrive très bien tout seuls. | | | À: Antlia · 19 mai 2013 à 17:15 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 230 de 422 · Page 12 de 22 · 932 affichages · Partager Un exemple concret ? Eh bien l'Irak était une puissance économique et le tyran Saddam Hussein appliquait un laïcisme de fer afin que le pays ne tombe pas dans ce qu'il est aujourd'hui : un massacre perpétuel entre factions religieuses. Les USA ne sont pas du tout gênés par les dictateurs à l'unique condition que ce soit leurs fantoches et il les font et défont à leur guise.
Alors ça, c'est énorme. Vanter l'Irak de Hussein, fallait oser. Sans se prononcer sur les problèmes actuels : et s'ils venaient plutôt du veto français à l'ONU qui a rendu le maintien de la paix et la reconstruction bien plus difficiles ?
Concernant le maintien et le retrait de bénéfices de dictatures plus ou moins sanguinaires, s'il y a bien un pays qui devrait se faire petit lorsqu'il est question de donner des leçons à ce sujet, c'est bien la France.
Pour le reste, c'est du même acabit et se passe de commentaire. | | | À: Kedor · 19 mai 2013 à 19:21 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 231 de 422 · Page 12 de 22 · 1 010 affichages · Partager Vous éludez le problème. Ceux qui viennent en France actuellement viennent effectivement apprendre le français. Il s'agirait d'attirer ceux pour qui l'apprentissage de cette langue est accessoire.
Dès la première phrase, ça commence mal... Apprendre une langue n'est jamais accessoire. On apprend des langues étrangères parce qu'on fait partie de l'humanité et que cette humanité est constituée de différences.
Il y a comme une différence entre un français du quotidien qui permet d'avoir une vie sociale, d'aller au cinéma et acheter sa baguette, et un français scientifique. On ne peut pas disserter sur la dynamique des fluides sans avoir une maîtrise pleine et complète d'une langue en incluant tout le vocabulaire spécialisé. Résultat ? Les étudiants vont ailleurs, ainsi que les enseignants, privant le pays d'un apport culturel et scientifique qui pourrait apporter beaucoup aux universités françaises en mal de reconnaissance et de crédibilité (que ce soit d'ailleurs à tort ou à raison)... Ceux qui vont en France sont déjà francophiles; l'idée serait qu'en y allant, des étrangers le deviennent.
Tiens, tiens, c'est sans doute pour ça qu'il y a 35 000 étudiants chinois qui viennent étudier en France chaque année et qu'on va atteindre les 50 000 dans quelques années. La France est la deuxième destination du monde (après les Etats-Unis) pour les étudiants chinois à l'étranger. Pourtant, je ne sache pas que les Chinois soient francophones ni même francophiles... Bref, comme souvent, tu racontes n'importe quoi parce que tu n'as pas la maîtrise du sujet que tu abordes. Tu te contentes de généralités qui, dans le cas présent, se trouvent être fausses.
Les étudiants qui partent étudier dans un pays étranger apprennent sa langue et ils s'y prennent en général quelques années à l'avance. Tu sais, tu n'es peut-être pas au courant mais il y a ce qu'on appelle des écoles de langue, des instituts de langue, des départements de langue dans les universités... Si, si, je te jure. Tu ne t'es jamais posé la question de savoir à quoi ça pouvait bien servir?
Le contre-exemple, c'est l' Allemagne, où justement beaucoup de cursus pour étudiants étrangers se font en anglais. Résultat: plus personne ou presque n'apprend l'allemand (en dehors de l'Europe centrale).
Heuuuuu... Sans surprise, l'anglais est bien entendu la première langue étrangère la plus apprise en Europe. La seconde ? L'allemand (au niveau universitaire). Pas mal, pour une langue que "plus personne ou presque n'apprend" ! C'est dire que le français est vraiment en chute libre.... Voir ici , page 78.
Heu... Faudrait bien lire ce que ton interlocuteur dit avant de répondre à côté. Alors, je le refais et je le souligne en gras : Résultat: plus personne ou presque n'apprend l'allemand (en dehors de l'Europe centrale)C'est plus clair maintenant? Dans l'étude que tu cites, beaucoup de pays d'Europe centrale. Bah oui, c'est quasiment le dernier bastion de l'allemand langue étrangère. Ailleurs, l'allemand n'est presque plus appris nulle part. Non seulement en dehors de l'Europe mais en Europe même : en Angleterre, la première langue étrangère étudiée est de loin le français, presque personne n'y apprend l'allemand.
En ce qui concerne la géopolitique des langues, les chiffres, le fait que le français soit à l'échelle globale la deuxième langue étrangère après l'anglais etc. je te conseille de revenir quelques pages en arrière dans ce fil avant de commettre d'autres bêtises.
Le plus rigolo dans l'histoire est que l'idéologie de la "construction européenne", défendue bec et ongles par la France notamment, a été construite autour du pluri-linguisme. Faut croire que l'idée sous-jacente était d'imposer le Français comme langue européenne; maintenant que ce n'est pas le cas, on fait machine arrière toute ?
On s'écarte un peu du sujet mais le plurilinguisme théorique de la construction européenne a fait place, dans les administrations communautaires, à un monolinguisme imbécile et non-représentatif du poids des langues en Europe. C'est plutôt ça qui gêne et on peut le comprendre...
Un historien a besoin de consulter des sources dans leur état d'origine ou dont la traduction est manquante. En revanche, la quasi-intégralité des publications nouvelles sont en anglais ou, tout du moins, traduites en anglais. Une bonne partie des chercheurs écrivent et publient directement en anglais, ou bien traduisent également leurs articles.... de l'anglais vers leur propre langue. C'est le cas de nombreux d'entre eux, français inclus.
Ca dépend dans quel domaine, donc c'est encore une généralisation sans fondement de ta part. Il faut un peu sortir de ton bulbe scientifique où effectivement, dans certains domaines, l'anglais est prééminent. Dans la plupart des domaines de l'éducation supérieure, la connaissance de plusieurs langues est indispensable.
Oui, bon, il suffit de lire d'autres journaux que la bible des extrêmes pour voir par soi-même. Je me demande cependant pourquoi les Etats-Unis feraient le moindre effort si leur but était une dislocation européenne : on y arrive très bien tout seuls.
Je ne comprends pas cette phrase. Si tu n'es pas à l'aise avec la géopolitique, il ne fallait pas mettre ce thème sur le tapis. | | | À: Kedor · 19 mai 2013 à 19:30 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 232 de 422 · Page 12 de 22 · 1 006 affichages · Partager Un exemple concret ? Eh bien l'Irak était une puissance économique et le tyran Saddam Hussein appliquait un laïcisme de fer afin que le pays ne tombe pas dans ce qu'il est aujourd'hui : un massacre perpétuel entre factions religieuses. Les USA ne sont pas du tout gênés par les dictateurs à l'unique condition que ce soit leurs fantoches et il les font et défont à leur guise.
Alors ça, c'est énorme. Vanter l'Irak de Hussein, fallait oser. Sans se prononcer sur les problèmes actuels : et s'ils venaient plutôt du veto français à l'ONU qui a rendu le maintien de la paix et la reconstruction bien plus difficiles ? Concernant le maintien et le retrait de bénéfices de dictatures plus ou moins sanguinaires, s'il y a bien un pays qui devrait se faire petit lorsqu'il est question de donner des leçons à ce sujet, c'est bien la France. Pour le reste, c'est du même acabit et se passe de commentaire.
On dévie du sujet, mais tu racontes un peu n'importe quoi mon pauvre Kedor... Les problèmes de l'Irak venant du véto français, ou russe, ou chinois? Et pourquoi pas des ondes martiennes ou du réchauffement climatique pendant que tu y es?
Malgré leur jeune existence, les Etats-Unis ont effectivement soutenu plus de dictatures/coups d'Etat/putsch militaires etc. que n'importe quel autre pays. Y compris Saddam, d'ailleurs. Car quand Saddam faisait la guerre aux Iraniens et gazait les villages kurdes, Washington n'y trouvait rien à redire et fournissait même le matériel ! Tiens, toi qui aimes l'anglais, tu liras cet article avec profit: www.gwu.edu/...hiv/NSAEBB/NSAEBB82/
Mais bon, on s'écarte vraiment du sujet... | | | À: Pampita · 19 mai 2013 à 21:05 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 233 de 422 · Page 12 de 22 · 1 001 affichages · Partager Je n'ai pas dit que les Etats-Unis étaient les sauveurs de l'humanité, ni que leurs actions en Irak, avant ou après 2003, étaient désintéressées. J'ai dit en revanche que leur prêter la responsabilité de tous les maux, les nôtres avant tout, sans prendre nos propres responsabilités est caractéristique d'un certain caractère (pour le jeu de mots).
S'il n'y avait eu les vetos français, l'ONU aurait piloté l'intervention et, surtout, le maintien de la paix et la "normalisation" de la situation dans le pays. Ca n'a pas été le cas, et on connaît le résultat. De là à défendre le régime de Hussain, il faut franchement n'avoir honte de rien. | | | À: Pampita · 19 mai 2013 à 21:26 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 234 de 422 · Page 12 de 22 · 999 affichages · Partager Pourtant, je ne sache pas que les Chinois soient francophones ni même francophiles...
Ah ? Parce que la francophilie est un caractère national ? Les chinois ne sont pas francophiles, par définition ? Au delà, 35 000 sur 1,5 milliards, y'a vraiment de quoi pavaner... L'écrasante majorité de ces étudiants maîtrisent préalablement l'anglais, d'ailleurs. Que croyez-vous que vont étudier les étudiants ou faire les enseignants chercheurs à, disons, Oxford ? Apprendre l'anglais ? Ou profiter du campus, d'un des meilleurs enseignements universitaires au monde, d'un environnement de recherche etc ? L'anglais est pour la majorité d'entre eux un moyen parmi d'autres et non pas un but en soi. Pourquoi alors ceux qui auraient la volonté de venir en France devraient le faire dans le seul et unique but d'apprendre le français ? Pourquoi leur interdit-on de venir profiter des infrastructures, des cours, des spécialistes, quitte à ce que ce soit dans une autre langue que la nôtre ?
Tu te contentes de généralités qui, dans le cas présent, se trouvent être fausses. [..] je le refais et je le souligne en gras
Visiblement, en plus de problèmes de rédaction du français, vous avez également des problèmes de lecture en anglais. L'allemand mène à l'échelle européenne, d'une courte tête, mais mène. En plus de ça, merci de m'instruire en géographie : je ne savais pas que l' Islande, la Finlande, la Suède, la Croatie, la Turquie et d'autres étaient en Europe centrale.
Il faut un peu sortir de ton bulbe scientifique où effectivement, dans certains domaines, l'anglais est prééminent. Dans la plupart des domaines de l'éducation supérieure, la connaissance de plusieurs langues est indispensable
Oui, je n'ai jamais dit le contraire. En revanche, il faut être stupide pour prétendre que l'anglais n'est pas nécessaire à quiconque entreprend un cursus universitaire et scientifique. Sur ce volet, la France est en retard et la proposition visant à ouvrir l'université à l'enseignement en anglais (car c'est bien de ça et uniquement de ça qu'il s'agit !) pouvait palier ce défaut. C'est le cas dans les grandes écoles les plus prestigieuses (Sciences Po et j'en passe) ainsi que, dans certains cas et officieusement, dans le cadre de certains séminaires ou cours. | | | À: Kedor · 20 mai 2013 à 7:56 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 235 de 422 · Page 12 de 22 · 989 affichages · Partager Je n'ai pas dit que les Etats-Unis étaient les sauveurs de l'humanité, ni que leurs actions en Irak, avant ou après 2003, étaient désintéressées. J'ai dit en revanche que leur prêter la responsabilité de tous les maux, les nôtres avant tout, sans prendre nos propres responsabilités est caractéristique d'un certain caractère (pour le jeu de mots). S'il n'y avait eu les vetos français, l'ONU aurait piloté l'intervention et, surtout, le maintien de la paix et la "normalisation" de la situation dans le pays. Ca n'a pas été le cas, et on connaît le résultat. De là à défendre le régime de Hussain, il faut franchement n'avoir honte de rien.
En Irak, les Etats-Unis ont effectivement eu le tort d'intervenir pour des raisons purement géopolitiques, intervention qui a provoqué directement ou indirectement la mort d'un demi million de personnes au bas mot et créé une situation intenable pour les décennies à venir (guerre civile ouverte ou larvée, islamisation, recul du rôle de la femme...) Ton interlocuteur qui te répondait ne défendait pas Saddam mais disait que l'Irak sous Saddam était un moindre mal. Il n'avait pas tout à fait tort...
Quant au véto, je ne vois toujours pas de quoi tu veux parler. L'invasion de 2003 était une honte avec des prétextes mensongers. Tu aurais voulu que l'ONU endosse la responsabilité de ces mensonges ou quoi? | | | À: Kedor · 20 mai 2013 à 8:16 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 236 de 422 · Page 12 de 22 · 986 affichages · Partager Au delà, 35 000 sur 1,5 milliards, y'a vraiment de quoi pavaner... L'écrasante majorité de ces étudiants maîtrisent préalablement l'anglais, d'ailleurs.
Et ils sont encore moins nombreux à étudier en Angleterre. Donc quoi? Un pays parlant anglais doit encore moins se pavaner? Tu ne comprends pas ou fais semblant de ne pas comprendre le point. Tu as affirmé bien vite que puisque l'enseignement supérieur en France se faisait en français, plus aucun étudiant étranger n'y venait. C'est faux, bien évidemment, et je t'ai donné l'exemple des étudiants chinois pour qui la France est la deuxième destination mondiale après les Etats-Unis (mais avant l' Angleterre ou l' Australie). C'est bien la preuve que la langue n'a rien à voir avec cette question.
Que croyez-vous que vont étudier les étudiants ou faire les enseignants chercheurs à, disons, Oxford ? Apprendre l'anglais ? Ou profiter du campus, d'un des meilleurs enseignements universitaires au monde, d'un environnement de recherche etc ? L'anglais est pour la majorité d'entre eux un moyen parmi d'autres et non pas un but en soi. Pourquoi alors ceux qui auraient la volonté de venir en France devraient le faire dans le seul et unique but d'apprendre le français ? Pourquoi leur interdit-on de venir profiter des infrastructures, des cours, des spécialistes, quitte à ce que ce soit dans une autre langue que la nôtre ?
Encore une fois, tu n'as rien compris... Les étudiants étrangers qui viennent étudier en France apprennent le français avant, dans leur pays. C'est pour ça que les Alliances Françaises, les autres écoles de langue, les départements de français des universités etc. sont remplis d'étudiants dont le projet est de partir ensuite en France. Je suis bien placé pour en parler: c'est mon métier de les former. Toi, par contre, je ne sais pas trop quelle est ta position/ton expérience dans ce domaine parce que tu as l'air de ne rien y connaître...
Visiblement, en plus de problèmes de rédaction du français, vous avez également des problèmes de lecture en anglais. L'allemand mène à l'échelle européenne, d'une courte tête, mais mène. En plus de ça, merci de m'instruire en géographie : je ne savais pas que l' Islande, la Finlande, la Suède, la Croatie, la Turquie et d'autres étaient en Europe centrale.
C'est ce que j'ai dit, en Europe l'allemand mène grâce à l'Europe centrale et orientale (auquel on pourrait effectivement rajouter la Scandinavie). Partout ailleurs dans le monde, l'allemand est à des années-lumière du français... J'en parle dans les pages précédentes: le français est à l'échelle globale la deuxième langue étrangère étudiée et son apprentissage progresse partout dans le monde... sauf en Europe.
Encore une fois, tu fais exprès de ne pas comprendre le point central pour t'attacher à l'écume des choses. Le fait que les universités allemandes proposent des cursus en anglais ne motive pas les étudiants étrangers qui y vont à apprendre l'allemand, ce qui explique en partie la désastreuse position de l'allemand en tant que langue étrangère.
Oui, je n'ai jamais dit le contraire. En revanche, il faut être stupide pour prétendre que l'anglais n'est pas nécessaire à quiconque entreprend un cursus universitaire et scientifique.
Personne n'a dit le contraire...
Sur ce volet, la France est en retard et la proposition visant à ouvrir l'université à l'enseignement en anglais (car c'est bien de ça et uniquement de ça qu'il s'agit !) pouvait palier ce défaut. C'est le cas dans les grandes écoles les plus prestigieuses (Sciences Po et j'en passe) ainsi que, dans certains cas et officieusement, dans le cadre de certains séminaires ou cours
Non, ça c'est stupide, je ne vois pas pourquoi des étudiants français recevraient en France des cours en anglais donnés par des professeurs français. D'autant plus que l'anglais des profs français... heu... personne ne le comprend ha ha | | | À: Pampita · 20 mai 2013 à 10:53 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 237 de 422 · Page 12 de 22 · 973 affichages · Partager Ton interlocuteur qui te répondait ne défendait pas Saddam mais disait que l'Irak sous Saddam était un moindre mal. Il n'avait pas tout à fait tort...
Relisez vous.... Relisez vous attentivement | | | À: Kedor · 20 mai 2013 à 12:31 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 238 de 422 · Page 12 de 22 · 965 affichages · Partager Ton interlocuteur qui te répondait ne défendait pas Saddam mais disait que l'Irak sous Saddam était un moindre mal. Il n'avait pas tout à fait tort...
Relisez vous.... Relisez vous attentivement
C'est fait... Voilà ce que ton interlocuteur écrivait: Un exemple concret ? Eh bien l'Irak était une puissance économique et le tyran Saddam Hussein appliquait un laïcisme de fer afin que le pays ne tombe pas dans ce qu'il est aujourd'hui : un massacre perpétuel entre factions religieuses. "Tyran", "fer"... pas vraiment le langage d'un admirateur, n'est-ce pas? Mais comme d'habitude, tu as sauté sur une phrase que tu ne comprenais qu'à moitié et tu as brodé. Comme tu as brodé sur tout le reste... D'ailleurs, je ne vois pas de réponse sur la question des étudiants, des universités. Rien. Tu avances un truc faux, tu le soutiens bec et ongles et quand tu te rends compte que tu as tort, tu pars.
Le problème, ce n'est pas que tu brodes, Kedor, car tout le monde le fait un peu. Le problème, c'est que tu le fais de manière agressive. Tu es le premier à brandir du "c'est n'importe quoi", "du n'importe quoi en barres" etc. alors que c'est souvent toi qui assène des idées farfelues. On en a plusieurs exemples sur ce fil et je suis loin d'être le seul à avoir répondu à tes élucubrations parfois grotesques.
Quand tu auras un argument valable, tu nous fais signe... | | | À: Pampita · 20 mai 2013 à 14:06 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 239 de 422 · Page 12 de 22 · 958 affichages · Partager Tu avances un truc faux, tu le soutiens bec et ongles et quand tu te rends compte que tu as tort, tu pars.
Ben voyons. J'ai également d'autres choses à faire que de répondre immédiatement à tous vos messages, d'autant plus que vous avez le chic pour ne pas lire mes réponses ou, au besoin, les réinventer.
On en a plusieurs exemples sur ce fil et je suis loin d'être le seul à avoir répondu à tes élucubrations parfois grotesques
Vous êtes bien placé pour donner les leçons de politesse... A peu près aussi bien que pour donner des cours de géographie. Vous avez montré que votre lecture est très sélective, aussi je veux bien croire que vous n'avez pas vu le lexique utilisé dans le message auquel je répondais, vivement il est vrai.
Tu as affirmé bien vite que puisque l'enseignement supérieur en France se faisait en français, plus aucun étudiant étranger n'y venait
Allez-y, citez moi : où ai-je dit ça ?
Les étudiants étrangers qui viennent étudier en France apprennent le français avant, dans leur pays
Soit vous le faites exprès, soit vous avez vraiment du mal à comprendre mon propos. La question n'était pas de savoir si oui ou non des étrangers s'intéressent au français; la question était de savoir s'il y avait un intérêt à ouvrir l'enseignement universitaire à l'anglais. J'ai avancé quelques arguments pour, notamment le fait que les universités françaises attireraient ainsi ceux pour qui l'apprentissage de la langue n'est pas une fin en soi ou qui ne souhaitent pas s'établir définitivement en France. Et de mentionner les petits pays européens, à l'instar de la Rép. Tchèque ou encore du Danemark, de la Norvège et d'autres, qui proposent des cursus en double, en langue locale et en anglais et qui ne s'en portent pas plus mal. Vous n'avez su répondre qu'à côté de la plaque.
je ne vois pas pourquoi des étudiants français recevraient en France des cours en anglais donnés par des professeurs français
C'est le cas dans de prestigieuses grandes écoles. Pourquoi à tout prix vouloir en priver les universités publiques ? Où croyez-vous que les proportions d'étudiants étrangers sont les plus élevées ? Dans certains établissement, ce taux avoisine sinon dépasse 50%. Croyez moi, c'est entre autres parce que l'enseignement n'y est pas exclusivement cantonné au français, quand bien même cette langue reste largement majoritaire. | | | À: Kedor · 20 mai 2013 à 15:40 Re: Pourquoi nous devrions tous parler anglais Message 240 de 422 · Page 12 de 22 · 948 affichages · Partager Pour ce qui est des " cursus en double" (et même en triple ou en quadruple car il n'y a pas que l'anglais, on oublie un peu vite l'espagnol qui est une langue à la fois internationale et précise) je n'ai rien contre. J'ai dit aussi que j'étais partisan de la traduction systématique en d'autres langues des publications scientifiques françaises (tout est traduisible, à l'exception de la poésie, même Terry Pratchett, et le traducteur a su faire l'adaptation qu'il fallait pour rendre l'humour british accessible a nous autres froggies).
Ce qui ne me plait pas c'est le remplacement du français par de l'anglais (enfin on dit anglais, mais c'est de l'américain étatsunien dont il s'agit) et qui n'aboutit, dans ce qu'on peut observer chez la jeunitude, qu'à un charabia franglais extrêmement pauvre sémantiquement parlant. Négliger l'aspect politique de la langue que l'on veut imposer reflète soit une grande inconscience, soit une grande hypocrisie. Je te laisse le choix du qualificatif... | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 8 560 visiteurs en ligne depuis une heure! |